Quelques images de voyage en Israël

Sur les toits de la vieille ville
20120621-120938.jpg

Jérusalem de nuit par la fenêtre de ma chambre

20120621-121053.jpg

Resplendissante lumière matinale de Jérusalem

20120621-121221.jpg

Jérusalem

20120621-121340.jpg

Village chiite du Sud-Liban et ses oriflammes du Hezbollah

20120621-121429.jpg

La ville syrienne de Quneitra vue depuis le Mont Bental au Golan

20120621-121527.jpg



Categories: Varia

8 replies

  1. M. Ouellette, en attendant la reprise de vos billets, une nouvelle qui ne sera sans doute pas la dernière, mais qui ne fait pas la manchette: L’hypocrisie du CIO, il ne faut pas de minute de silence car celà va à l’encontre des « valeurs »
    olympiques de concorde mais pendant ce temps-là, ils créent
    une séparation pour les judokas libanais qui ne veulent pas s’entraîner en face des israéliens.
    http://www.timesofisrael.com/lebanese-olympic-judo-team-refuses-to-practice-next-to-israelis/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter&tw_p=twt

    Imaginons maintenant si un sportif israélien aurait agit de la sorte. Les médias se seraient déchainés…

  2. M. Ouellette, serait-ce possible pour vous, de transmettre un courriel à Mme Ravary ? Ou de lui transmettre mon courriel, s.v.p ? Je, dois lui parler, et je ne sais pas comment y arriver. Elle détient un blogue sur canoë, je suis, litéralement censurée, alors que des coms dont je vais taire le sens et leur but ici passent sans problème. Moi, j’ai beau envoyer et renvoyer, mais rien à faire…

    Merci de votre aide. P.s: vous avez la permition de lui donner mon courriel.

  3. M. Ouellette,

    ma critique sera dure mais nécessaire pour comprendre la “cohérence” de MBC.

    On ne peut pas dire comme Mathieu Bock-Côté que l’on s’est TOUJOURS intéressé à l’État d’Israël et au peuple juif ET en même temps avoir écris un texte ingnoble dans sa “tendre” jeunesse, (une erreur de jugement sûrement…) un texte qui loue ouvertement (qui dédiabolise !) le Front National de Jean-Marie Le Pen (Le Pen, lui, n’a jamais renier ces déclarations stupides que l’on connaît).

    Est-ce que Mathieu Bock-Côté peut nour dire s’il s’est TOUJOURS intéressé au Front National avec le même… intérêt ?

    Mathieu Bock-Côté devrait faire publiquement amende honorable de rejeter cette positions stupide qu’il a déjà tenue dans son passé en donnant de la crédibilité à cette formation politique française d’extrême droite.

    S’il ne le fait pas, il manque à mon avis à son devoir de cohérence, de droiture et de probité pour la postérité.

    M. Ouellette, une réponse de votre part nous donnerais peut-être l’heure juste à ce sujet ?

    On nous dit que la “droite” prône la responsabilité indivduelle. Qu’en est-il de cette posture bizarre de MBC ?

    Jason
    ——————————————————-

    Le Devoir
    Idées, lundi 10 août 1998, p. A7

    La droite française doit créer sa coalition «plurielle»
    La collaboration avec le Front National permettrait de réintégrer dans le giron républicain quelque 15% de l’électorat de l’Hexagone

    Bock-Côté, Mathieu

    Étudiant en sciences humaines, Collège Ahuntsic

    La République française, aussi bien dans son corps social que dans ses principes fondamentaux, traverse une période difficile. La cinquième République, l’héritage si précieux du général de Gaulle, semble dans une impasse singulière, du fait de l’apparition d’une nouvelle donnée socio-politique et électorale: la présence désormais incontournable sur la scène politique du Front national.

    Effectivement, la cinquième République, qui était fondée essentiellement sur la dichotomie gauche-droite, laquelle assurait pour la première fois depuis des décennies la stabilité gouvernementale, ne pouvait jouer son rôle que si arrivait à se maintenir un équilibre relatif entre les deux camps en présence. Ainsi, aussi longtemps que la droite classique, composée depuis plus de vingt ans par le couple RPR-UDF, arrivait à regrouper l’essentiel des forces de droite, mis à part les nostalgiques de Vichy et les zélotes de l’OAS, et tant que la gauche gérait d’une façon plutôt efficace sa partie du champ politique, sous la direction du PS et du PCF, la République gaullienne reposait sur des piliers solides.

    Cependant, aujourd’hui, la donne s’est considérablement complexifiée. Alors que du côté progressiste, l’hégémonie du PS st évidente, appuyée dans sa conduite par ses alliés du Parti Communiste, des Verts, et du Mouvement des citoyens, à droite, une fracture s’est produite. Alors qu’auparavant, l’extrêmedroite était essentiellement intégrée dans l’appareil des partis, et qu’elle ne disposait que de quelques structures autonomes groupusculaires, elle s’est depuis institutionnalisée, sous l’égide du Front National, au point d’atteindre une masse critique, qui en fait désormais une force pleine et entière et une entité incontournable sur l’échiquier politique.

    Cette nouvelle situation crée un déséquilibre qui risque de remettre en cause la stabilité républicaine. De fait, si la gauche a toujours la capacité de gouverner, du fait qu’elle a encadré dans ses rangs dits «républicains» ses forces extrémistes, la droite se trouve paralysée, puisqu’une partie considérable de son électorat est désormais prisonnière d’une formation qui, du moins jusqu’à présent, est taxée d’ignominie et ne peut par ce fait participer à une coalition gouvernementale de droite.

    C’est à ce grave problème que doit s’attaquer la droite, si elle aspire à assumer le pouvoir dans un avenir rapproché. Et pour résoudre ce problème, il n’existe, à nos yeux, qu’une solution envisageable, du moins dans un laps de temps raisonnable: la coopération et peut-être même l’union entre le FN et la droite classique.

    Pourtant, du point de vue d’une majorité d’observateurs étrangers, et de Français d’ailleurs, cette solution est présentée comme étant inaceptable, opportuniste et exécrable. Selon les opposants à l’idée de la collaboration FN-droite classique, cette possibilité, si elle se réalisait, serait un Munich politique, où les politiciens de droite d’allégeance républicaine opteraient pour une abdication intellectuelle et idéologique sans pareil, risquant par la même occasion de compromettre l’idée même de République.

    À ce point, il est intéressant d’analyser les critiques qu’utilisent les ténors de gauche pour s’opposer à l’éventuelle formation d’une droite incluant le FN. Chaque fois qu’une alliance, même tactique, est évoquée, on en appelle aux principes démocratiques devant supposément mener les politiciens français dans leur cheminement. On en appelle à l’ouverture, à la tolérance, à la démocratie et à la République. Cette critique serait parfaitement fondée, si elle n’était pas cependant réversible contre les socialio communistes de la majorité gouvernementale. En effet, il suffit de remonter quelques années dans le temps, en 1981 précisément, pour se rappeler à quel point les socialistes n’ont pas hésité une seule seconde à s’allier aux communistes de Georges Marchais, sacrifiant ces mêmes principes, aujourd’hui invoqués pour cause d’électoralisme. Il est devenu quasi coutumier de se rappeler avec nostalgie cette époque. Mais qu’on se rappelle aussi de ce qu’elle signifiait réellement. Le Parti Socialiste n’hésitait pas alors à s’allier au plus stalinien des partis communistes européens, un parti qui, quelques mois auparavant, avait applaudi à l’entrée des troupes soviétiques en Afghanistan et qui était dirigé par une série de cadres formés dans les écoles du Komintern moscovite. Un parti qui luttait contre les fondements mêmes de la société française, au nom d’une hypothétique révolution prolétarienne.

    Et aujourd’hui, les socialistes s’insurgent comme des vierges offensées d’une simple union tactique. Ils oublient qu’ils présentèrent eux-mêmes un programme commun socialo-communiste. Et que, comble du comble, ils dirigent le gouvernement actuel, et s’en disent même fiers (dixit Lionel Jospin) avec l’apport non négligeable de ministres et de députés communistes. Décidémment, c’est l’histoire qui se retourne.

    Alliance FN-droite classique

    D’un point de vue moins historique, on peut encore regarder objectivement la possibilité d’une alliance FN-droite classique. Comme nous l’affirmions plus haut, la gauche actuelle, elle aussi, gouverne avec sa part d’extrémistes et de radicaux. Cependant, mis à part les quelques communistes révolutionnaires des groupuscules trotskystes, cette «extrême gauche» est intégrée dans les formations principalement représentées à l’assemblée nationale. Tandis qu’à droite, la fragmentation politique est telle, que chaque nuance idéologique entraîne la création d’un nouveau parti. Si, dans les faits, une droite plurielle en venait à se former, elle ne ferait que rétablir l’équilibre et entraîner le retour d’une situation normale dans le champ politique français.

    En dernier lieu, il est aussi important de mettre un terme à l’idée plutôt saugrenue selon laquelle le Front National ne serait qu’un parti d’extrêmedroite fascisant, avec à sa tête un leader nostalgique de l’Algérie française. Bien sûr, on ne peut nier que plusieurs cadres du FN soient d’authentiques activistes droitistes, notamment les «historiques» du début de l’ère FN, s’agglutinant principalement autour de Le Pen. Mais on ne doit pas oublier qu’il est aujourd’hui, pour plusieurs Français, leur dernière forteresse contre un monde qu’ils ne comprennent plus et qui leur fait peur. En marginalisant le FN, on renforce ces gens dans leur crainte de la société actuelle, et, d’une façon involontaire, on les transforme en d’authentiques militants du Front, alors qu’ils n’étaient que des citoyens déboussolés. De fait, peut-on comprendre qu’en diabolisant le FN et en le rejetant en bloc, on en fait la seule solution valable pour de plus en plus de citoyens.

    Ainsi, se pose actuellement la donne politique française. Face à une gauche hégémonique, la droite a quelques possibilités, plus ou moins réalisables, afin de renouer avec le pouvoir. La collaboration avec le FN est une de ces avenues. Loin d’être inacceptable au plan des principes, elle permettrait de réintégrer dans le giron républicain quelque 15 % de l’électorat français, et, par le fait même, redonnerait aux forces conservatrices la chance de diriger le pays dans un avenir rapproché. En France, comme le rappelait récemment Alain Peyrefitte, la majorité est à droite. En la fragmentant artificiellement et en diabolisant un de ces fragments, la gauche s’assure un long passage au gouvernement. Reste à la droite à passer par-dessus les tabous et à créer elle aussi une coalition «plurielle». C’est la voie à suivre si elle tient à son avenir et ne veut pas se saborder définitivement.

    Reuter
    Jean-Marie Le Pen, président du Front National.
    Jacques Chirac. président de la République française.
    © 1998 Le Devoir. Tous droits réservés.

    • Jason, je trouve injuste de faire un procès d’intention à un authentique démocrate pour un texte de jeunesse. Rien dans le parcours intellectuel de MBC ne suggère la moindre sympathie envers l’antisémitisme. Et peu de penseurs québécois défendent de manière aussi articulée que MBC les fondements de notre démocratie parlementaire libérale et de notre civilisation occidentale. Les amis d’Israël devraient se réjouir de compter dans leurs rangs un intellectuel aussi doué que MBC.

      David

      • M. Ouellette,

        de mon côté je me garderai une “petite gêne avec MBC. On ne sait pas TOUT d’un individu comme vous le savez très bien. Même s’il écrit bien.

        Voici ce que Mathieu Bock-Côté disait du Front National en 2012 avec Marine Le Pen à sa tête et que vous avez sûrement lu. À noter que Bruno Golnish, et Christian Bouchet sont TOUJOURS au Front National…. De bons amis d’Israël !

        L’immigration au FN est vu négativement avec ce parti et je pèse mes mots. Il faut être d’une terrible cécité pour ne pas voir ce qui se passe sous nos yeux.

        MBC: “Marine Le Pen vient de faire 18 %. Elle ne s’est pas qualifiée pour le second tour, mais elle vient de donner une occasion historique au Front national. Son objectif?? Transformer ce parti protestataire venu de l’extrême droite la moins recommandable en parti respectable appelé à l’exercice du pouvoir.” http://www.bock-cote.net/?p=1023

        Trouvez-vous M. Ouellette que le FN (même avec Marine Le Pen à sa tête) est un parti respectable ? Connaissez-vous son staff extrémiste ? Son électorat c’est une chose. Mais son staff….

        Ce texte de MBC sur le FN (de 2012) est du raccolage facile à mon avis pro-frontiste (soft) qui ne s’éloigne pas beaucoup du texte de 1998.

        À mon humble avis, le Front National (avec Marine Le Pen) tente de garder SA vieille garde extrémiste et de séduire en même temps d’autres électorats plus modéré (y compris une partie de la communauté juive). À mon avis, il faut exclure totalement les extrémistes dans ce parti ou former un autre parti plus crédible. Sinon c’est l’échec de la cohérence.

        Que voulez vous, ce parti me donne la nausée. Pas vous ?

        Jason

      • Jason, je vous ferais remarquer que MBC décrit l’objectif de Marine Le Pen de transformer le FN en parti respectable. Il n’affirme pas que c’est chose faite. Si vous connaissiez mieux MBC, vous sauriez qu’il est gaulliste et a écrit qu’il aurait voté Sarkozy aux dernières élections s’il était Français.

        Voir le dernier texte de MBC:

        “La droite ne devrait pas combattre le FN avec les moyens de la gauche mais avec ses propres moyens, en contestant à la formation populiste le conservatisme populaire sur lequel elle prétend exercer un monopole”.

        http://blogues.journaldemontreal.com/bock-cote/general/la-droitisation-en-proces-a-propos-de-la-censure-du-conservatisme-francais/

        Un frontiste écrirait-il ça?

  4. “Je me suis toujours intéressé à Israël, l’État du peuple juif “(Mathieu Bock-Côté)

    C’est le mot TOUJOURS qui me semble de trop.

    Pourquoi ce TOUJOURS de la part de Mathieu ?

    Mystère.

    En connaissez-vous David des gens (non-juif) plutôt sympathique à Israël qui se sont TOUJOURS intéressé à Israël et au sionisme ?

    Moi je n’en connais pas.

    Jason

    http://www.journaldemontreal.com/2012/06/30/la-complexite-disrael

  5. Aucun carré rouge et aucune pré.sence d’Amir Khadir et ses sbires ?

    Vraiment une ville très différente de Montréal….

    Humour.

    Jason

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: