Sus à l’omertà sur la cabale cachère!

Malgré quelques intrépides délateurs, l’arnaque passe sous le radar du public depuis des décennies; chaque fois que vous faites votre marché, vous versez à votre insu une dîme aux synagogues.

Selon la grande prêtresse de la laïcité Louise Mailloux, “dans les simagrées du rabbin bénissant le Coke, les frites, le sel et la mayonnaise, Dieu est partout et Il «cash» sur tout. Ding, ding, ding! “.

“Cash”, “casher”, tout tourne toujours autour de l’argent avec les Juifs! Les Juifs auraient fait main basse sur le “lucratif marché de l’alimentation”, explique la professeure de philo. Évalué à 13 milliards de dollars aux États-Unis, le marché cachère n’enrichirait pas les entreprises certifiées, mais Dieu et ses serviteurs. A l’image de ses fidèles juifs, “God is rich”, nous révèle la prof. Mailloux. Tant de perspicacité lui a valu d’aller cracher ses “vérités” troublantes dans les micros tendus par Benoit Dutrizac et Marie-France Bazzo.

Et pourtant, malgré l’ampleur scandaleuse de cette escroquerie et les efforts déployés par plusieurs médias québécois pour démasquer la supercherie, une chape de plomb couvre toujours cette sombre machination. Gouvernements, médias, universités, commerçants et Wikipédia font régner l’omertà sur cette taxe pas très cachère. Même des encyclopédies de légendes urbaines sont cooptées pour dissimuler le lourd tribut que nous payons aux Juifs. Pourquoi?

Sur le site officiel de l’ancien dirigeant du Ku Klux Klan, David Duke, le silence sur la taxe cachère est élucidé et l’importance de libérer la parole explicitée:

I’ll tell you why we aren’t hearing it, it’s because if everybody knew that they were eating a food they had to pay extra for so someone else’s religion could oversee ( or whatever the hell they claim to do ) they may wake the F* up and revolt, that’s why.

We need to get this word out. How are we letting the most least trusted people in the world oversee our food? Do we want to take a chance with the least trusted people on earth with our food? C’mon people, you have to see the importance here. If we are going to fight Jews, Zionism or whatever you want to call it we have to get them away from our food first. If theres going to be a religious stamp on my food it better be my own religion.

Même lorsque la complicité de notre gouvernement s’étale honteusement au grand jour, nous demeurons dupes de la Cachère Nostra. En 1997, par exemple, informés par des dépliants gracieusement distribués par des citoyens fiers de leur épiderme blanc qu’ils faisaient des dons charitables à des organisations juives en achetant leur ketchup Heinz, de braves citoyens canadiens réclamèrent au gouvernement des déductions fiscales pour cause de taxe cachère. Paniquée, la ministre du Revenu national Jane Stewart mit toute la machine de l’État en branle pour occulter la gigantesque fraude juive par voie de communiqué:

L’une de ces publications allègue qu’un nombre croissant d’usines de transformation et de fabrication du secteur alimentaire ont recours à une taxe kasher cachée dans le but de hausser le prix des aliments pour les consommateurs canadiens. Le document recommande à tous les contribuables de demander une « déduction », allant de 200 $ à 500 $, pour les dons qu’ils auraient présumément faits à un organisme religieux juif en achetant de tels aliments.

« Le message véhiculé par ces dépliants est très offensant pour la communauté juive et, en fait, pour tous les Canadiens, » a déclaré la Ministre. « La prétendue “déduction” décrite dans ces dépliants n’existe pas, et j’exhorte tous les contribuables à ne pas suivre la recommandation trompeuse qui y est faite. » (Source: “La ministre du Revenu national s’inquète de la diffusion de renseignements trompeurs sur les déductions fiscales“, communiqué de presse, 10 mars 1997).

Un an plus tard, interrogé par L’Actualité sur la certification cachère de son vin, le propriétaire du vignoble québécois de l’Orpailleur , sans doute terrifié à l’idée de représailles de la mafia de la certification cachère, déclarait que “Ça ne coûte pas plus cher à produire”. (“Casher, l’Orpailleur!”, L’Actualité, 1er mars 1998).

Près de 10 ans plus tard, on constate que les entrepreneurs québécois sont encore sous le joug des gangsters du racket cachère. Interrogé par le Journal de Montréal sur la certification cachère de son saumon fumé, Pierre Fontaine, propriétaire de Fumoir Grizzly, répond en tremblant: “La compétition est trop vive pour que je puisse refiler la facture à mes clients”.

Même les géants de l’industrie alimentaire ne sont pas à l’abri de l’intimidation de la mafia cachère. Comment, sinon, expliquer que la porte-parole de Metro Marie-Claude Bacon (ce nom prédestiné est louche) déclarait en 2007 “Dans la portion épicerie, autour de 75 % des produits ont la certification cachère. Le ketchup Heinz, par exemple, est cachère. Nos fournisseurs ne nous chargent pas plus cher pour les produits qui ont cette certification” ?

De même, Heinz déclarait en 1975 au New York Times que l’impact de la certification était si minime qu’il était impossible de le calculer, tandis que des spécialistes en marketing assuraient que l’ouverture de nouveaux marchés réduisait, en fait, les frais de production.

Les monstrueuses tentacules de la Cachère Nostra s’étendent même jusqu’aux chercheurs universitaires. En 1979, le Hotel and Restaurant Administration Quarterly de l’Université Cornell prétendait que non seulement la certification cachère n’augmente pas les frais de production, elle contribue à les réduire:

It is important to note that supervision fees do not raise the cost of manufacturing a product. Because rabbinic endorsement leads to an increase in sales, supervision expenses – like advertising expenses – actually lower the cost per unit.

On le voit, l’hydre cachère parait invincible et le déséquilibre des forces insurmontable. Mais à force de persévérance, nos héroïques défenseurs des lumières triompheront des forces ténébreuses de la Cachère Nostra. La cabale cachère sera, certes, cruelle. Elle les couvrira de ridicule. Qu’importe! Nos héros savent d’expérience que le ridicule ne tue pas. Le prix de la victoire sera lourd. Peut-être devrons-nous couper le Québec de la chaine alimentaire nord-américaine, importer notre ketchup de Bulgarie et nos spaghettis du Bélarus. Soit. Mais aucun prix n’est trop élevé pour affranchir nos assiettes de la mainmise cachère et ne plus manger à genoux!



Categories: Médias

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14 replies

  1. Je ne comprend pas comment une certification cachère peut ouvrir des marchés. Pouvez-vous élaborer, Mr. Ouellet ?

  2. Je pensait bien que la militant laïçiste Louise Mailloux pouvait avoir tôt ou tard une logique conspirationniste. J’en ai pla preuve maintenant.

    Le peu de bon sens de cette dame m’oblige à le dire: honte à elle !

    Et pourtant on l’invite dans les médias !

    Louise Mailloux ne me surprend pas car une idée excessive donne des gens généralement excessif.

    Jason

  3. “A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire” (Corneille) Tant pis si vous vous limitez à convaincre les convertis. La tâche est alors aisée et vous pourrez vous targuer de nombreuses victoires, comme Don Quichotte… Pendant ce temps, les comploteurs et les Louise Mailloux n’auront guère changé d’opinion.

  4. Nul besoin d’ouvrir la comptabilité des compagnies pour savoir comment il s’achète de nourriture par année: Statistiques Canada suffit. Nul besoin de comptables pour estimer le pourcentage de la nourriture vendue qui est cachère. Finalement, je ne vois pas pourquoi les rabbins ne vous informeraient pas de ce qu’ils récoltent en termes de frais en certification cachère, soit au Canada, soit au Québec, soit aux USA: après tout, c’est dans leur intérêt que les choses soient mises sur table.

    Muni de ces 3 chiffres, vous pourriez alors faire un estimé éclairant. Sinon, on n’a qu’une guerre de mots entre les idiots de la “taxe cachère” et votre ironie dépourvue de chiffres convaincants pour le moindre sceptique. L’imagination débordante, sinon délirante, des uns et des autres s’affronte sans résolution.

    Il n’est pas question d’obtenir des chiffres précis à 10 % près, mais d’en obtenir qui donnent le bon ordre de grandeur.

    • Ce que vous ne semblez pas comprendre, c’est que les frais de certification (qui sont publics!) ne sont pas comptabilisés dans les frais de production des entrepreneurs certifiés, mais dans leur stratégie de mise en marché. Le calcul très approximatif (les frais de certification varient grandement en fonction du type et de l’échelle de la production) que vous proposez laisserait conclure que la certification aurait une incidence de l’ordre de millionièmes de sous. Or même cet estimé serait faux et apporterait de l’eau au moulin des propagandistes. Lisez bien les témoignages d’entrepreneurs et de spécialistes du commerce du détail que je cite dans mes deux billets. Mon objectif n’est pas de convaincre les sceptiques, mais de faire voir que les tenants de la “taxe cachère” sont tributaires, consciemment ou non, d’histoires à dormir à debout disséminées par des groupes haineux.

      • Je n’ai pas lu de témoignage convaincant pour un sceptique. Il y a Heinz qui dit que c’est trop petit pour être calculé (vague, avec apparence de paresse intellectuelle) et un autre qui dit que ça coûte tant pour un certain item peu connu, mais sans donner le prix de l’item (impossible d’en tirer un pourcentage!). De toute manière, le sceptique veut un montant pour l’ensemble de la nourriture cachère et non pour un item particulier.

        Si les frais de certifications sont publics, donnez-les. Je vois des choses comme $ 40 000 de frais de certification, mais sans donner pour quel montant de nourriture. Pas très convainquant pour le sceptique, encore une fois. Il ne devrait pourtant pas être malin d’estimer le 2ème chiffre.

        Sans ces chiffres, les rêves éveillés sur la “taxe cachère” ne seront pas diminués.

      • Tant pis pour vous si vous ne voyez pas de témoignage convaincant.

  5. Cette omerta va continuer tant que des gens comme vous ne donnent pas de chiffres précis sur la chose. Il est vrai que les idiots comme Louise Mailloux et David Duke ne donnent pas de chiffres précis non plus et demeurent dans le flou, mais des chiffres de votre part les ferait taire bien plus vite que de l’ironie.

    Je comprends qu’on ne puisse donner un chiffre précis sur le pourcentage de la “taxe cachère”, particulièrement parce que cette “taxe” est sans doute plus qu’annulée par l’augmentation des ventes qu’elle entraine. Mais on pourrait au moins donner le coût maximal de cette “taxe”. Comment?

    1) En supposant que cette “taxe” n’augmente pas les vente.
    2) En calculant le coût en supervision rabbinique, et en divisant par le prix de vente des produits cachères vendus.

    On arrive alors à un pourcentage, que je ne connais pas moi-même parce que je l’ai vu nulle part, qu’on saura maximal et exagéré, mais qui sera sans doute si petit qu’il fera taire les écervelés comme Louise Mailloux et David Duke.

    • Et vous croyez que les compagnies vont m’ouvrir leur comptabilité? La certification est une stratégie de marketing. Dire qu’elle constitue une taxe, c’est aussi idiot que prétendre que le consommateur paie pour la publicité du produit qu’il achète.

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