René Homier-Roy et l’insoutenable légitimité d’Israël

Ce matin à la première chaîne de Radio-Canada, lors de leur revue de presse quotidienne, René Homier-Roy et Philippe Marcoux se sont formalisés des propos du ministre canadien des Affaires étrangères John Baird en appui à la légitimité de l’État juif.

“Il (Baird) a déclaré que de tenter d’attaquer la légitimité de l’État d’Israël – pas son existence, là, sa légitimité- c’était le nouvel antisémitisme”, a tenté de résumer le journaliste de Radio-Canada Marcoux, provoquant l’indignation de Homier-Roy qui s’est exclamé: “C’est une position indéfendable” (Source à partir de 6:10).

Certes, depuis qu’ Homier-Roy a exonéré Stéphane Gendron de toute hostilité à l’endroit des Juifs lorsque celui-ci a déploré l’existence continue d’Israël, on ne s’étonnera plus de son antisionisme assumé. Mais est-ce trop exiger de professionnels de l’information, à défaut d’équilibre, un minimum de compétence sémantique?

Attaquer la légitimité d’un État, ça tombe sous le sens, c’est attaquer son droit à l’existence. Selon le dictionnaire Larousse, est illégitime ce qui n’a aucune justification raisonnable et est contraire au bon droit, à l’équité, à la morale. On serait tenté d’ajouter: est illégitime de substituer une revue de presse par un étalage d’inculture et de biais personnels.



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54 replies

  1. Portrait du prédateur anonyme papitibi, tel que trouvé sur un autre blogue de cyberpresse que celui de M. Lagacé:

    “Ce papitibi décrit avec minutie sur le Web l’apparence de ma maison, la ville et la rue où elle se trouve; il commente sur sa valeur; il publie sur le web la date de mon mariage, le nom de fille et le prénom de ma femme, son âge, mon âge, le nom de ma mère, de ma tante, etc.. Le tout à quelles fins, M. Cliche? De pertinence? Non: a des fins évidentes d’intimidation, avec part possible de sadisme. Il a déjà menacé de publier sur le web des photos de mes enfants! Il se vante d’ailleurs de se tenir en “mode prédation” sur le web: c’est son adrénaline et son endorphine d’oisif mis prématurément en retraite.

    (…). Intimider et baillonner est son mot d’ordre. Le règne d’une pensée unique dominatrice, privilégiée et prédominante, sur les blogues et ailleurs, est son but. Il aimera la discussion, mais seulement s’ils détient un contrôle qui lui permette d’abuser, abaisser et mépriser ceux qui ont des opinions qui se démarquent de la ligne de parti. Ils n’a pas encore acquis ce contrôle sur votre blogue mais aimerait l’obtenir, comme il l’a obtenu sur certains autres blogues.

    (…) Sa méthode de prédilection est le combat à armes inégales: anonyme contre non anonyme, meute contre une personne, etc. Ses moyens privilégient l’insulte, la méchanceté gratuite, le mensonge et le n’importe quoi.

    (…) Enlevez l’échafaudage de l’anonymat total à cet individu, et le gros de sa bravade s’écroule; le gros de sa force de frappe s’éteint. ”

    PS: certains pluriels ont été remplacés par le singulier pour faciliter la lecture.

    Je crois comprendre qu’il ne faut jamais révéler son identité à ce prédateur, car il entre alors dans le mode abus et intimidation.

    http://blogues.cyberpresse.ca/sciences/2011/10/05/nobel-de-chimie%C2%A0-le-vilain-petit-cristal/

    @ The Curious One: peut-être que Mike est une des victimes du prédateur papitibi. Patrick Lagacé (ci-haut à 4:53) ne doit pas être la seule.

  2. Yep. How did you guess?

  3. @TCO
    “All of my Catholic English speaking friends of my age, mid 50′s, of Polish, Ukrainian and Italian origin passed through those schools. What was that all about? Was it purely their choice or were they automatically being registered in the English language schools?”

    CA-THO-LIC is the key word… at least for your Italian and Polish friends.

    Pour ce qui est du choix linguistique, il fut un temps où le Qc n’était pas dirigé par ces “Nazis” qui ont imposé l’éducation en français aux immigrants. Je répète ici ce que la communauté anglophone hurlait, avec l’appui de certains leaders des communautés culturelles oher than French or English.

    = = =

    “Also, sounds like we may have been neighbours growing up. Were you the one wearing dark corduroys,a white turtle-neck and Wallabees? Remember Wallabees?”

    Encore une fois, vous comprenez tout croche, ce qui me semble être votre trademark. No, I didn’t grow up on Bloomfield, Champagneur, Durocher or De l’Épée.

    Were you the one with those long curly sideburns under his large dark hat?

  4. Who’s Mike? What were they putting in your coffee at l’Idée Fixe?!!!

    (“it’s gonna be a bumpy ride.”)

  5. @Curious (3:15)

    Look, boychicks, like it or not, there are about 100,000 Jews in Quebec contributing to our lives here in proportions well above their number.

    First of all, I’m no boychick, boychick.
    Furthermore, the fact that there might be 100000 Jews in Quebec is quite irrelevant; so is the fact that their contribution to our lives would be well above – or well below – their number in this province.

    Décidément, vous qui lancez à gauche et à droite des accusations d’antisémitisme larvé, vous me semblez afficher une superbe particulièrement méprisante à l’égard de ces sous-humains qui ne sont pas nés Juifs.

    Chassez le naturel et il revient au galop.

    = = =

    … the disparity between French Canada’s and the rest of North America’s respective attitudes towards Jews and Israel. I believe the word that describes it is “anomalous”. Or does this detract from the building “ponts” mission.

    Yes it detracts from the mutual respect building mission. Are sou so dumb that you can’t feel it?

    Of course, French Canada’s attitude towards the Jews and Israel is “abnormal”, deviating from that of well educated North Americans, isn’t it? . Blame it on those fuckin’ Le Devoir, CBC’s french network, Papitibi’ own blog and Vigile.net, of course. Well, if you will allow me, is there another place in Norh America where “the Jews” [1] have shown such a lack of respect towards the “natives”? Well, I was not talking about Mr Ouellette, of course.

    During the Next Olympic Games, more than 1,3 billion Chinese people will cheer their own athletes, while we will be quite a few to cheer our owns. Does that mean that we all should applause for China? It would appear so “anomalous” not to join the crowd, isn’t it?

    “La patente”‘s attitude towards the Jewish community, back in the 30’s and the 40’s, was quite a shame. So is yours. Same shit.

    ___________
    [1] dans la mesure où vous vous permettez de considérer le Canada français comme un bloc monolithique incapable de raisonner en adulte, j’ai pensé que de mettre 100000 Juifs dans le même panier, ce serait acceptable… surtout que j’ai évité de faire allusion à leur faible capacité de discernement…

    Je veux bien jeter des ponts avec la communauté juive, mais ce sera sans vous. Have a good day, Mike.

  6. @TCO

    Mon p’tit bonhomme, d’après les renseignements que tu donnes plus haut, nous sommes plus ou moins du même age. Alors ta condescendance, tu te la gardes pour toi, all right?

    De quelle anomalie parles-tu? Va sur les sites de gauche, et Israël se fait blaster. Mais fais un tour sur les sites de droite, et tu verras qu’on y sort l’encensoir pour l’État Hébreux et ses politiques. C’est la même chose ailleurs au Canada, mais il se trouve que le Québec est plus à gauche, ne le savais-tu pas? Si pour toi il s’agit d’une anomalie, je n’y peux rien.

    Quant à la communauté juive du Québec, je m’en tape. Je ne la fréquente pas car là où j’habite elle est peu présente et très discrète. Je n’ai aucun problème cependant à reconnaitre son importance et son apport à la société québécoise au fil de l’histoire, comme je le fais pour la communauté musulmane d’implantation plus récente.

    Je te le répète, et à moins que tu puisses me prouver le contraire, le problème se situe non pas à Radio-Canada ou au Devoir ou dans l’attitude des Québécois de souche envers la communauté juive du Québec, mais en Palestine, dans le traitement des Palestiniens par les Israéliens.

  7. warren peace alias papitibi est un prédateur pénétré de méchanceté. Il se dit lui-même en permanence “en mode prédation” sur son blogue. Il a une très haute opinion de sa propre opinion et ne tolère pas qu’on le contrarie, ce qui l’a mené à des propos assez délirants sur le blogue de Patrick Lagacé:

    http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2008/04/21/je-suis-un-paratonnerre-une-autre-forme-de-pause-kit-kat/

  8. Another point. We all seem to forget that there was a large English language component of the CECM. All of my Catholic English speaking friends of my age, mid 50’s, of Polish, Ukrainian and Italian origin passed through those schools. What was that all about? Was it purely their choice or were they automatically being registered in the English language schools?

    Warren Peace, please a little less Warren a bit more Peace – you can lighten up on the ad hominems.

    Also, sounds like we may have been neighbours growing up. Were you the one wearing dark corduroys,a white turtle-neck and Wallabees? Remember Wallabees?

  9. @Curious

    Your experience at the CECM may not have been positive (who likes school anyway), but my father had mostly good things to say about the education he got with the priests and the nuns in his town.

    Hummm. Perception erronée. L’école primaire que j’ai fréquentée était tenue par des soutanes et quelques-uns d’entre eux m’ont enseigné. J’étais un “fort-en-thème”, indélogeable du premier rang; il en eut été autrement si je n’avais pas aimé l’école.

    Plus tard, j’ai fait des études classiques. D’abord dans une école publique de la CECM, puis chez les Clercs de St-Viateur… au milieu des Juifs hassidiques d’Outremont.

    = = =

    Are you saying that the law expressly forbade the CECM to take in non-Catholics but permitted the PSBGM to take in non-Protestants?

    I’m not.

    La Loi n’interdisait pas à une Commission scolaire catho d’accueillir des non catho, mais elle ne leur interdisait pas de refuser de les accueillir. Le problème, c’est que la Constitution autorisait des Commissions scolaires catho et protestantes. Pas des commissions scolaires juives, sikhs ou musulmanes. Or, il y avait au Qc des Juifs, des Sikhs et des musulmans, et la Loi prévoyait que les enfants doivent fréquenter l’école…

    Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

    Je ne sais pas quel âge vous avez mais ça m’aiderait à comprendre le contexte. “Dans mon temps”, l’école catholique était contre-indiquée, aussi bien pour les parents athées ou agnostiques que pour les parents juifs, musulmans, animistes, orthodoxes, shintoïstes ou whatever.

    Je répète: l’intelligentsia québécoise condamnait ce refus de la CECM d’accueillir dans ses écoles des non-catholiques. Et j’appartenais – et appartiens toujours – à cette école de pensée.

    = = =

    It doesn’t wash with me and as far as I know about the law, ultimately, it did not wash with the courts.

    As far as you know about the Law? As it now reads? Or as it read before? “Dans mon temps”, aucun Tribunal n’aurait condamné la CECM pour un tel refus ni n’aurait pu lui ordonner de vous intégrer. Que vous soyez juif, musulman ou n’importe-quoi-qui-n’est-pas-catholique…

    S’il vous plait de vous vautrer dans ce sentiment que le refus de vous accueillir tenait à votre judéité plutôt qu’à votre non-catholicité, so be it. Mais je ne vous suivrai pas dans ce raisonnement aussi tordu (sorry!) que réducteur.

    Rien ne vous autorise à conclure à de l’antisémitisme dans cet extrait que vous avez cité. Conclure de la sorte, c’est un choix que vous faites. Vous faites le choix de la ghettoïsation et du repli sur vous-même: moi, je refuse de boire de cette eau là.

    Vous vous sentez plus confortable dans ce sentiment de victime qui vous habite? C’est ça qui constitue l’essence de votre judéité? C’est lassant, à la longue, cette propension à juger de tout à travers ce prisme non seulement déformant, mais surtout méprisant à l’égard de la majorité à laquelle j’appartiens, et en même temps contre-productif.

    Vous souhaitez vivre dans la haine et la méfiance de l’autre? Bon bin alors vous allez devoir en accepter le corollaire: la méfiance – et peut-être son rejeton, la haine – de la part de la majorité.

    Je vais vous le dire d’une manière plus “crude”: cesser d’alimenter, par vos propres sentiments et préjugés, cet antisémitisme que vous dénoncez (avec raison). Ou alors acceptez la conséquence de votre propre rejet des Québécois dits de souche: vous, qui les condamnez sur la base de vos propres préjugés, demeurerez parmi eux l’étranger dont ils aimeront se méfier – un sale juif aux doigts croches.

    Respect calls for respect.

    • No, my friend. I don’t feel like a victim. I wasn’t. But you certainly sound like one. Only, you’re not. And if you are, so am I.

  10. M. Ouellette, care to share with us your notes on the disparity between French Canada’s and the rest of North America’s respective attitudes towards Jews and Israel. I believe the word that describes it is “anomalous”. Or does this detract from the building “ponts” mission.

    Can we be adults and discuss this without the usual acrimony. Look, boychicks, like it or not, there are about 100,000 Jews in Quebec contributing to our lives here in proportions well above their number. Is it not a fair question to ask – why the anomaly?

  11. Warren peace est le diffamateur antisémite papitibi. Voici ce qu’il de vous sur son blogue.
    _______________
    ■David Ouellette: né à Jérusalem et à l’emploi du Conseil canadien pour la défense et la promotion des droits des Juifs et d’Israël [2], Ouellette n’a jamais eu le guts de mordre la main qui le nourrit, ne serait-ce que par le biais d’une timide critique.

    Mise en garde: Ouellette est un mercenaire! Ouvertement sioniste et, affirme-t-il sans sourciller, pro-palestinien. Pro-Palestinien, en ce sens qu’il appuie le droit du peuple palestinien à un État souverain arabe existant en paix aux côtés de l’État juif d’Israël. Une paix dont les paramètres seraient dessinés par Israël? J’en frémis… Quant au contenu éditorial, ouf! Les sujets de prédilection de David Ouellette sont, dans l’ordre (août 2011), Amir Khadir, le boycott d’Israël et le navire canadien en partance pour Gaza. Et on ne parlera pas de sa blogoliste, un ramassis de sites biaisés en faveur d’Israël et de petits blogueux libââârtariens.

  12. What depresses the hell out of me is Radio-Canada, and especially the comments sections on Israel stories at their website. The ratio usually runs at around 10 to 1 negative towards Israel. And Mr. Ouellette, while I respect your opinion and your efforts, you have to admit that there is a problem there. -The Curious One

    À moins qu’il y ait de l’antisémitisme rampant, je ne vois pas où est le problème. La situation problématique elle se situe en Palestine, dans le traitement qu’Israël impose aux Palestiniens. La mauvaise image et le flot de commentaires négatifs envers Israël qu’on retrouve sur internet, là où les gens peuvent s’exprimer, trouvent leur source dans l’injustice qui perdure vis-à-vis les Palestiniens, et non dans des relents d’antisémitisme qui seraient particulièrement présent au Québec!

    Que pensez-vous de l’occupation (qui dure depuis 45 ans!) et de la colonisation?

  13. @Warren Peace

    A couple of points / questions:

    1. I, like the significant majority of Jewish kids in my time, attended a school under the PROTESTANT School Board of Greater Montreal. Are you saying that the law expressly forbade the CECM to take in non-Catholics but permitted the PSBGM to take in non-Protestants?

    2. Your experience at the CECM may not have been positive (who likes school anyway), but my father had mostly good things to say about the education he got with the priests and the nuns in his town.

    3. You seem to be blaming the church for a lot of the problems you see. However, in many other countries, and even here in Quebec, Jews respect the education given at the Jesuit schools. I know a number of Jews who’ve sent their kids to Brébeuf.

    4. You make the distinction between “we’re forbidding you entry because your Jewish” and “we’re forbidding you entry because you’re not Catholic”. That was the old country-club argument. It doesn’t wash with me and as far as I know about the law, ultimately, it did not wash with the courts.

  14. @Curious

    “I checked out your blog and was very impressed and very appreciative of your insights.”

    Thanks. I consider myself as “fair and balanced”. Hope you’ve already read this one: http://papitibi.wordpress.com/2011/06/21/synagogue-bobov-un-non-qui-pue-la-haine-du-juif/

    = = =

    “Madame, vous êtes Juive, nous ne pouvons pas inscrire votre fils ici.”
    What was, was. No Quebec bashing. Was it anti-Semitic or anti-immigrant? Who knows?

    Neither anti-semitic nor anti-immigrant.

    Read my lips: de 1867 à 1998, la Constitution du Canada n’autorisait pas le Québec à créer des Commissions scolaires non-confessionnelles. Les Pères de la Confédération ont peut-être cru bien faire en protégeant la spécificité religieuse du Québec, terre de catholicisme. Quoi qu’il en soit, les autorités ecclésiastiques de l’époque ne sont sûrement pas étrangères à cette décision.

    Ne vous demandez pas pourquoi je suis si farouchement défenseur de la laïcité: eussiez-vous été éduqué à l’école française catholique dans les années 50, comme je le fus, moi, vos parents auraient hurlé avec raison contre cette éducation où on nous apprenait à compter parfois les pommes, mais parfois aussi les dizaines de chapelet. L,étude du petit catéchisme gris accaparait une bonne partie de l’enseignement. On vous aurait en quelque sorte acculturé, en vous vous enseignant l’histoire sous un angle favorable aux pauvres missionnaires Jésuites massacrés par les “sauvages”.

    Et on vous aurait enseigné les sacrements, dont en particulier, la confession, l’eucharistie et plus tard, la Confirmation. Ah oui, j’oubliais: on vous aurait obligé à assister le dimanche matin à la messe de 9h00. Sous peine de sanctions… Et de temps à autre, un prêtre catho venait nous apporter la bonne parole

    Je suis sûr que vos parents n’auraient pas apprécié. Mon père, qui comme moi aujourd’hui était agnostique et plutôt opposé au clergé catholique, était furieux… mais il n’y pouvait rien.

    Faut dire que mon père – un Américain de langue maternelle anglaise – était très lié à un businessman de la rue Victoria, d’origine juive.

    = = =

    Je le répète, le problème n’était pas que votre mère soit juive; lui dire “vous êtes juive”, c’était lui dire “vous n’êtes pas catholique”.

    Cette aberration de l’Histoire, cessez, je vous prie, d’en imputer la faute à vos contemporains de langue française: ils n’y étaient pour rien. Pire, plusieurs d’entre eux (dont moi-même) exerçaient des pressions de tous les instants pour que le British North America Act de 1867 (c’est une Loi du Parlement britannique!!!) soit amendée.

    Je ne vais pas vous donner ici un cours de droit constitutionnel, mais il suffira d’affirmer que la Constitution d’un pays, c’est pas mal plus difficile à modifier qu’une Loi ordinaire.

    Je rappelle également que c’est le gouvernement péquiste de Lucien Bouchard qui a joué du coude pour obtenir cette modification à la Constitution, et c’est le même gouvernement Bouchard qui a fait adopter cette Loi qui fait que, aujourd’hui, vos enfants peuvent aller à l’école publique – en français ou en anglais – sans être matraqués d’un enseignement religieux ou catholique, ou protestant.

    Vous comprenez mieux, maintenant, pourquoi je me sens insulté quand je lis ces accusations d’antisémitisme? Oui, on a dit à votre mère “parce que vous êtes juive”. Mais allez-vous enfin en comprendre le contexte, sinon même la signification? Un parent non CA-THO-LI-QUE était automatiquement exclu. Pas parce que la direction de l’école était anti-whatever. Mais tout simplement parce que c’était la CECM, une institution catholique de par la Loi.

    Vous êtes sans doute plus jeune que moi, qui suis né dans les années 40.

    Si la CECM avait été de confession musulmane, vos parents vous auraient laissé étudier dans une école coranique? Tout ce que je peux ajouter, c’est que ce sont les maudits go-gauche qui ont pris le relais de la “Révolution tranquille” des années 60 et mené le Québec vers une laïcisation de l’enseignement.

    Malheureusement, les Québécois de souche non catholico-française qui vivent en ce Québec des années 2000 ne sont pas conscients de cet héritage des “baby-boomers”.

  15. @Warren Peace

    I’ll write in English because I don’t have the confidence to write a half-decent response in French.

    I seem to have touched a raw nerve. Evidently, you’re very angry and I’m sorry about that. But please try not to launch into ad hominem attacks. It doesn’t make you any more credible, quite the contrary.

    Personally, I grew up in a very mixed neighbourhood. My siblings went to the local Protestant school and when it was my turn, my mother had the idea, after discussing it with my father, that come September she would enroll me in kindergarden at the French Catholic school that was less than 100 yards away. After all, that way I would be able to stick with some of the friends I had made on the street and she was sure that I’d have no trouble keeping up in English – my father having already taught me to read. Also, I had picked up quite a lot of French from the neighbours.

    I remember going with her to the school, it was a bit confusing, but the upshot was that we were told that we would have to go to the English Protestant school 4 blocks away. My father was angry that evening when my mother reported what had happened, because he had gone to a French Catholic school when he was growing up 300- 400 miles away from Montreal.

    There was a private French school nearby, it was very French i.e., almost all of its students were French expats – and it wasn’t cheap. So, as they say, we went along to get along.

    The only public Protestant French language school I had heard of – and it was in the 70’s, was the high school being operated at Baron Byng (or a part of it), but I was told that it was reserved mostly for Hugenots and besides, my French marks were not good enough to take on a full high school program.

    Honestly, I never heard of any public Protestant French language elementary school that would accept me anywhere near my neighbourhood.

    I’m sorry if I came off sounding like the victim, but the story I grew up with at our dinner table was that the director of the school that had rejected me (he wore a soutane) had told my mother, and this in French, my mother spoke French well, was: “Madame, vous êtes Juive, nous ne pouvons pas inscrire votre fils ici.”

    What was, was. No Quebec bashing. Was it anti-Semitic or anti-immigrant? Who knows?

    Mr. Ouellette is right in castigating me for being so reductive. I get along very well with French Canadians, most of the local media that I consume is from Radio-Canada and TVA, La Presse and Le Devoir, though I think Journal de Montréal is often a lot more interesting than the latter! With the exception of Le Devoir, the printed press coverage of Israel is okay. What depresses the hell out of me is Radio-Canada, and especially the comments sections on Israel stories at their website. The ratio usually runs at around 10 to 1 negative towards Israel. And Mr. Ouellette, while I respect your opinion and your efforts, you have to admit that there is a problem there.

    I just have to get out of my bubble more often and enjoy the good sentiments of my friends – and turn off this bloody computer!

    Again, sorry Warren Peace, if I’ve upset you. I checked out your blog and was very impressed and very appreciative of your insights.

    Peace.

  16. @Curious One
    “Pendant les années ’60, comme juif, je n’avais pas le droit de s’inscrire à une école publique de langue française”

    Bullshit! Ou plutôt MENSONGE!

    Vous ne pouviez pas vous inscrire à l’école publique CATHOLIQUE de langue française. C’était pas une décision des autorités politiques; la décision de réserver l’accès aux écoles catholiques (whether French or English) relevait des autorités ecclésiastiques. Period…

    Mais rien ne vous interdisait de vous inscrire à une école du Protestant School Board of Greater Montreal; le PSBGM gérait des écoles françaises.

    Ce que je déplore chez vous, c’est cette propension maladive à vous victimiser AS A JEW, alors que ça n’avait rien à voir avec votre judéité. Vous auriez été orthodoxe, bouddhiste ou musulman que vous auriez fait face au même refus.

    Cela dit, ceux qui ont souffert le plus de cette situation, ce sont les francophones. Pendant que la CECM (Commission des Écoles Catholiques de Montréal) refusait l’accès aux non-catholiques, les communautés culturelles se tournaient tout naturellement vers les écoles protestantes (majoritairement de langue anglaise) et “engraissaient” la communauté anglophone.

    C’est la Constitution de 1867 (!) qui a donné au Québec un régime particulier: les Commissions scolaires devaient être confessionnelles (catho et protestant). Et c’est un gouvernement du PQ (eh oui!) qui a piloté un amendement constitutionnel (en 1998) avant faire adopter une Loi créant des Commissions scolaires linguistiques.
    source: http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20094.html

    = = =

    Que vous soyez ignorant, passe encore. Mais vos mensonges, votre Québec bashing et votre nombrilisation “as a jew”, là, ça ne va pas. Je vous répète que c’est justement avec cette attitude d’affrontement que vous semez la bisbille entre les communautés juive et “de souche”.

  17. @M. Ouellette: «Vous savez fort bien qu’Israël n’a pas expulsé 700 000 individus. La plupart d’entre eux ont volontairement fui la guerre, d’où les ordres répétés du Haut
    Comité Arabe pendant la guerre de 48 à la population arabe de ne pas fuir. Je vous invite à relire Benny Morris. Quant aux Arabes qui sont restés, ils
    ont prospéré et sont des citoyens israéliens à part entière. Malgré la discrimination dont ils peuvent être victimes (quelle démocratie peut se vanter
    d’un traitement parfaitement équitable de ses minorités?), ils atteignent des positions de pouvoir et d’influence au même titre que les citoyens juifs,
    que ce soit à la cour suprême et autres cours (l’ex-président israélien a été envoyé en prison par un juge arabe, bonjour l’ “apartheid”) dans l’armée,
    la police, au parlement, au gouvernement, dans les professions libérales, à l’université (l’architecte de la campagne BDS fait son PhD à l’Université de
    Tel Aviv au boycott de laquelle il appelle cyniquement), dans les rangs diplomatiques, etc. En revanche, les Arabes ont expulsé manu militari tous les
    Juifs de Cisjordanie et de la vieille ville de Jérusalem et rasé maisons, synagogues et cimetières. Aujourd’hui, l’Autorité palestinienne a clairement
    indiqué que l’État palestinien ne comptera pas de minorité juive.»

    Bien sûr qu’il le sait ! Mais lorsqu’on s’abreuve au site suivant: Philip Weiss, rien d’étonnant…

    Nouvelle grosse affaire de démonisation à bon compte des soldats israéliens avec la participation active d’un employé d’un media français.  

    Des sites d’activistes palestiniens et de sympathisants pro-palestiniens, y compris celui de 
    Philip Weiss, http://mondoweiss.net/2012/01/israeli-soldiers-drive-tractor-over-workers-legs-to-stop-palestinians-from-building-a-house-on-their-occupied-lands.html
    rapportent que, mercredi dernier, le 25 janvier, un incident très grave s’est produit aux abords du village palestinien de Al-Dirat, dans la région d’Hébron.
     

    Ce jour-là, Tsahal avait été appelé en renfort par l’administration civile afin d’empêcher des Palestiniens de procéder à des constructions sans autorisations
    appropriées dans cette région de la zone C de Cisjordanie, celle soumise entièrement à la supervision israélienne.  

    Des militants palestiniens font barrage aux soldats, qui tentent, avec infiniment d’égards et de retenue, de s’approcher du sommet d’une butte, sur laquelle
    a commencé la construction illégale.  

    Intentionnellement, nous n’entrerons pas dans la polémique, consistant à déterminer qui a le droit de construire en Cisjordanie, où et quand ; ce, car l’événement
    qui s’est produit, mercredi dernier, sur le site de cette confrontation, est infiniment plus important que les péripéties de la manifestation elle-même.
     

    Durant les discussions entre soldats et manifestants, un homme se couche devant les roues d’une remorque agricole, tirée par un tracteur palestinien. Le
    photographe de l’AFP, 
    Hazam Bader,
    est là, aux abois. L’homme au sol se met à hurler de douleur ; il prétend que le tracteur, avec un soldat israélien à ses commandes, lui a roulé sur les
    jambes. Mais le tracteur n’a pas bougé d’un centimètre, et aucun Israélien n’a pris le volant.

    al-dirat.jpg

    Les soldats ont très rapidement réalisé la supercherie, ils créent un périmètre de sécurité autour du blessé imaginaire, et font immédiatement appel à deux
    médecins : un praticien de Tsahal, et un docteur palestinien du Croissant Rouge.  

    Les diagnostics des deux toubibs concordent : ils ne discernent pas sur le corps du nouveau Mohammed A Dura la moindre égratignure. D’ailleurs, l’ambulance
    du Croissant Rouge palestinien repart à vide, l’homme ne sera pas même hospitalisé. D’autres témoins que nous avons interviewés affirment l’avoir vu quitter
    la scène, debout et le sourire aux lèvres, après le retrait des militaires.  

    Cette minable péripétie du conflit israélo-palestinien aurait dû s’arrêter là. Un militant qui fait du zèle, un photographe complaisant, qui bidouille un
    remake des scenarii de victimisation de civils palestiniens soumis à la “barbarie” des monstrueux soldats israéliens sadiques. “Ceux qui prennent du plaisir
    à maltraiter leurs voisins”, pour citer Edgar Morin-Nahum et le Monde.  

    Mais l’opportunité est trop belle. Hazam Bader lance l’affaire. Des pseudo-media Internet arabes – et l’agence officielle palestinienneWAFA -, européens
    et américains s’engouffrent dans la brèche et diffusent les “souffrances atroces” du pauvre type” sur le corps duquel les Israéliens ont roulé”.

    La suite sur: Menapress.

  18. Pendant les années ’60, comme juif, je n’avais pas le droit de s’inscrire à une école publique de langue française.

    Si on fait la confusion entre un Québécois et un Canadien-français, on a besoin des ponts vers les autres … Québécois(?). Ou peut-être c’est l’objet de l’exercice. La confusion.

    Curious.

    Kinda like what’s a Jew? What’s a Québécois? I kinda like it!

  19. @David

    Ainsi donc, je suis un monstre, MAIS, avec des ailes de papillon. C’est déjà moins pire.

    “Aussi, entre les Juifs et les Arabes palestiniens, ce sont ces derniers qui forment le projet d’un État exclusiviste.”

    Vraiment? Pourtant ce ne sont pas eux qui ont expulsé 700 000 individus et ont toujours refusé le retour du moindre d’entre eux.

    Si je reviens commenter ici malgré ce que j’ai pu dire, c’est que le sujet m’intéresse, et qu’il n’y a pas tant d’endroit au Québec où on peut en discuter librement. À ce propos, vous ne modérez pas les commentaires et je vous en félicite. Désolé pour les insultes passées, je m’en veux à chaque fois que cela se produit. Mais le sujet est explosif.

    +++

    The Curious One est Juif, et en plus il parle français. Pourtant, à son premier message ici il trouve le moyen d’écrire en anglais, et ensuite il se demande pourquoi il est nécessaire de jeter des ponts entre la communauté juive du Canada et le Canada français.

    • Vous savez fort bien qu’Israël n’a pas expulsé 700 000 individus. La plupart d’entre eux ont volontairement fui la guerre, d’où les ordres répétés du Haut Comité Arabe pendant la guerre de 48 à la population arabe de ne pas fuir. Je vous invite à relire Benny Morris. Quant aux Arabes qui sont restés, ils ont prospéré et sont des citoyens israéliens à part entière. Malgré la discrimination dont ils peuvent être victimes (quelle démocratie peut se vanter d’un traitement parfaitement équitable de ses minorités?), ils atteignent des positions de pouvoir et d’influence au même titre que les citoyens juifs, que ce soit à la cour suprême et autres cours (l’ex-président israélien a été envoyé en prison par un juge arabe, bonjour l’ “apartheid”) dans l’armée, la police, au parlement, au gouvernement, dans les professions libérales, à l’université (l’architecte de la campagne BDS fait son PhD à l’Université de Tel Aviv au boycott de laquelle il appelle cyniquement), dans les rangs diplomatiques, etc. En revanche, les Arabes ont expulsé manu militari tous les Juifs de Cisjordanie et de la vieille ville de Jérusalem et rasé maisons, synagogues et cimetières. Aujourd’hui, l’Autorité palestinienne a clairement indiqué que l’État palestinien ne comptera pas de minorité juive.

  20. @Warren Peace

    Québécois d’origine juive. Mais pas selon vous. Alors, bon, je suis juif. Et les “ponts” ailleurs en Amérique du Nord? Pas nécessaire. Pourquoi?

  21. @The Curious One
    “I find it heartening that “Canada stands by Israel” and depressing that French Canada doesn’t.”

    Que je sache, ce n’est pas le Canada qui apporte son appui (inconditionnel) à Israël: c’est le gouvernement Harper. Un gouvernement qui a recueilli moins de 40% des suffrages exprimés, alors que 50% de l’électorat ne s’est même pas exprimé.

    Bref, faudrait remettre en perspective… surtout que les partis d’opposition (je n’inclus même pas le Bloc) se montrent plutôt critiques de la position du Canada sur le plan international. Et les partis d’opposition, que je sache, ont reçu l’aval d’une majorité d’électeurs. Mais ce détail vous aura échappé…

    Là où je vous trouve odieux, c’est dans votre “French Canada doesn’t”.

    Pendant que David Ouellette tente de jeter des ponts entre la communauté juive du Canada et le Canada français, vous suivez derrière, avec vos bâtons de dynamite.

    Vous êtes Juif? Ça n’est pas en injuriant les Québécois -as a group – que vous aiderez votre cause. Bien au contraire. Et puis, vous allez faire pleurer la belle et douce Hanaël, qui me semble bien appartenir à ce que vous qualifiez avec mépris de “French Canada”.

    Un peu plus, et je vous aurais confondu avec le soit-disant Honorable…

  22. @The Curious One

    Lisez les “Palestine papers” pour avoir une idée de ce qu’on été les négociations ces dernières années.
    http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2011/01/24/la-bombe-des-palestine-papers-acte-1-jerusalem/

  23. Le Warren Peace =
    , papytibi . ça ne dit rien à personne ?

    • Ma belle et douce Hanaël,

      David me semble assez grand et articulé pour être capable de discuter avec l’infâme Papitibi et même, ô surprise, partager avec lui certaines conclusions.

      Merci, par ailleurs, de t’en prendre à mon identité plutôt qu’au contenu de mes propres réflexions. Au fait, tu as lu ce que j’ai écrit ici, ou t’u tes arrêtée à mon avatar?

      Si tu avais lu, peut-être aurais-tu réagi avec un peu plus d’intelligence?

  24. @ Warren Peace

    In the period leading up to the U.N. non-event, allegedly to “recognize a Palestinian state” but really to de-legitimize Israel, three points were made by Abbas:

    1. “We have been occupied for 63 years.” The West Bank (Jordan) was conquered in 1967. Do the math. He’s calling Tel Aviv occupied territory.

    2. “There would be no room in Palestine for Jews.” This got tempered in the last days to “Israelis”. Uh huh. How many Jews live in Saudi Arabia?

    3. Once the Palestinian state is established, those Palestinians living in refugee camps, even in the West Bank, would not be permitted Palestinian citizenship. No, they are to go to Israel to take up residence.

    Hamas won’t recognize Israel as a Jewish state – they’re trying to destroy it. Nothing new in that. Nor will the Palestinian Authority. See why?

    Maybe now, Maitre, you’ve got a clearer understanding of how difficult it is to negotiate with an adversary that seeks your annihilation, led by a President who’s doctoral thesis called the Holocaust “the Zionist fantasy, the fantastic lie that six million Jews were killed.”

    I find it heartening that “Canada stands by Israel” and depressing that French Canada doesn’t.

    • “I find it heartening that “Canada stands by Israel” and depressing that French Canada doesn’t”.

      @ The Curious One

      Votre affirmation est caricaturale et réductrice. Au Canada, comme au Québec, le conflit israélo-arabe polarise. Saviez-vous que le Québec et Israël entretiennent depuis 1997 des relations privilégiées qui ont été élargies à plusieurs domaines d’activité en 2007 avec la reconduite des accords Québec-Israël? Que l’Assemblée nationale du Québec a salué les 60 ans d’Israël et réaffirmé le soutien du Québec à la solution des deux États pour deux peuples ? Qu’à l’exception évidente d’Amir Khadir, l’Assemblée nationale a condamné la campagne de boycott anti-Israël? Que de nombreuses personnalités québécoises affirment haut et fort leur amitié pour Israël?

  25. @Spritzer
    “En ce qui me concerne, le délégitimation se réfère au régime sioniste. Pas nécessairement à l’État d’Israël.”

    Ni Benjamin Netanyahou ni Ariel Sharon ni tous leurs prédécesseurs depuis Ben Gurion ne sont l’État d’Israel… pas plus que Stephen Harper n’est le Canada. Vous en êtes conscient, puisque vous expliquez que la délégitimation vise le régime plutôt que l’État.

    Illustration parfaite de la mise en garde que j’adressais plus tôt: “En autant que l’on s’entende – de bonne foi – sur le sens de “délégitimation” et de “critique légitime des politiques”…

    Faudrait peut-être s’entendre aussi sur le sens de “négociations d’une paix durable”. Quand MON gouvernement dit croire que la poursuite des implantations juives dans les disputed territories” n’est pas un obstacle à la paix, faut-il comprendre par là que ce que souhaite le gouvernement Harper, c’est la lente érosion de la présence arabe (je n’ose pas parler de Palestiniens, il paraît que c’est un peuple inventé! 😉 ), L’autorité palestinienne (!) – fera alors une demande officielle d’annexion à Israël… et y aura pu de problème!

    • Quand MON gouvernement dit croire que la poursuite des implantations juives dans les disputed territories” n’est pas un obstacle à la paix, faut-il comprendre par là que ce que souhaite le gouvernement Harper, c’est la lente érosion de la présence arabe

      Non, il faut entendre par là que le gouvernement canadien (comme l’Onu et l’UE, d’ailleurs) comprend que le noeud du conflit n’est pas la taille d’Israël, mais son existence.

  26. L’ancien régime d’Afrique du Sud s’est délégitimé en pratiquant l’apartheid sur la population noire du pays. Les pressions internationales ont forcé les dirigeants à mettre fin à ce régime en octroyant l’égalité des droits pour tous les citoyens du pays.

    Présentement les Israéliens se délégitiment eux-même en pratiquant une forme d’apartheid envers la minorité arabe du pays, mais si ce n’était que ça, on pourrait arguer qu’ils ne sont pas le seuls à bafouer les droits de leur minorité, loin de là.

    Ce qui met le feu aux poudres, c’est l’occupation et la colonisation. Et ce sont ces deux aspects de la politique israélienne qu’un mouvement comme le BDS attaque. Et puisque les dirigeants israéliens – actuels à tout le moins – n’ont aucune intention de mettre fin ni à l’un ni à l’autre, au nom du sionisme, la dé-légitimation de ce régime suivra son cours naturel puisque ces pratiques sont et seront de plus en plus abhorrées, avec pour conséquence qu’un jour, peut-on espérer, tous les habitants de la Palestine auront les mêmes droits.

    Vous avez dit à quelques reprises sur ce blogue que le problème numéro un était que les Palestiniens refusaient de reconnaitre Israël comme l’État Juif. Mais même s’ils le faisaient, et qu’ils se lavaient ainsi les mains du sort des réfugiés et de la minorité arabo-israélienne, en quoi la question de l’occupation et de la colonisation serait-elle plus facile à régler par les dirigeants israéliens?

    La division de Jérusalem est maintenant pratiquement impossible, ils ont dit à plusieurs reprises, et c’est dans le programme du Likud, que la vallée du Jourdain leur appartient, les grands blocs sont pour ainsi dire inamovibles et les colons et leurs alliés tiennent le gouvernement pas les couilles. So???

    C’est cette dynamique, plus que n’importe quoi d’autre, qui délégitime Israël et qui va l’entrainer à sa perte. Pas une destruction physique, mais la fin du rêve sioniste. Et ce sera pour le mieux parce que présentement, ça prend une tournure inquiétante.

    N.B. Et je suis d’accord avec vous sur le fait que la délégitimation de l’État d’Israël constitue, au contraire, une forme d’antisémitisme. – Warren Peace

    En ce qui me concerne, le délégitimation se réfère au régime sioniste. Pas nécessairement à l’État d’Israël. Un Israël où les Juifs et les Arabes ont les mêmes droits et les mêmes privilèges, n’a pas raison d’être délégitimé. Ce qui n’est pas le cas présentement, et de plus, le régime sioniste se rend coupable de l’occupation et de la colonisation, ce qui lui enlève encore plus de légitimité.

    • Spritzer, il faut être un monstre de sophisme pour prétendre que la délégitimation du sionisme n’est pas celle d’Israël fondé comme État-nation du peuple juif. En appelant de vos voeux la fin du sionisme sur la base de calomnies, vous niez aux Juifs et à eux seuls ce que vous accordez volontiers aux Palestiniens, soit leur droit à l’auto-détermination. Aussi, entre les Juifs et les Arabes palestiniens, ce sont ces derniers qui forment le projet d’un État exclusiviste. Cette discrimination anti-juive a un nom. Vous pouvez vous égosiller tant que vous voulez à vous en défendre, mais ce n’est pas aux antisémites qu’il revient de définir l’antisémitisme. Au fait, n’aviez-vous pas claqué la porte il y a quelques mois en me couvrant d’injures et en jurant de ne pas revenir ici? Votre incapacité à respecter vos propres voeux me fait penser aux papillons de nuit attirés irrésistiblement par la lumière.

  27. @David

    Je ne vais pas relever chacune dizaines de millions de références mais bon, en voici une, tiré du National Post, un journal connu pour ses affinités politiques pro-Harper et pro-Israël. J’ai pas osé citer Vigile.net ou le Devoir 😉

    Baird was asked whether unwavering support for Israel has damaged Canada’s reputation internationally, given Canada’s failure to win a seat at the UN Security Council, for the first time ever, in 2010.

    “There is no doubt that it was unhelpful in the Security Council. I don’t think you could say there was one particular reason, but that was certainly one of the reasons,” he said.

    source: http://news.nationalpost.com/2012/02/03/canada-is-israels-top-ally-john-baird/

    = = =

    Que signifie “unwavering support for…”, David? J’ai beau fouiller internet, mes dictionnaires, la jurisprudence, name it, je n’ai encore trouvé rien qui puisse se rapprocher de “soutien conditionnel à…”

    J’ai beau fouiller l’actualité, je ne trouve part le moindre démenti, ou la moindre tentative du Ministre ou du Premier Ministre de restreindre le sens de l’expression “unwavering support for” à “soutien conditionnel au fait qu’Israël soit une démocratie libérale”…

    Cela dit, je constate avec satisfaction que nos positions ne sont pas aussi diamétralement opposées que ce à quoi je m’attendais. Nous sommes d’accord sur le fait que la critique légitime des politiques antisémites n’est PAS une manifestation d’antisémitisme (votre 2:19). Et je suis d’accord avec vous sur le fait que la délégitimation de l’État d’Israël constitue, au contraire, une forme d’antisémitisme.

    En autant que l’on s’entende – de bonne foi – sur le sens de “délégitimation” et de “critique légitime des politiques”…

    Sur ce, je suis déçu de mon ministre (Baird). En ce sens que quand il va voir les Palestiniens pour leur dire que la paix est conditionnelle à ce qu’ils cessent de quémander une reconnaissance internationale, il impose une condition. Mais contrairement à ce que dénoncent les USA, la poursuite des constructions en Cisjordanie n’apparaît pas aux yeux du gouvernement Harper comme un obstacle aux pourparlers de paix…

    C’est ce que j’appelle un soutien inconditionnel, David. Certains parleront de la Cisjordanie (West Bank), d’autres, de la Judée-Samarie. Certains parleront de territoires occupés, d’autres, de “disputed territory”.

    Bon, disons: “disputed territory”. C’est le plus petit commun dénominateur.

    Et prenons un exemple simple: David et Warren occupent deux terrains adjacents, mais en raison de divergences d’opinion des arpenteurs, une bande de 10 mètres fait l’objet d’un litige. Les procédures sont enclanchées, on attend la date du procès.

    Un beau matin, vous entendez des bulldozers: je suis en train d’agrandir ma piscine creusée à même cette bande de 10 mètres, et ce, sans consultation ni autorisation. À votre avis, est-ce que je me comporte alors en bon voisin, intéressé à régler notre litige territorial de bonne foi? Vous allez réagir par une demande d’injonction; le juge va vous donner raison et conclure que moi, Warren, je ne peux pas vous mettre, vous, devant le fait accompli en investissant plus de 100000$ sur une bande de terrain qui vaut dix fois moins! Bien sûr que je vous paierai le $10000 si le juge vous déclare propriétaire, mais si VOUS aviez d’autres projets pour ce bout de terrain, mon action unilatérale vous aura privé de la possibilité de les réaliser…

    Donc, whenever a piece of land is under dispute, the parties will have to settle their dispute before something is built on this diputed land…

    Mais en droit international? Une vraie farce. Quand le véto n’est pas US, il est russe et/ou Chinois… comme celui qui vient d’être enregistré concernant la Syrie. Alors les constructions s’accélèrent, et quand la Cisjordanie aura l’air d’un gruyère (c’est déja fait), alors les deux belligérants vont pouvoir négocier la paix.

    Si John Baird autorisait l’un des deux voisins à aménager sa piscine sur le “disputed piece of land”, ne me dites pas que vous seriez d’accord (après tout, c’est MOI qui aménage la piscine, dans mon exemple). C’est ça le problème, David. Et c’est comme ça que je le vois, moi, avec les yeux d’un vieux croûton (?) qui a entrepris ses études de droit dans les années 60 et qui a appris comment régler un litige. Et comment on peut empêcher qu’il soit réglé…

    Et pour avoir adopté ce genre de raisonnement, je suis la cible régulière d’injures du genre “chien galleux d’islamiste”.

    Je n’ose imaginer les réactions si l’injure avait plutôt été “chien galleux de juif”…

  28. Le soutien du Canada à Israël n’est pas inconditionnel, mais conditionnel au fait qu’Israël est une démocratie libérale. Je n’ai jamais dit que la critique légitime des politiques israéliennes est antisémite, au contraire, mais que sa délégitimation, en revanche, l’est. Quant à Homier-Roy, s’il arrivait quelques fois qu’Israël trouve grâce à ses yeux, je ne le soupçonnerais pas d’hostilité systématique.

  29. @David

    Je savais que j’oubliais quelque chose.

    Une interprétation boiteuse ne trahit pas nécessairement la mauvaise foi. Ni l’ignorance.

    Je vous ai parlé de mon expérience de plaideur… parmi les trucs que cette longue expérience m’a appris, il y a ceci, notamment: les juges, et les avocats ne parviennent pas toujours à s’entendre sur le sens d’un article de loi, ni sur le sens d’une phrase qu’aurait prononcée un témoin.

    Ce n’est ni par ignorance, ni par mauvaise foi, qu’un juge va rendre une décision que la Cour d’appel pourra renverser à 2 contre un… avant d’être à son tour renversée! .

  30. @David

    Autrement dit, leur interprétation de ce passage démontre une nouvelle fois que Marcoux et Homier-Roy ont des opinions tranchées sur des questions qui leur échappent.

    Je ne nie pas que l’indignation des deux lascars résulte d’une interprétation très libérale des propos de John Baird tels que cités. Mais de là à parler de mauvaise foi…

    Suffit de googler l’expression “Canada stands with Israel”
    pour générer 36 millions de résultats. Je le sais, je viens d’en faire l’expérience!

    Stephen Harper et John Baird ont toujours parlé d’un appui IN-CON-DI-TION-NEL. D’un appui “indéfectible”. Il faut donner à ces mots le sens qu’ils ont. Un soutien indéfectible, c’est un soutien aveugle. Un soutien qui ferme les yeux. Et ça, ça me paraît inacceptable; c’est pourquoi je le dénonce. C’est pourquoi, dans mon humble opinion, l’intelligentsia québécoise serre parfois les dents.

    = = =

    Quand je tape “Netan”, mon fureteur (qui est doué de mémoire) me propose NETANYAHU et N’ÉTANT. Le cerveau humain – le mien, en tout cas – fonctionne à peu près de la même façon: par association. Il est bien possible que John Baird n’ait pas déclaré spécifiquement, il y a quelques jours, que le Canada fermerait les yeux sur tout ce que Israël pourrait faire de moins glorieux (le cas échéant, bien sûr!). Mais le cerveau humain a tendance à relier divers points entre eux pour compléter une image.

    “Baird also called the delegitimization and demonization of Israel the “new anti-Semitism.” – source: “United with Israel”

    Je suis très critique d’Israël – ce qui fait de moi un islamophile, évidemment! 😉 Le problème, c’est que je suis (ou j’étais, pour ce qui est des leaders disparus) également critique de Saddam Hussein, de Kadhafi, des mollahs iraniens, d’Ahmadinejad, du régime saoudien, d’Amid Karzaî, des Talibans, d’Al Quaeda, du régime algérien, de Moubarak, des Frères Musulmans, du Hezbollah, de la branche armée du Hamas… et j’en passe; pourtant, rares sont les arabo-musulmans qui m’ont qualifié de suppôt d’Israël! Cela dit, il y en a quand même quelques-uns…

    Et cet esprit critique, il me vient – tout simplement – de ma formation de juriste et de ma (plutôt longue) expérience de plaideur.

    Je sais, toute comparaison est boiteuse. Je sais, il y a des différences de degrés. Et je ne m’en suis jamais caché, si je devais choisir entre Tel Aviv, Damas, Téhéran et Détroit, USA, je choisirais Tel Aviv (où j’ai séjourné avec mon ex, elle-même juive par conversion)…

    David, pourquoi la critique légitime d’Israël doit-elle TOUJOURS être assimilée à une forme de diabolisation, elle-même assimilée à l’antisémitisme? Pourquoi? Êtes vous conscient des conséquences de cette agressivité? Vous ne croyez pas que ça puisse être… contre-productif?

  31. @David Ouellette

    J’ai lu votre transcription de l’échange entre Homier-Roy et Philippe Marcoux; tels que vous les présentez, ces propos sont odieux,

    De cela, je conviens.
    … mais y aurait-il lapsus sous roche?

    Remettre en cause l’existence d’Israël et remettre en cause la légitimité de l’État d’Israël, je ne vais pas m’enfarger dans les fleurs du tapis: ça revient au même.

    Et puisque votre employeur et vous même vous êtes donné pour mission (fort légitime!) de jeter des ponts entre la société québécoise et, d’autre part, Israël et la judéité, en toute objectivité, je crois que vous auriez dû creuser un ou deux millimètres plus bas.

    J’ai gratté un peu de peinture et j’ai lu l’article du Jerusalem Post qui a soulevé l’indignation du tandem Marcoux / Homier-Roy:

    [anti-semitism] targets the Jewish people by targeting the Jewish homeland, Israel, as the source of injustice and conflict in the world, and uses, perversely, the language of human rights to do so,

    Ça fait un peu simple, comme ils disent au pays du maire Là Là Tremblay, là là. Je suis de ceux qui OSENT affirmer que l’État d’Israël commet des injustices à l’égard des Palestiniens. Mais je dis aussi que Sarko commet des injustices à l’égard des Roms de France. Je dis aussi que nous nous sommes montrés odieux à l’égard des jeunes amérindiens arrachés à leur famille pour les “civiliser”. Est-ce que cela fait de moi un anti-Français ou pire, un anti-Québécois? Dénoncer les entourloupines de Jean Charest, ce serait donc s’adonner au Québec-bashing?

    = = =

    Je reviens au tandem de la SRC. J’ai bien entendu ce qu’ils ont dit (et que vous reproduisez) mais j’ai aussi entendu (à 6:40) que ce qui a chatouillé Marcoux, c’est l’affirmation que “critiquer Israël sur la base de euh par exemple son non respect des droits de la personne, ce que plusieurs font, c’est de l’antisémitisme. C’est la position que défendait John Baird…

    C’est là, précisément, qu’intervient Homier-Roy (à 6:46) avec son: “C’est une position qui est indéfendable”.

    Taxer d’antisémitisme quiconque osera dénoncer les violations des droits de la personne en Israël, C’EST une position indéfendable.

    = = =

    Vous avez raison sur un point: ce que Marcoux dit à 6:10 et TEL qu’il le dit, c’est inacceptable… et c’est un peu poche, côté sémantique. Je n’en pense pas moins que si vous souhaitez jeter des ponts, rendez à Marcoux ce qui appartient à Marcoux: il a précisé sa pensée, mais vous avez préféré le taire.

    Dommage.

    W.P, LL.L, LL.M

    • @Warren Peace:

      Merci de votre commentaire. Bien entendu, prétendre que toute critique d’Israël constitue de l’antisémitisme serait indéfendable. Or, ce n’est pas ce que dit le ministre Baird dans le passage que vous citez et que Marcoux interprète comme vous le dites. Lorsque Baird affirme “[anti-semitism] targets the Jewish people by targeting the Jewish homeland, Israel, as the source of injustice and conflict in the world, and uses, perversely, the language of human rights to do so”, il fait référence à l’assimilation du sionisme, mouvement de libération nationale du peuple juif, au racisme et d’Israël à un régime d’apartheid à démanteler comme l’ancien régime sud-africain, bref le déni du droit de la nation juive à l’autodétermination au nom des droits de l’homme. Autrement dit, leur interprétation de ce passage démontre une nouvelle fois que Marcoux et Homier-Roy ont des opinions tranchées sur des questions qui leur échappent.

    • La question est de savoir si Marcoux et Homier-Roy bafouffent souvent ou si c’est quelques choses qui leurs échappent UNE FOIS.

      Si Marcoux et Homier-Roy dérappent sans vraiment s’en rendent compte c’est une chose.

      MAIS si c’est récurrent, c’est autre chose.

      C’est à élucider pour notre compréhension.

      Jason

  32. Les seul amis Juifs que semble avoir Rene Omier Roy sont ce que l’on appel des “self hater Jew” ou des personnes qui ne se réfère de leur judéité que quand vient le temps de salir Israël ou “ses coreligionnaires” dans le style de Shlomo Sand http://inventionofthejewishpeople.com/ . Je mes entre guillemets car ces personnes sont totalement déconnectées de ce qu’était la religion de leurs ancêtres.
    Edmond

  33. Avec Rene Omier Roy, rien de nouveau, c’est un pur et dure “qui aime bien les juifs mais pas les sionistes” on connait bien ce genre rhétorique dont se targue les anti-juifs foncièrement totalement pro-arabo-palestiniens.
    Dans mes archives je dois bien avoir des dizaines de lettres de protestations , si non des centaines, adressées à Radio-Canada au sujet de René Omier Roy. Chaque fois que l’on prononce le mot Israël, René a soit un petit soupir qui semblerait émaner de maux de ventre, soit carrément une remarque désobligeante sur Israël (et encore je suis poli)
    Edmond

  34. Je suis presque persuadé que le Centre consultatif des relations juives et israéliennes fera parvenir une lettre de plainte officielle à l’ombusman de Radio-Canada si jamais il y a encore un manque à l’éthique journalistique de René Homier-Roy.

    Jason

  35. Hanael, tellement justes vos paroles et pourtant les “braves” ou ceux supposes être tels n’y voient que du feu.

    Est-il possible d’être aussi aveugle et de se croire éclairé et perspicace ?

  36. Ah, bon sang ! De quoi parleraient-ils ces antisémites si Israel n’existerait pas ? Ou plutôt si il n’avait pas de Juifs ?

    Misère que nos télévisions sont descendues bien bas… J’imagine déjà la scène si la Syrie était Israel… Il y a longtemps qu’une armée internationale y serait débarquée croyez-moi… Il manquerait certainement de rues pour accueillir toutes les manifs qui s’y feraient… Je suis sûr que là, même nos québécois frileux pour aller défendre l’opprimés et l’orphelins en Afghanistan, en Irak, en Syrie, en Iran ou au Darfour, ou même à la 2e guerre mondiale se monteraient non seulement favorable, mais ferait augmenter le nombre de conscrit dans l’armée canadienne ! Tous nos journaleux du QC y compris Radio-Canada, accréditeraient cette guerre nécessaire pour défendre “les pauvres palestiniens “!Ah, l’indignation à géométrie variable, Israelle en connaît un rayon !

    • La différence entre l’Iran, la Syrie, la Corée du Nord et Israël? Les 3 premiers subissent les sanctions et le boycott de la communauté internationale. Le jour où cette même communauté mettra ses culottes et agira en conséquence vis-à-vis le multirécidiviste qu’est Israël en rapport à la colonisation illégale, la société civile pourra cesser les actions comme le BDS.

      En attendant, non seulement Israël n’est tenu à rien par les nations du monde, mais en plus ils jouissent de l’immunité à l’ONU et reçoivent 3 milliards par année d’aide militaire malgré leurs violations constantes des lois internationales. Alors oui, les dénonciations et le BDS sont nécessaires.

  37. Si René Homier-Roy disait des sottises chez lui (dans son chalet), on ne dirait rien de tout cela. Mais présentement il dit (il utilise les médias ?) pour dire (ou promouvoir) une ligne éditoriale antisioniste sur les ONDES PUBLIQUES !

    Je pense à l’équilibre journalistique sans le voir dans son cas.

    Y a-t-il un pilote dans l’avion qui va s’écraser dans la Tour radio-canadienne ?

    Hé oh ! Y a quelqu’un là haut ! (il ne m’entende pas, je suis trop près du “vrai monde”…)

    Jason

  38. René Homier Roy est un homme cultivé, lettré avec en plus sûrement un diplôme universitaire. Mais cela n’empêche pas l’individu de dire des sottises.

    “L’éducation c’est comme l’alcool, il y en a qui ne supporte pas ça”: Maurice Duplessis.

    Jason

  39. On ne s’en vante pas, mais force est de constater…

  40. Je ne savait pas qu’il y avait une ligne éditoriale antisioniste très assumée à l’émission radio C’est bien meilleur le matin.

    “Que c’est divertissant”….. René Homier-Roy

    Jason

  41. De la même façon qu’il est plus “politiquement correct” de se dire antisioniste plutôt qu’antisémite, il est apparemment tout aussi “politiquement correct” d’attaquer la légimité d’Israel plutôt que son droit à l’existence.

    Mais en fin de compte, c’est du pareil au même : des discours antisémites qui nient le droit d’Israël d’exister.

    Merci M. Ouellette de relever toutes ces aberrations que l’on retrouve dans nos médias québécois, particulièrement à Radio-Canada.

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