Juif – une histoire québécoise

La Presse publie ce matin deux extraits tirés du livre  Juif – une histoire québécoise de mon ami et collègue Richard Marceau.

Richard, qui a été député du Bloc Québécois de 1997 à 2006, relate dans cet essai à la fois biographique et politique comment il a découvert de nombreux points communs aux sociétés québécoise et israélienne sur le plan des valeurs libérales, des aspirations nationales et des préoccupations identitaires respectives des deux peuples notamment, et pourquoi il est devenu un défenseur du droit à l’existence d’Israël.

Il s’attelle aussi à la lourde tâche de battre en brèche des stéréotypes tenaces sur les Juifs du Québec.(Ironiquement, dans l’édition imprimée du journal, les extraits sont illustrés par une photo de Juif hassidique, le cliché médiatique par excellence pour représenter les Juifs du Québec dont la grande majorité n’est pas ultra-orthodoxe)

Juif – une histoire québécoise est publié aux Éditions du Marais et sort en librairie la semaine prochaine.



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16 replies

  1. incroyable comment certains québécois peuvent être antisémites! Et le dire d’une façon aussi ouverte, sans avoir honte. C’est à faire peur! Moi qui suis au NB, je ne voudrais vraiment pas venir habiter dans cette soi-disante belle province!

  2. Tiens on c’est buté a quelqu’un qui sait ce qu’il se passent….

    Écoutez bien ca le monde qui vont lire ca…quand on ramene des faits et la vérité, tout ce que l’ennemi ou les ” désinformateurs sans le savoir” comme la Oullette peuvent faire c’est d’insulter ahaha…Regarder partout sur les sites ou on peut laissé des commentaire et message comme ici sur les Sionistes,comme par exemple sur Youtube il y a figurez-vous des ti minus sioniste en général de France pour la francophonie ayant 14 compte Youtube pour discrédité ce que la personne a amener comme FAIT!…des FAITs…Ca la Ouellette a c’est pas cest quoi…

    Crois-moi,si t’étaient a 2 pouces de ma face t’aurais jamais le culot de m’insulter,

    Petite coquerelle a 2 pattes 🙂

  3. C’est bien,

    Au moins ta compris qu’on mange pas de ton pain…et je suis pas le seul…

    Ton site est envahi de mensonges et de tromperie et de parasite de ton genre qui DÉSINFORME simplement.

    ton nom n’est pas OUELLETTE…ta photo n’est pas la tienne….c’est évident.

    Au moins, les gens le s’auront,euuuuhh le cheque d’Israel qu’il t’envoit pour faire des tromperies et amalgame de tout genre,cest au 2 semaine ou au mois?

    Amalgame veux dire tout melanger pour distancer les gens….si tu sais pas ce que ca veux dire.

    T’es pathetique, hahaha,.écoute ton discours et ce que tu réponds au gens qui t’amene des faits réel sur Israel comme étant la racaille du monde.Ta compris,et le sait tres bien , la pourriture qui merite detre anéantis simplement ca sappel Israel et tout ces petits combattant diabolique(Media,Politiciens,Blogueurs alias désinformateur etc…)

    Je souhaite de tout coeur que vos projet débile d’agrandir votre territoire Israeliens en envahissant les pays arabe ce bute a l’Iran/Russie/Chine/Venezuela…

    Tu savais qu’Israel n’a pas de Constitution ?? Parce que dans une Consitition c’est aussi ecrit la délimitation de ton territoire qui va de LA a LA ..OUPPPS!!!,Pourquoi tu pense?,parce qu’il cherche a envahir,conquerir,PRENDRE encore plus loin,soit le Liban,la Syrie,la Jordanie,l’Irak etc…Mais ya un probleme, ils ne peuvent pas le faire tant que l’Iran, les chiens de garde des pays Arabe, soit la,.alors devinne quoi,ils vont preparé la 3ieme guerre mondiale pour aller maitrisé l’Iran mais CA VA ETRE UN ECHEC ENCORE hahaha….

    Pathetique.

  4. Ne vous laissez pas berner par les écris des personnes plus haut….

    Sionisme = Mal = Satan = Pouvoir = DOmination du monde sur TOUT!(territoire,argent,politique etc…)

    Tout les Pourris qui font des problemes sur la Terre sont Sioniste(Juif ou non-juif),ils sont a la solde d’Israel dont specialement tout les Politiciens Americains ou presque,

    Bush,Obama,Cheney(vieile salope meurtrier qui était pres a faire la guerre partout!!),Greenspawn(la FED),Romsfeld,Clinton….TOUS!!!!

    …si vous me croyez pas,ecrivez “Sioniste le Mal ” sur youtube…

    Moi je vous dit la VRAI vérité,sans manipulations et amalgame dont les sionistes sont friands depuis des lunes pour controler le monde et divisé pour reigner semble etre leur facons de faire…Musulman contre Juif,Démocrate vs Republicains,etc…sur NIMPORTE QUOI qui les avantages…

    Il faut les connaitre pour comprendre et décortiquer leur prochain mouvement.

    • Au prochain concile des sages de Sion, je soulignerai votre bravoure avant de décider de votre sort. Vous comprendrez que nous ne pouvons vous laisser exposer nos plans et stratagèmes de la sorte!

      • Je ne comprends pas bien les subtilités de ces échanges. Quoiqu’il en soit, M. Ouellette, j’aimerais bien vous demander si vous avez connaissance de ce livre écrit par Gordon Thomas, “L’Histoire secrète du Mossad”. Au plaisir.

      • Hahahahaha

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        Gideon’s Spies: The Secret History of the Mossad
        by Gordon Thomas
        St. Martin’s. 354 pp. $26.95

        Reviewed by Daniel Pipes
        Commentary
        June 1999
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        In this book, Gordon Thomas, a Welsh journalist living in Dublin, claims that long before Kenneth Starr had ever heard of Monica Lewinsky, Israel’s intelligence service was in possession of tapes containing 30 hours’ worth of intimate talk between President Clinton and his young intern. Thomas also asserts that Jerusalem was holding these tapes either for possible blackmail or to protect its mole in the White House, code-named “Mega.”

        Thomas’s allegations first surfaced several months ago, and the White House promptly dismissed them as “nonsense.” (“To tell you the truth,” sneered one administration source about Gideon’s Spies, “booksellers ought to consider selling it in the fiction section.”) In Israel, Prime Minister Benjamin Netanyahu’s spokesman David Bar-Illan likewise characterized Thomas’s charges as “beyond the pale and beneath contempt,” wondering aloud how anyone “can take seriously such unmitigated drivel.”

        Who is to be trusted? Administration officials have lied too often for their word to be taken at face value, and Israel has not exactly been in the business of acknowledging its spy operations. Then, too, the Starr report itself records Monica Lewinsky as saying that the President “suspected that a foreign embassy (he did not specify which one) was tapping his telephones.”

        All of which, especially in a culture that has become increasingly receptive to tales of Israeli mischief, makes it important to look a little more closely at Gideon’s Spies.

        The book certainly contains many eye-popping claims. Thomas holds Israel’s intelligence agency, the Mossad, responsible for the deaths of Princess Diana (whose driver it supposedly pressured to the breaking point); the publishing tycoon Robert Maxwell (whom it supposedly murdered); 241 U.S. Marines in Lebanon in 1983 (about whose planned fate at the hands of Hezbollah it supposedly had advance knowledge); and William Buckley, a CIA agent (whom it supposedly let die so the PLO would take the blame). Thomas’s “secret history” also reveals that the Mossad helped the (failed) putsch of Soviet hardliners against Mikhail Gorbachev in 1991, and purposely destroyed the CIA’s network in South Africa.

        Nor, preposterous as it sounds, is this all. Gordon goes on for many pages about a remarkable computer program, Promis, which the Mossad allegedly bought in 1981 from a U.S. corporation named Inslaw. This software, according to Thomas, can “electronically probe into the lives of people in a way never before possible.” During the intifada, the 1987-92 Palestinian uprising against Israel, Promis gave Israel the means to “lock on to computers in the PLO’s seventeen offices scattered around the world”; Israel’s intelligence service could thereby learn what “aliases and false passports” Yasir Arafat was using and track his phone bills and the numbers he called, with the result that, wherever he went, “Arafat would be unable to hide.”

        More broadly, by following a terrorist’s “every step,” Promis allowed Israel to know “exactly when and where” terrorist operations of any kind would occur. And, still better, after reverse-engineering the program and adding several features, including a “trapdoor” microchip, Mossad’s technicians could sell Promis to others-like Jordanian and Soviet intelligence-and track what they were up to in precise detail.

        There is much more in Gideon’s Spies along the same or similar lines. It is, of course, impossible to confirm or disconfirm so-called findings based on secret tape-recordings or miracle computer programs manufactured by corporations obscure except to conspiracy theorists. All one can say is that, if Israel’s intelligence capacity were really what Thomas alleges it to be, the intifada would have been stopped dead in its tracks, and the problem of anti-Jewish terrorism in the world would have long since subsided.

        In any case, when it comes not to unverifiable assertions but to known and checkable facts, Thomas can hardly be said to inspire confidence. A few examples must suffice.

        Thomas’s command of Middle East realities is faulty in the extreme. He makes up Arabic words (no dictionary of mine has the word mafafeth, which he mistakenly believes means a meeting house) and mistranslates others (abu, or father, as “voice” being only the most egregious instance). He also routinely garbles common names, referring to Lebanon’s Maronite Catholics as Marionites, to the Iranian arms dealer Ghorbanifar as Thorbanifar, and to Saddam Hussein’s brother Sab’awi as Sabba’a. Chronology poses a particular stumbling block: Thomas misdates the Mossad’s earliest roots by decades, has Richard Helms filling the position of director of Central Intelligence in 1957 (he actually took over in 1966), and calls the Yom Kippur war of 1973 the “second full-scale Arab war” with Israel, somehow forgetting 1967. And so forth.

        The book contains raging inconsistencies. On one page Thomas asserts that Jonathan Pollard, the American who spied for Israel, “had the highest possible U.S. intelligence-community security clearance”; a few pages later, it turns out that Pollard’s security clearance “had not been enough” to obtain the documents his handlers requested. In one place, we are told Charles de Gaulle stopped all arms shipments to Israel in 1965; elsewhere, the same event is recorded as having taken place in 1968.

        Ignorance is never far from the surface. Thomas refers, for example, to “a tribesman of the Sarami, the oldest of the Islamic Sufi sects,” but Sufi orders are not sects, and the Sarami order, far from being the oldest, does not even exist. If we are to believe Thomas, whirling dervishes come from Africa (not Turkey), the Pope today is an “absolute ruler,” and the CIA has “hundreds of thousands” of employees. Other statements simply boggle the mind, as when Thomas confidently asserts that the head of the Mossad paid informers “a bonus of one U.S. dollar” for “each terrorist killed by Mossad.” Now there was an inducement.

        On page 56 of Gideon’s Spies, Thomas deals with the catastrophic explosion on TWA flight 800 in 1996. The idea that there may have been a Middle Eastern connection to this tragedy – an idea picked up by “thousands of media stories” – was, Thomas asserts, a product of Israeli disinformation. He quotes James Kallstrom, the FBI agent in charge of the investigation, who allegedly told his colleagues in private: “If there was any way of nailing those bastards in Tel Aviv . . . , I sure would like to see it happen. We had to check every item they slipped into the media.” The only problem is that Kallstrom, with whom I have spoken, characterizes this story as “total nonsense” and categorically denies ever having said any such thing. In fact, he told me, the Israelis were “extremely helpful” in the investigation.

        When it is not indulging in “total nonsense” of this kind, Gideon’s Spies offers an unexceptionable if banal and derivative account of well- known Mossad undertakings, including the placement of Eli Cohen in Damascus in the late 1950’s and the 1976 rescue of hostages at Entebbe. But even here, Thomas inexplicably omits some of the organization’s truly great feats – notably, its success in securing a copy of Nikita Khrushchev’s secret party speech in 1956 repudiating Stalin.

        In brief, what is reliable in this book is old-hat, while what is new is utterly unreliable, a mishmash of blather and fantasy. Yet Gideon’s Spies is also a dangerous book, and one that is likely to have a continuing impact.

        For one thing, Thomas is hardly the first to tread this particular path. Prior books “exposing” the Mossad include the pseudo-insider Victor Ostrovsky’s duo, By Way of Deception and The Other Side of Deception, and the ravings of Ari Ben-Menashe, about whom Thomas accurately says that “few could tell a tale better.” Thomas praises each of these fantasists for the “hard information” they supply about the Mossad, and even invokes an unrelated but no less conspiracy-mad study, Government by Gunplay (1976) by Sidney Blumenthal (who has since gone on to other if not higher things). Tellingly, however, his bibliography omits solid works like Anita Engle’s The Nili Spies (1959, reissued 1997) or Dan Raviv and Yossi Melman’s Every Spy a Prince (1990).

        Not only does Gideon’s Spies take its place within a well-established genre, it recycles a number of equally well-entrenched ideas. Thus, Thomas interweaves a tale about Israeli arms-sales to Iran with the thesis of an “October Surprise” involving the incoming Reagan administration in 1980, a canard that has been proved false by no fewer than two congressional panels and a roster of journalists. And he rehashes other old myths as well – that Israeli intelligence staged the attempted bombing of an El Al airliner in 1986 (it was in fact the work of Syria), or that a “rogue CIA group” carried out the Pan Am 103 bombing two years later.

        But if in essential respects Gideon’s Spies resembles its predecessors, making basically the same case for the proposition that the Mossad is an octopus whose tentacles reach into all the world’s power centers, it also makes that case more effectively. For Thomas, a credentialed journalist, advances his arguments not in the form of a crabbed, hate-filled diatribe issued by a fringe publisher but in what is, on the whole, a jaunty, well-written, and handsomely produced book bearing the imprint of a reputable house. In contrast to the others, moreover, Thomas does not seem to hold any obvious grudge against the Mossad, an intelligence service he dubs “more formidable than any other in the world.” (His true feelings do occasionally slip out, though, as when he compares Israel’s response to the intifada with Nazi actions in France.)

        What the surface reasonableness of Gideon’s Spies serves to mask, however, is the extent to which Thomas, exactly like every other conspiracy theorist, seeks to persuade us that political realities are the opposite of what we know to be the truth (for instance, that Israel’s Prime Minister Yitzhak Shamir was a “virulent” anti-American who would “do anything” to reduce Washington’s influence in the world). In this crucial sense, Gideon’s Spies fits not only into the recent genre of books about the Mossad but into a vast, two-century-old literature promoting the idea of a Jewish conspiracy to take over the world. Pseudo-factual writings of this sort may look risible, but they are not. To the contrary, they form a necessary background to retaliatory action against those identified as the guilty party.

        Thus, the late-19th-century florescence of writing about a Jewish world conspiracy, culminating in the Protocols of the Elders of Zion, laid the basis for the later Nazi assault against the Jews just as surely as Communist literature targeting the bourgeoisie laid the groundwork for the terror-to-come of Stalin, Mao, and Pol Pot, or the anti-Kurd spoutings of Saddam Hussein’s regime prepared the way for genocide in the north of Iraq. If conspiracist tracts of this nature cannot be entirely discredited, it is nevertheless of critical importance that they be exposed and denounced. At the very least, one can thereby hope to minimize the damage they are likely to do.

  5. Le sionisme est une chose. La religion en est une autre. M. Marceau défendrait mieux la cause d’Israel s’il se retenait de tenter d’émouvoir ses lecteurs avec le récit de sa conversion. Cet auteur est bien naïf. Un jour, dans les années 70, un vieux copain m’appelle, de retour d’un long séjour aux USA, un original, ce type. Il venait de découvrir les Mormons, avait adopté cette religion et se vantait de pouvoir convertir n’importe qui dans une heure de tête à tête. Il voulait me voir. Jean, m’a-t-il promis, tu vas me remercier pour avoir changé ta vie. Je me suis dit: “Diable, est-ce que je veux prendre ce risque?” À l’autre bout du fil, il était là qui discourait, citant des versets de la bible, offerts comme des preuves irréfutables des arguments qu’il mettait sur la table. Un propos, un verset. Une belle symétrie. Vraiment impressionnant. Je l’ai interrompu… Il est venu… Il est parti… Bien des années plus tard, je l’ai revu… Il ne parlait plus des mormons… mais d’autres choses toutes aussi importantes, bien sur…

  6. N’oublions pas que le sionisme mérite d’être mieux expliquer au Québec.

    Je souhaite que les médias l’invite pour parler de son cheminement. Y compris spirituel (Alain Crevier de Second Regard de Radio-Canada ?…)

    Ce terme est trop devenu une injure par certains radicaux pro-palestiniens. Et mal interprété.

    M. Marceau devra expliquer davantage avec (ou grâce) à son livre le sionisme DANS LES MÉDIAS …

    Jason

  7. Je me fais un devoir de me procurer le livre de M.Richard Marceau afin de mieux connaître le personnage.

    Ce qui m’incite à le lire, c’est que nous semblons, tous les deux, avoir la même analyse idéologique du souverainisme québécois via le sionisme.

    Si on se dit, sioniste, c’est qu’on en cautionne l’idéologie qui par le fait même est un copier-coller idéologique du souverainisme québécois.

    Où j’anticipe de m’ennuyer à la lecture de ce livre, c’est la conversion au judaïsme du personnage, dont par ailleurs, je lui accorde le droit et la liberté de choix.

  8. Tout ce que je peux dire, c’est : honneur à Richard Marceau !

  9. Courage M. Marceau !

    Les préjugés sont tenaces contre la vie juive, contre le sionisme.

    Il faut du cran.

    Tenez bon !

    Jason (un sioniste non-juif)

  10. Oh, religion, quand tu nous tiens…
    par Jean Lagacé, samedi 1 octobre 2011, 11:34

    Qui a vu cet huluberlu dans la Presse, son nom, Richard Marceau, qui s’est converti à la religion juive et qui écrit un livre pour s’en vanter par dessus le marché. “Un Juif, une histoire Québécoise” que ça s’appelle. Le drôle a été député du BLOC de 1997 à 2006. Marceau qui dit être devenu, par admiration et sympathie pour le peuple israélien, (sentiments que je partage d’ailleur) un sioniste actif. C’est pas pire ça! Jusqu’où peut mener la quête d’un pays ? Mais il est qui ce type pour travailler au démantèlement de son vrai pays alors que son coeur est ailleurs ? Donnons plutôt la parole à cet édifiant dévot, suivons le fil de ses pieuses divagations: élevé bon catholique, agnostique ensuite, il est finalement retourné à Dieu non pas en tant que chrétien mais en tant que juif. Lors de son troisième séjour en Israel en 2003, il a senti que quelque chose allait se passer. À ce moment, il a connecté avec Israel comme jamais. Dans ce pays, il s’est senti plus à l’aise que nulle part ailleurs. Un retour parmi les siens en quelque sorte. Comme si cet endroit lui appartenait… après un sabbath très spécial et une havdallah (???) bien émouvante, les prières, quoique prononcées en hébreu, l’ont touché profondément… et blablabbla… et blablabla…

    Tiens, tiens…, alors c’est comme ça que les souverainistes finissent… !!!

  11. C’est un livre à lire en entier.

    Espérons que l’auteur sera présent au Salon du Livre de Montréal (édition 2011)…

    Et dans les autres salons du livre dans les régions du Québec pour faire part de ce livre…

    Sans être un spécialiste de la question, il pourrait même faire un débat sur la thématique sioniste….

    Jason

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