Un État palestinien dans 100 jours?

L’influent chroniqueur politique et rédacteur diplomatique du journal de gauche israélien Ha’aretz, Aluf Benn, que j’ai souvent eu le plaisir de présenter à des journalistes et à des politiciens québécois dans le cadre de mon travail, écrit que le gouvernement israélien pourrait bientôt proposer une solution surprenante au conflit israélo-palestinien:

Au nom de la “stabilité politique”
Aluf Benn
Ha’aretz, 21 janvier 2011

(extrait)

La solution émergente est une “mise à niveau de l’Autorité palestinienne”- une idée avancée il y a quelques années par le Reut Institute for Policy Planning: la reconnaissance d’un État palestinien dans les frontières existantes des Accords d’Oslo. Israël de débarrasserait ainsi de la menace démographique et des menaces de l'”effondrement de l’Autorité palestinienne” et d’un État binational. Les Palestiniens accèderaient à l’indépendance, mais n’obtiendraient pas un seul millimètre de terre de plus sans reconnaître Israël comme un État juif et consentir à la fin du conflit. Cette idée a le soutien du vice-premier ministre Moshe Ya’alon et l’appui général du forum ministériel des sept.

Si les Palestiniens répondent par la négative, comme ils ont coutume de faire, Netanyahu aura la preuve irréfutable qu’Israël n’a pas de partenaire pour la paix. Et s’ils prennent tout le monde par surprise et acquiescent, Abbas obtiendra un siège aux Nations unies, Obama justifiera son Prix Nobel de la paix et Netanyahu sera perçu comme le magicien qui aura réussi à battre en brèche l’isolation d’Israël sans rien n’abandonner. Peut-être est-ce bien la surprise qu’il prépare pour les cents prochains jours – une surprise qui lui accordera une place d’honneur dans ce nouveau monde instable.



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38 replies

  1. M. Ouellette, voilà je pense que j’ai posté le commentaire dans la bonne place. Merci de le débloquer lorsque vous le pourrez, parce qu’il contient 2 liens, alors il est bloqué par la boîte à spam.

  2. Que voilà un discours impressionnant, de la part du “premier ministre palestinien”, Salam Fayyad, dont le journal Métro publie l’interview faite par Elisabeth
    Braw.

    La déclaration de Salam Fayyad pour le journal Métro inspire, disons le franchement, un profond  respect : “La Palestine sera un État moderne régi par
    des lois progressistes. Celles-ci ne  discriminatoires pour personne, et notre État sera ouvert à tous.”

    http://www.journalmetro.com/monde/article/781376–salam-fayyad-l-independance-de-la-palestine-est-dans-l-interet-d-israel–page0

    Mais comme vous n’êtes pas en train de lire le journal Métro, et que je ne suis pas la journaliste Elisabeth Braw, il m’a semblé opportun de publier également
    la déclaration du “président palestinien” Mahmoud Abbas à Ramallah, rapportée par le journaliste palestinien Khaled Abu Toameh, dans le Jerusalem Post
    du 25 décembre 2010.

    ” Nous avons dit franchement, et nous le dirons encore et toujours : s’il y a un jour un Etat palestinien indépendant, avec Jérusalem comme capitale, aucun
    israélien ne sera autorisé à y vivre. Nous n’accepterons la présence d’aucun israélien”, a déclaré Mahmoud Abbas.
     
    Sans commentaire..!

    Sans les journalistes prêts à toutes les bassesses pour dissimuler leur double langage, les dirigeants palestiniens auraient bien du mal à convaincre de
    leur bonne volonté et de leur bonne foi. Sans la presse anti sioniste, les palestiniens vivraient peut être déjà dans des conditions décentes, au lieu
    d’être traités comme du bétail dans les camps de réfugiés libanais ou jordaniens.

    http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=200935

  3. Alain, Alain, please, please, please !

    J’ai tout compris, si vous vous appuyez sur le monde diplomatique pour comprendre le droit international, alors là, j’ai tout saisi le pourquoi vous ne comprenez rien à rien de mes messages.

    Moi, Alain, je me fiche de ce que dit le monde diplomatique, ce que dit la France, ce que dit la Russie, ou même le Canada. Non, Alain, il faut regarder d’où et quand ont été fait les résolutions sur la question et le pourquoi et ce qu’elles concernent exactement.

    Selon Luc HAFNER Avocat International Ancien 1er Président du Tribunal Militaire d’Appel

    Ce sont d’ailleurs des territoires contestés, car il n’y a pas d’État sur ces territoires. Ils n’ont jamais été constitués en un État. Ces territoires devront être attribués en tenant compte des résultats des trois guerres défensives gagnées par Israël et des droits des habitants palestiniens.

    Les lignes d’armistice doivent donc être discutées pour aboutir à des frontières sûres et reconnues. L’avis de droit de la Cour internationale de justice (CIJ), qui siège à La Haye (Pays-Bas), est établie par l’article 92 de la Charte des Nations unies :
    qui considère la ligne d’armistice comme la frontière internationale d’Israël est juridiquement erroné et hors de sa compétence, puisque ce point relève
    de décisions du Conseil de sécurité et est une décision politique.

    Tout est donc encore fluctuant.

    La Cour internationale de justice de La Haye n’a pas de pouvoir sur les États, sauf si ceux-ci y consentent. Elle ne donne que des avis non contraignants
    pour les États. De même, il n’y a pas de force publique pour appliquer le Droit international public, sauf les forces armées des États qui souhaitent l’appliquer
    à un moment ou un autre.

    David Ruzié,professeur émérite des universités, spécialiste de Droit international
    ainsi que :parMaître Bertrand Ramas-Muhlbach

    En effet, ce sont les forces transjordaniennes qui ont, le 23 mai 1948, capturé la ville sainte de Jérusalem, et “occupé” la Samarie et une partie de la Judée, (lors de la guerre avec l’État naissant Juif) en s’installant sur des zones qui avaient vocation à devenir le « futur État arabe » (en vertu du plan de partage de l’Organisation des Nations unies
    de 1947), dont les pays arabes, ont, refusé. Par la suite, le roi Abdallah de Transjordanie a annexé la Cisjordanie et la partie arabe de Jérusalem (le 24 janvier 1949), . Puis, le nouveau Parlement d’Amman a, le 24 avril 1950, approuvé officiellement l’union des deux rives du Jourdain en un seul État pour fonder « le Royaume hachémite de Jordanie ».

    Ce qui fait que,la Samarie et la Judée étaient “occupées” et annexées par la Jordanie et a été nommé : “La Cisjordanie”. Seule la Grande-Bretagne et le
    Pakistan ont reconnu cette annexion.

    Il n’y a donc jamais eu de souveraineté internationale de la Jordanie sur cette Cisjordanie.

    Ainsi, il résulte de cette intégration dans le royaume hachémite, qu’à la suite de la guerre dite des « 6 jours », c’est la Jordanie
    (dans sa partie occidentale)
    qui a été capturé par Israël (et non la Palestine) et c’est la partie jordanienne (non palestinienne) de la ville de Jérusalem qui a
    été annexée.

    C’est en l’occurrence cette “occupation de la Jordanie” par Israël et “l’annexion de la partie jordanienne de Jérusalem” qui ont été
    dénoncées dans les résolutions
    de 1967 et de 1980 : en aucun cas, la communauté internationale n’a condamné “l’occupation” de la Palestine qui n’a jamais existé en
    tant qu’entité indépendante et souveraine.
    En outre, étant donné que ll’annexion de la Jordanie de ces territoires n’ont pas été reconnus par le droit internationale, Israel ne peut donc pas occupé ces territoires, puisqu’aucun pays jusqu’à aujourd’hui n’exerce une quelconque souveraineté qui soit reconnu sur ces territoires.
    Donc quand Israël s’empara de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza pendant la Guerre des Six Jours, elle ne traversa pas une frontière, mais une ligne d’armistice temporaire. Et elle ne conquit pas des territoires souverains avec un statut juridique reconnu par la communauté internationale.

    Le véritable problème est né le 31 juillet 1988, lorsque la Jordanie a rompu les liens juridiques et administratifs avec la Cisjordanie : depuis cette
    date, la Jordanie a cessé d’être occupée et la partie orientale de Jérusalem ne pouvait plus être considérée comme étant annexée.
    Ainsi, en déplaçant entre
    les mains de l’OLP la responsabilité de l’avenir des Territoires (anciennement jordanien) occupés, les résolutions 242 et suivantes sont devenues nulles et non avenues (même si elles sont toujours invoquées pour exiger le départ des israéliens).

    Il est intéressant de noter que la première Charte de l’O.L.P. en 1964 ne mentionne pas Jérusalem. Ce n’est qu’après que la Vieille Ville se soit retrouvée sous souveraineté juive que la Charte de l’O.L.P de 1968 va mentionner nommément Jérusalem.

  4. @Alain, je ne sais pas si vous tentez de vraiment comprendre ce que je tente de vous expliquer, mais j’ai l’impression que vous le faites exprès !…

    De 1. je n’ai jamais dit que je reconnaissais le droit à Israel de s’étendre éternellement ! Encore une fois, vous déformez ce que vous lisez à vos convenances. D’ailleurs, Israel ne cherche pas à s’étendre. Si c’était le cas, il n’aurait pas redonné le Sinaï aux Egyptiens, le Liban aux libanais et Gaza aux palestiniens, qui devaient servir de laboratoire au futur État palestinien, qui a, lamentablement échoué…

    Honnêtement Alain, croyez-vous sincèrement inversez les rôles une seule seconde ; si s’avait été les pays arabes qui avaient gagné la guerre, pensez-vous une seule minute qu’ils auraient redonné les territoires à Israel ? Bien sûr que non ! Non seulement ils n’auraient rien donné, mais je gage qu’ils n’aurait jamais eu de résolution leur demandant de le faire…

    2. Ce que je tente de vous expliquer Alain c’est que la ligne d’armistice d’avant 67, ou plutôt de 49 ne sont pas du tout des frontières. Elle n’est, qu’une ligne d’armistice temporaire, souhaité par les pays arabes eux mêmes ! Cette ligne n’a jamais été reconnue étant des frontières définitives par personne ! Voilà pourquoi je vous écris qu’Israel ne colonise pas ces territoires, puisque pour le moment, ils sont disputés et non occupés, comme la propagande veut le faire croire. En ce moment, les pays arabes, tentent de faire voter à l’o.n.u, une résolution qui, condamnerait les implantations israéliennes. Si fallait une preuve qu’il n’a pas encore de litige sûr sur la question et encore moins de frontières reconnue, pas même par la communauté internationale, eh bien, la voilà !

    Comment voulez-vous “qu’Israel colonise et occupe des territoires” qui n’appartienne à personne pour le moment ? Si les palestiniens, avaient accepté le partage de 47, là, vous auriez raison. Mais comme ils ont refusé le partage et qu’en plus, on fait la guerre à Israel, c’est bien différent.
    Que voulez-vous je vous dise de plus ?

    • Ne jamais dire jamais…Pardon David.
      Un dernier pour la route..
      Effectivement Hanaël, si en 47, et si en 49, et si et si bien avant…Et si Moïse n’avait pas réussi à traverser la Mer rouge ou qu’il se soit pété le col du fémur en escaladant le Mont Sinaï, nous n’en serions pas là…
      Nous sommes en 2011 Hanaël.
      Israël n’est pas le seul pays au monde, et voilà ce que dit la majorité des autres nations :
      “Les termes « implantation » ou « agglomération juive » sont utilisés par le gouvernement israélien pour désigner ces colonies, mais ne correspond pas à une dénomination admise selon le droit international. Considérées par l’ONU comme en violation de la IVe Convention de Genève, les colonies de Cisjordanie et de Jérusalem Est sont « illégales et constituent un obstacle à la paix et au développement économique et social » des territoires palestiniens.”
      Ce n’est pas moi qui le dit, et ce ne sont pas seulement les pays arabes non plus.
      Cordiales salutations.
      Alain Driessens.
      PS: Un peu de lecture pour vous Hanaël :
      http://www.monde-diplomatique.fr/2009/02/A/16775

  5. @crabillou: j’aurais préféré que vous terminiez ainsi: “Le ministre Éric Besson qui se déplace au pays de Judas, pas le héros, le traitre (remarque personnelle), pour développer une coopération technique…” Car Judas Maccabée est tout ce qu’il y a d’héroïque.

    Ainsi, vous auriez été véridique. Car: 1) il n’y a pas de Judas roi. 2) Remarquez à quel point (pour des fins apologétiques chrétiennes), le nom du “traitre” a été conservé dans l’Evangile, alors que les noms de tous les “bons” apôtres ont été aseptisés, c.–à-d. déjudaïsés.

    Alternativement, vous auriez pu terminer ainsi:

    “Le ministre Éric Besson qui se déplace au pays de Jésus (Josué aseptisé et déjudaïsé pour fins apologétiques chrétiennes), pas le prédicateur itinérant ou Messie, le conquérant (remarque personnelle), pour développer une coopération technique…” Car Josué est tout un conquérant.

  6. Pour les Palestiniens, pour l’UNWRA, le petit-fils d’un ouvrier égyptien ayant quitté Jaffa en 1948 après
    y avoir vécu pendant deux ans a le droit de s’installer aujourd’hui à Jaffa. En revanche, le petit-fils d’un Juif de Hébron qui a été assassiné lors du
    pogrom organisé par Hadj Amin al-Husseini en 1929, et dont la famille vivait à Hébron depuis plusieurs dizaines de générations, lui, n’a pas le droit de
    revenir à Hébron.

    Autrement dit, l’État juif devrait intégrer des millions de réfugiés arabes fictifs, mais l’État palestinien, lui, ne tolérera pas un seul juif en son sein
    et expulsera tous les Juifs qui vivent actuellement au-delà de la ligne verte.

    Si je suis bien la logique d’Alain, il semble tout à fait en accord avec ça. Si c’est le cas, vous espérez donc la disparition d’Israel. Car vous le savez très bien, que se serait sa fin.

    Vous vous indignez que des juifs d’Europe, et de partout dans le monde puissent avoir eux aussi leur pays, où jadis il y a eu 3 royaumes leur appartenant, reviennent sur leur terre ancestrale, ces mêmes juifs, qui ont été massacrés, spoliés, trompés, torturés, tués, exterminés comme des incectes, oui, puisse avoir un endroit dans ce monde où ils seront en sécurité. Mais vous trouvez cela normal, et approuvez, que des millions d’arabes, viennent s’installer en Israel, pas dans leur futur État, mais en Israel,eux pour qui, la plus part n’y ont jamais mit les pieds, le seul État pour les juifs de la planète, sachant très bien qu’Israel n’existerait plus. Ensuite, vous venez nous dire que vous êtes pour que l’État d’Israel puisse continuer à exister en paix et en sécurité ? Mon oeil, oui !

    • Hanaël Bonjour.
      J’ai un scrupule à rajouter un commentaire aux 6 que j’ai déjà mis sur ce forum. A nous deux Hanaël, nous en aurons mis 17 sur les 30…11 pour vous, 6 pour moi, 7 si David autorise celui-ci…
      David pourrait considérer que nous colonisons son blogue…
      Tant pis, je risque ce septième, bien que sans illusion sur notre échange qui, quoi que nous disions restera un dialogue de sourds…
      Je ne veux pas reproduire ici la conclusion de votre dernier commentaire où vous mettez en doute le souhait que je forme de voir l’État d’Israël vivre en paix dans ce que j’appelle les frontières reconnues par la communauté internationale. C’est pourtant ce que je souhaite….Vous me rangez dans la catégorie de ceux qui, parce qu’ils ne reconnaissent pas à Israël le droit de s’étendre indéfiniment des rives de la Méditerranée jusqu’au Cap de Bonne-Espérance, en souhaiteraient à vos yeux la disparition…
      Il doit y avoir un mur entre vous et moi, six mètres de haut au moins, car ce que dit l’un, l’autre ne le comprends pas…Vous me parlez des millions d’arabes dont je voudrais qu’ils viennent s’installer en Israël et non dans leur futur État…Disons plus modestement que je regrette qu’un demi-million d’israéliens, dont pas mal d’entre eux sinon la plupart “n’y avaient jamais mis les pieds auparavant”, pour reprendre votre formule, puisqu’ils sont venus d’ailleurs que de la Terre de Canaan, se soient installés depuis 1967, et continuent de s’installer sur des terres qui précisément devraient être celles du futur État Palestinien…Voilà ce que j’ai dit, et rien d’autre…
      Je conclurai, parce qu’il nous faut conclure, que de la même manière qu’un franco-anglais discuterait aujourd’hui de la Guerre de Cent ans avec un hispano-belge ou un italo-hollandais, viendra un temps où Jacob Abderrahmane et Saïd Leibowitz (noms imaginaires, c’est dommage) se demanderont pourquoi leurs ancêtres n’en finissaient pas de se déchirer…
      Ce qui nous sépare Hanaël, c’est que pour moi il n’est pas de haine qui survive à l’Histoire, c’est pourquoi l’important c’est d’étouffer les haines avant qu’elles ne fassent trop de dégâts avant de s’éteindre.
      Ce sera mon dernier commentaire sur ce forum, que pourrais-je dire de plus…
      Bien cordialement.
      Alain Driessens.

      PS : Je sais que vous considérez la France comme un pays antisémite, vous l’avez écrit…que pensez-vous de ceci :
      http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Eric-Besson-en-Israel-pour-parler-technologie-261145/
      Le ministre Éric Besson qui se déplace au pays de Judas, pas le roi, le traître (remarque personnelle), pour développer une coopération technique…Plus antisémite que ça, c’est difficile !

  7. Alain, je vous ai pourtant tout expliquer dans un long poste. Lisez-le s.v.p, avant de poser de telles intérogations. Je vous ai expliquer ce que signifiait le droit international à ce sujet. Le droit international ne reconnaît pas un droit collectif des réfugiés palestiniens de 1948 de revenir en Israël. Mais si un tel droit existait, cela
    ne devrait pas poser problème. Des 600,000 réfugiés palestiniens de 1948, probablement 200,000 sont encore en vie aujourd’hui, et la plupart sont âgés.
    Pour en finir avec le conflit, Israël serait prête à les réintégrer. Mais d’après les « calculs » des Palestiniens, ils sont aujourd’hui plusieurs millions
    – entre 4 et 10 selon les versions. Comment sommes-nous passés de 600,000 à 10 millions? Tout simplement à cause d’une définition aberrante qui ne s’applique
    qu’aux réfugiés palestiniens.

    Que pensez-vous qui se produirait si les 4 à 10 millions nourri à la haine des juifs puis des israéliens intégreraient Israel aujourd’hui ? Non seulement se serait la fin d’Israel, mais de plus, les juifs seraient en danger dans leur propre pays. Vous trouvez cela normal, vous, que 600000 arabes en 48, réfugiés à l’époque sont maintenant 10 millions ? Vous trouvez cela juste et cohérent que seul, les réfugiés palestiniens soient réfugiés de père en fils ? Partout dans le monde, les réfugiés ce sont intégrés à leur nouvelle terre d’accueil. Seul les palestiniens sont gardés dans des camps. Pourquoi, croyez-vous ? Israel à quitté entièrement Gaza. Comment se fait-il qu’il y a encore plus de 8 camps de réfugiés à Gaza ? Pourqoi ne pas les réinstaller dans ce territoire, au lieu des garder dans des camps comme des bêtes.

    Si nous partons de 600000 réfugiés palestiniens de 48, il en reste environ aujourd’hui 200000 vivants encore. Donc, ce n’est pas très compliquer à compter. 10 millions moins 200000 ça fait combien selon vous ? Car les 9.8 millions n’ont absolument rien avoir en Israel. Ils ne sont pas des réfugiés dans le sens que le droit international l’entend. Bien d’accord, qu’ils puissent entrer dans le futur État palestinien, mais pas en Israel. C’est dommage Alain que votre indignation semble être sélective. Les 900000 juifs chassés et spoliés dans le vrai sens du mot par les pays arabes ne semble pas vous émouvoir une seule seconde. C’est bizarre, qu’Israel lui, si petit, avec un maigre moyen financier et un si petit territoire, qui n’a pas reçu un centième de la communauté internationale, a été capable de bâtir un pays qui fait rêver et jalouser bien des gens , ont été capable dis-je, d’intégrés ses réfugiés juifs dans son État. Puis c’est dommage que je sois encore obliger de vous expliquer tout ça une 2ième fois !…

    Triste de voir à quel point la propagande a causé un tort iréparable en occident dans l’idée générale du conflit israélo-arabe.

  8. Déclaration liminaire en forme d’excuses à David Ouellette, qui anime et gère ce blogue.
    « Désolé David, mais il me faut répondre à Hanaël. J’essaierai de faire court, je vous le promets… »
    Il faudrait savoir Hanaël sur quelle musique vous dansez…
    “Alain, je ne débattrai pas plus longtemps avec vous ça ne sert à rien. Vous magnez les mots à votre convenance il y a une mauvaise fois incroyable de votre part.”
    C’est le genre de phrase qu’en pays civilisé, on pourrait interpréter comme une fin de non recevoir…
    Non, il semblerait, comme on dit chez nous, que le canard soit toujours vivant, la preuve :
    “@Alain, Vous voulez parler des réfugiés ? Très bien, parlons-en, justement.”…
    OK Hanaël, parlons-en.
    J’ai promis à David Ouellette de faire court, je fais court…
    Expliquez-moi Hanaël, comment on peut refuser aux palestiniens (et à leurs familles), le droit à revenir sur les terres qu’ils habitaient en 1948 et un peu avant, et que l’on ouvre grandes les portes de la Palestine à des gens qui depuis des siècles, vivaient en Russie, en Europe occidentale, au Maghreb, en Amérique et ailleurs, et qui eux, ont le droit de s’installer sur les terres qu’occupaient les palestiniens avant d’en être chassés. Would you explain me please.
    Best regards,
    Alain Driessens.

  9. @Alain,Vous voulez parler des réfugiés ? Très bien, parlons en, justement.

    Il y a avant de commmencer, des notions de bases que vous devez savoir, mon cher Alain.

    Il y a aujourd’hui dans le monde deux types de réfugiés: les réfugiés, et les réfugiés palestiniens. Tous les réfugiés du monde, sauf les réfugiés palestiniens, sont sous la responsabilité du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. Il n’y que pour les réfugiés palestiniens qu’une agence spéciale des Nations Unies, l’UNWRA, a été créée en 1949. Inutile de dire qu’aucune agence spéciale de l’ONU n’a été créée pour les réfugiés juifs expulsés des pays arabes et musulmans. Mais cette discrimination n’est pas uniquement institutionnelle. Elle a trait avant tout à la définition même du statut de réfugié par le Haut Commissariat et par l’UNWRA.

    Pour le Haut Commissariat, un réfugié est une personne expulsée de son pays. Point. Mais pour l’UNWRA, cette définition se transmet de génération en génération à tous les descendants des réfugiés palestiniens de 1948 ad vitam æternam. C’est pourquoi le nombre de réfugiés dans le monde ne cesse de diminuer, tandis que le nombre de réfugiés palestiniens ne cesse d’augmenter. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. De 60 millions en 1948, le nombre de réfugiés dans le monde est passé à 17 millions aujourd’hui. Mais dans le cas des réfugiés palestiniens, le nombre est passé de 600,000 en 1948 à 10 millions aujourd’hui.

    Mais l’absurdité des définitions de l’UNWRA ne s’arrête pas là. D’après l’UNWRA il suffit, pour être considéré comme réfugié palestinien, d’avoir résidé pendant au moins deux ans dans le Mandat britannique en Palestine avant la guerre de 1948. Autrement dit, un ouvrier égyptien venu trouver du travail à Jaffa en 1946, et qui serait reparti en Égypte en 1948 pour fuir les hostilités, est aujourd’hui considéré par l’UNWRA comme un réfugié palestinien. Et s’il n’est plus en vie, ses enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants (bref, tous ses descendants ad vitam æternam) sont considérés comme des réfugiés palestiniens.

    Imaginez si le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés appliquait les définitions de l’UNWRA aux 25 millions de réfugiés nés du partage du sous-Continent indien en 1947, aux 15 millions de réfugiés allemands expulsés d’Europe de l’Est en 1945, ou au million et demi de Grecs expulsés de Turquie en 1922. D’après cette même logique, un pays comme la Pologne devrait accueillir les dizaines de millions de descendants des réfugiés allemands de 1945. Et il faudrait également que les centaines de millions de descendants des réfugiés hindous et musulmans de 1947 retraversent en sens inverse les frontières de l’Inde et du Pakistan.

    Et la liste des aberrations ne s’arrête pas là. Pour les Palestiniens, pour l’UNWRA, le petit-fils d’un ouvrier égyptien ayant quitté Jaffa en 1948 après y avoir vécu pendant deux ans a le droit de s’installer aujourd’hui à Jaffa. En revanche, le petit-fils d’un Juif de Hébron qui a été assassiné lors du pogrom organisé par Hadj Amin al-Husseini en 1929, et dont la famille vivait à Hébron depuis plusieurs dizaines de générations, lui, n’a pas le droit de revenir à Hébron.

    Autrement dit, l’État juif devrait intégrer des millions de réfugiés arabes fictifs, mais l’État palestinien, lui, ne tolérera pas un seul juif en son sein et expulsera tous les Juifs qui vivent actuellement au-delà de la ligne verte.

    D’où la tentative palestinienne de présenter le retour des réfugiés palestiniens comme un droit de l’homme reconnu par le droit international. L’idée est de présenter le refus israélien sur la question des réfugiés palestiniens comme une violation des droits de l’homme et une violation du droit international. Cette idée fait son chemin, lentement mais sûrement.

    L’exigence palestinienne sur la question des réfugiés se traduirait par l’entrée en Israël d’environ 10 millions d’Arabes (un chiffre, entre parenthèses, qui semble être indexé au taux d’inflation puisqu’il augmente d’année en année). Cela signifierait que les Juifs ne constitueraient plus que 40% de la population de leur propre pays et donc qu’Israël cesserait d’être l’Etat nation du peuple juif. Comme l’avait clairement expliqué le Ministre égyptien des Affaires étrangères Muhammad Salah al-Din dans une interview avec le quotidien Al Misri, le 11 octobre 1949: “Il est évident que les Arabes exigent le retour des réfugiés en Palestine pour liquider Israël.” Ou comme le déclara le Président égyptien Gamal Abdel Nasser au journal Zuercher Woche le 1er septembre 1961: “Si les Arabes reviennent en Israël, Israël cessera d’exister.”

    Même un journal comme The Economist, qui ne mâche pourtant pas ses mots sur Israël, a écrit récemment à ce sujet qu’accepter l’exigence palestinienne sur le “droit au retour” consisterait à réparer une injustice en en créant une autre.

    Est-ce cela que vous désirez pour Israel, Alain ? Si c’est le cas, alors vous désirez en secret la disparition du seul État nation pour les juifs du monde entier.

    Maintenant que disent les palestiniens et que dit réellement cette loi.

    Les Palestiniens affirment que d’après les résolutions de l’ONU, et en particulier la Résolution 194 de l’Assemblée générale (adoptée en décembre 1948), Israël a l’obligation de réintégrer les réfugiés palestiniens de 1948, ainsi que leurs descendants. C’est faux. Les résolutions de l’Assemblée générale ne constituent que des recommandations et n’ont pas force exécutoire en droit international. Donc Israël n’est en aucun cas tenu d’exécuter une résolution qui n’est pas exécutoire. Mais au-delà du fait que la Résolution 194 est une recommandation non exécutoire, elle ne recommande pas à Israël de réintégrer les réfugiés arabes de 1948, ainsi que leurs descendants.

    Voilà ce que dit la Résolution 194 de l’Assemblée générale des Nations Unies: “Les réfugiés qui souhaitent retourner dans leurs maisons et vivre en paix avec leurs voisins doivent être autorisés à le faire (…) Ceux qui décident de ne pas revenir seront indemnisés pour la perte de leurs biens.”

    La résolution ne parle pas de réfugiés palestiniens, mais de réfugiés. Et pour cause: le conflit israélo-arabe de 1948 a créé un double problème de réfugiés, à savoir 900,000 réfugiés juifs expulsés des pays arabes et des territoires de l’ancien mandat britannique sur la Palestine conquis par les armées arabes, et 600,000 réfugiés arabes palestiniens ayant fuit leurs maisons sous l’injonction des armées arabes pendant le conflit de 1948. Les pays arabes exigent d’indemniser les réfugiés palestiniens, mais ils refusent d’indemniser les réfugiés juifs.

    Par ailleurs, comment peut-on imaginer que les descendants des réfugiés palestiniens de 1948 souhaiteraient, comme le dit la résolution 194, “vivre en paix avec leurs voisins?” Comme le disaient clairement Salah al-Din et Nasser dans les interviews que je viens de citer, le but du retour des réfugiés est de mettre fin à l’existence d’Israël par la démographie et pas de vivre en bon voisinage. Cela fait trois générations que les réfugiés palestiniens et leurs descendants vivent dans des camps au Liban et ailleurs et qu’ils sont éduqués dans la haine d’Israël. À l’évidence, ils n’ont aucune intention de vivre en paix avec leurs voisins, et ne se conforment donc pas à l’exigence explicite de la Résolution 194.

    Le droit international ne reconnaît pas de droit au retour collectif, mais uniquement un droit individuel. Comme l’explique le juriste suédois Stig Jägerskiöld, la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948 et la Convention internationale sur les Droits civils et politiques de 1966 ne s’appliquent “qu’à des individus faisant valoir leurs droits individuels. Il n’y a jamais eu ici aucune intention de répondre aux demandes des masses humaines qui ont été déplacées par suite d’une guerre ou d’un transfert politique de territoire ou de population, tels que la transplantation de populations ethniquement allemandes d’Europe de l’Est pendant et après la Seconde Guerre mondiale, la fuite des Palestiniens de ce qui allait devenir Israël, où l’exode des Juifs des pays arabes.”

    Donc le droit international ne reconnaît pas un droit collectif des réfugiés palestiniens de 1948 de revenir en Israël. Mais si un tel droit existait, cela ne devrait pas poser problème. Des 600,000 réfugiés palestiniens de 1948, probablement 200,000 sont encore en vie aujourd’hui, et la plupart sont âgés. Pour en finir avec le conflit, Israël serait prête à les réintégrer. Mais d’après les “calculs” des Palestiniens, ils sont aujourd’hui plusieurs millions – entre 4 et 10 selon les versions. Comment sommes-nous passés de 600,000 à 10 millions? Tout simplement à cause d’une définition aberrante qui ne s’applique qu’aux réfugiés palestiniens.

  10. Il n’y a jamais eu de frontière internationale reconnue entre Israël et les Palestiniens et il n’y a jamais eu d’État palestinien indépendant conquis et occupé par un pays tiers.

    les armées arabes (à l’exception de l’armée irakienne) signèrent des accords d’armistice avec Israël à Rhodes en 1949. Ceci après leur guerre d’agression, envers le petit État Juif.

    Les Accords de Rhodes n’établirent pas des frontières, mais des lignes d’armistice. Non seulement des lignes d’armistice, mais des lignes d’armistice qui furent clairement et explicitement définies comme “temporaires” dans les accords, parce que les pays arabes l’exigèrent.

    Donc quand Israël s’empara de “la Cisjordanie” =Judée Samarie et de la Bande de Gaza pendant la Guerre des Six Jours, elle ne traversa pas une frontière, mais une ligne d’armistice temporaire. Et elle ne conquit pas des territoires souverains avec un statut juridique reconnu par la communauté internationale.

    Tout cela pour dire qu’il n’y pas de justification légale à un retrait israélien aux lignes d’armistice de 1949. En s’emparant de la Judée Samarie en juin 1967, Israël n’a pas envahi un pays souverain avec une frontière internationalement reconnue. Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle la résolution 242 du Conseil de Sécurité des Nations Unies n’exige pas d’Israël un retrait aux lignes d’armistice de 1949.

    La Grande-Bretagne, qui présidait le Conseil de Sécurité à l’époque, finit par faire accepter sa version de la résolution qui lit le retrait israélien à un accord de paix avec les belligérants, et qui n’exige pas un retrait israélien total mais un retrait de territoires (“withdrawal from territories”). La formule demandée par la Russie et la France était “from all the territories” puis “from the territories” mais c’est finalement la formule “from territories” qui a été retenue. Ces négociations figurent dans les travaux préparatoires du Conseil de Sécurité. Tant Lord Caradon, qui était à l’époque le représentant de la Grande-Bretagne aux Nations Unies, que Georges Brown, qui était le Ministre britannique des affaires étrangères, ont témoigné de ces négociations et ont confirmé que c’est la version anglaise qui fait autorité. Le fait que la France ait traduit “from territories” par “des territoires” au lieu de traduire par “de territoires” parce qu’elle n’avait pas eu gain de cause n’a aucune implication juridique.

    Donc le droit international n’exige pas d’Israël de se retirer aux lignes d’armistice de 1949 dans le cadre des négociations avec les Palestiniens, et certainement pas de les “compenser” avec des territoires israéliens souverains en contrepartie des territoires qui seraient annexés par Israël au-delà des lignes de 1949. Cela inclut la question épineuse de Jérusalem.

    Cela est un énorme mensonge que les propagandistes arabes ont réussit à faire avaler aux monde entier !…

    D’autre part, vous savez très bien que la ligne d’armistice n’est pas défendable pour Israel. Israel ne reviendra donc pas à cette ligne. Sans compter que déplacer 500 000 personnes, c’est impensable et provoquerait un bain de sang indescriptible qu’aucun gouvernement israélien n’osera franchir. Et, briserait à coup sûr la société israélienne, qui, a déjà été suffisamment fragilisée par le retrait unilatéral de Gaza et de 4 localités du Nord de la Samarie.

    La Judée-Samarie est la veine jugulaire d’Israel. La stratégie de défense du ventre mou du pays, large d’une quinzaine de kilomètres au centre d’Israël, est articulée autour de trois villes : Ariel, Maaleh Adoumim près de Jérusalem et Efrat au sud de ce qu’on appel à tort, “la Cisjordanie.” L’évacuation imposée de deux d’entre elles, nécessiterait une réorganisation militaire presque impossible. La ville d’Ariel a été conçue pour prévenir une attaque de Tel-Aviv par l’est. Maale Adoumim est le bouclier de Jérusalem tandis qu’Efrat, la capitale du Gush-Etsion, protège la région sud du pays.

    Ce n’est pas des caprices comme certains le disent et l’écrivent. Si Israel devait se retirer à cette ligne d’armistice, avec ses voisins qui jurent sa disparition de la page du temps, vous savez très bien qu’il vivrait ses derniers moments d’existance. C’est réellement des critères sérieux de sécurité pour le pays. Et compte tenu le passer d’Israel qui a dû faire face à plusieurs guerres de ses voisins qui sont, pourtant “supposé être des pacifiques dans l’âme et, d’une sympathies déconcertante”, Israel ne peut, prendre cette chance. Car, vous le savez très bien. Si ses ennemis avaient la moindre petite chance (soit-elle) de l’anéantir, ils n’hésiteraient pas une seule seconde de plus. Si ils ont cessé d’agresser Israel par des guerres conventionnelles, ce n’est pas par choix, mais tout simplement parce qu’ils ont compris qu’ils ne pouvaient pas le vaincre militairement. Voilà pourquoi ils tentent de le déligitimer par toutes les façons inimaginables. Sans compter, qu’Israel n’a pas vraiment confiance en la communauté internationale. Et, le passer comme le présent, lui donne hélas que trop raison. Israel joue sa vie. Ce n’est pas une partie de poker. Et, je doute fort qu’Israel ai envie de jouer à la roulette russe avec ses citoyens.

    Lorsque la Jordanie pris un nombre de territoires disputés et l’Egypte Gaza, aucun arabe en dirent mot. Pire, l’ONU ne vota aucune résolution ni loi, condamnant celle-ci ! Pire encore, pendant 18 ans, le temps que la Jordanie était sur ces territoires, les palestiniens n’ont jamais déclarré leur indépendance. C’est seulement lorsqu’Israel prirent ces territoires dans une guerre qu’on lui avait imposé, que tout à coup, les palestiniens voulurent un État.
    La flamme du nationalisme arabe a pris donc racine, en les palestiniens, que les arabes exploitent au maximum.

    Alors, quand on parle de frontiêres reconnues rien n’est plus faux. Ceux qui demande à Israel de revenir sur cette ligne d’armistice ne connaissent en rien les dangers d’Israel.

  11. Alain, je ne débatrai pas plus longtemps avec vous ça ne sert à rien. Vous magnez les mots à votre convenances il y a une mauvaise fois incroyable de votre part.

    Et, que ça vous plaise ou pas, la France n’est plus ce qu’elle était. Elle est un pays antisémite, d’ailleurs une enquête du CFA dernièrement est sorti, pour le pruver. Combien de juifs m’ont dit en France avoir peur de se promener avec kippa sur la tête, entre autre. Que D.ieu nous épargne ici au Canada cet antisémitisme… En plus, la France a une politique franchement pro arabe. Ne pas le reconnaître est d’un aveuglement crasse.

    Je ne cherche pas à vous blesser, mais vous en avez encore à apprendre sur Israel. Les israéliens ne maltraitent pas les palestiniens, comme vous le dites ; encore un sondage démontre que bien des palestiniens préfèrent vivre en Israel que dans un futur État palestinien !

    Les arabes sont arrivés dans ce coin là que vers 1922 parce que les conditions de vie étant nettement meilleure que les pays voisins. Il y a eu sur cette terre 3 royaume juif en plusieurs fois millénaires. Mais, aucun royaume arabe il n’a jamais eu de pays palestinien, ni de langue palestinienne pas plus de peuple palestinien. Le mot “palestine”, a été inventé par les Romains, voulant effacer tout passer juif sur cette terre…

    Avant les guerres d’agressions qu’Israel a subi, les palestiniens n’ont jamais voulu fonder un État. Plusieurs fois, ils ont eu la chance de le faire et chaque fois, ils ont dit non. Même avant la renaissance d’Israel, la comission Peal en 37.

    Ce qui est incroyable dans l’Histoire d’Israel, c’est que c’est les vaincus qui dicte ses règles et ses conditions pour la paix. Jamais cela ne c’est vu dans l’Histoire !…

    Et, la France ne vous en déplaise n’a surtout pas de leçon à donner à Israel. Elle est
    le parfait colonisateur par excellence…

    Israel ne fait que revenir sur ses terres. On ne peut pas en dire autant de la France qui a des colonies à des milliers de KM de sa métropole…

    • Comme vous avez raison Hanaël !
      “Et, la France ne vous en déplaise n’a surtout pas de leçon à donner à Israël. Elle est le parfait colonisateur par excellence…”
      Disons qu’avec les Anglais, les Hollandais et les Espagnols, les Français furent comme vous le dites, de “parfaits colonisateurs”, loin d’être parfaits au demeurant, mais quel colonisateur peut se targuer de l’être… Israël ?
      Au fait, le Québec, la Louisiane et la moitié de l’Afrique ne furent-ils pas colonisés par les Français, le sont-ils encore…
      Je ne suis pas devin, mais les départements français et territoires d’outre-mer que vous qualifiez de “colonies à des milliers de km” seront probablement indépendants ou rattachés à d’autres nations plus proches – Saint-Pierre et Miquelon ?- avant la fin du siècle.
      Tout en leur déniant tout droit à vivre en Palestine où il n’eurent jamais d’État, vous m’expliquez qu’Israël maltraite si peu ces palestiniens qui selon vous n’existent pas puisqu’issus de nulle part et sans racines historiquo-achéolo-bibliques, que les dits palestiniens préfèrent vivre en Israël qui pourtant leur refuse tout droit au retour sur les terres où beaucoup d’entre eux sont nés et leurs ancêtres avant eux, plutôt que dans un problématique État palestinien qui lui non plus n’existe pas encore, et qui, si les gens comme vous sont très nombreux, n’est pas près de voir le jour, puisqu’à terme, il n’aura, hors Gaza et encore, plus le moindre kilomètre carré pour exercer sa souveraineté.
      En 1922, l’État palestinien n’existait pas, je vous l’accorde…L’État d’Israël non plus du reste n’existait pas il me semble en 1922…Il existe aujourd’hui.
      Juste un mot sur ce grand pays antisémite qu’est mon pays, la France.
      Oui, il y a quelques centaines d’abrutis qui vont taguer les synagogues ou souiller de leur seule présence les cimetières…Ce sont en général les mêmes qui profanent les cimetières juifs et musulmans, les mosquées et les synagogues, et qui n’ont aucune tendresse pour les africains. Ils sont une honte et une tâche dans le pays de la laïcité et des droits de l’homme. Il existe en France comme ailleurs des partis et des mouvances extrémistes qui ne peuvent s’assumer qu’en détestant les autres…
      A savoir qu’ils sont une réalité et qu’un parti extrême les utilise et les manipule, je le dis ici haut et fort, j’ai honte !
      Cependant, ce grand pays antisémite selon vous qui est le mien, à la fois dans ses dirigeants et dans ses élites, tant politiques que culturelles et artistiques, médecins, chirurgiens et scientifiques compte un grand nombre de personnalités issues de la communauté juive…Il se pourrait même, qui sait, que le prochain Président soit à la fois fils d’Abraham et de Vercingétorix. L’actuel est petit-fils d’un médecin juif et émigré, le chef du parti majoritaire est juif lui aussi. L’opposition n’est pas en reste…Alors s’il vous plaît, priez pour que tous les pays antisémites ne le soient pas plus que la France qui choisit ses élus en se fichant du tiers comme du quart de ce qu’ils soient juifs ou pas…Je parlais de vos fantasmes et de vos obsessions, je persiste et je signe !
      Que je sache, bien que le plus grand ami et protecteur d’Israël ait mit à sa tête un président black qui entre parenthèses est aussi blanc que noir puisque sa mère est blanche, il ne me semble pas – je peux me tromper – que parmi tous les présidents des Etats-Unis, il y en eut un qui se réclamât du Royaume de David…Bonjour David.
      Vous ne voulez pas me blesser dites-vous Hanaël, vous ne me blessez pas, vous me navrez.
      Ne voulant pas m’incruster sur ce site, je vais en rester là pour aujourd’hui.
      Respectueusement vôtre Hanaël.
      Alain Driessens.

  12. @Crabillou,
    Ok. selon votre logique, Il ne faudrait pas se servir de l’Histoire pour établir une quelquonque souveraineté, sur un territoire donné.

    Donc, selon vous, Israel aurait pu aussi bien renaître en Afrique de l’ouest qu’en Alasca comme le demande ahmadinejad !…

    Le hic, c’est que justement, si l’accord Balfour et la SDN ont reconnu ce droit, c’est parce que ce droit était non seulement légitime, mais parce qu’il n’avait jamais eu un autre État ayant existé auparavant et que cette endroit regorgeait de preuves archéologiques et Historiques d’une présence juive, plusieurs fois millénaires !. Et, qu’il n’enlevait le pays de personne.

    Ce qui dérange justement les anti sionistes, c’est que les juifs puissent avoir leur bout de terre et que ce droit soit historique. Que les arabes y vivent, ou les autres, ça ne dérange personne. Mais un juif, ça non… Les palestiniens passent leur temps à rappeler au monde entier qu’ils ont “un passer millénaire sur ce bout de terre”. Et, cela passe bien, tout le monde trouve cela normal. Pire, légitime ! Mais pas un juif !… Ah, ces juifs là, toujours à rappeler leur Histoire!… Les antisionistes désir supprimer tout passer juif. Leur enlever leur identité, leur Histoire, leurs caractéristiques propres…
    Les musulmans et les chrétiens, peuvent revendiquer des endroits dans le monde leur appartenant proclamant avec preuves Historique, archéologique ou religieuse. Mais dès qu’un juif le fait, ça ne passe pas… Encore ce maudit 2 poids 2 mesures que je ne peux, accepter…
    Vous pouvez enlever Ssi vous le voulez, les preuves Historiques et archéologiques concernant les juifs tant que vous le désirez, mais ça ne change en rien à leur légitimité sur ce territoire. Ça n’enlève rien au fait que : des juifs étaient là, bien avant la renaissance d’Israel. Va-t-on chasser les descendants de ces juifs là de la Judée pour plaire aux arabes et aux antisionistes ? Et, si vous voulez nier, ou refuser d’accorder une légitimité aux juifs sur ces territoires avançant les preuves Historique et archéologiques, ok. Mais faites-le également pour les palestiniens. Soyez juste et cohérant dans votre jugement. Donc. Si les juifs ne peuvent pas revandiquer ce territoire pour des raisons Historique et archéologiques, les palestiniens non plus. Par conséquent, selon votre logique, les juifs et palestiniens peuvent autant être là, et habiter où bon leur semble, l’un comme l’autre.

    Moi, ce que je trouve deux fois plus odieux et que je ne comprends toujours pas c’est : pourquoi, tant de monde, remette toujours en question l’État juif,, alors
    que pourtant :

    L’Arabie Saoudite n’a été créée qu’en 1913 et le Liban qu’en 1920. L’Irak n’existe en tant que nation que depuis 1932, la Syrie  depuis 1941, les frontières
    de la Jordanie ont été fixées en 1946, et celles du Koweït, en 1961. Tout peuple de la région qui  arguerait qu’Israël n’est qu’un nouveau venu en cet
    endroit remettrait en cause sa propre légitimité, en tant que nouveau venu  lui-même.
    En passant, je ne suis pas juive, alors…

    • Réponse Hanaël.
      Hanaël, bonjour.
      Avant toute chose, et le créateur de ce site de libre expression ne m’en voudra pas de reproduire ici la phrase de George Orwell qu’il cite dans la bannière de son blogue – par parenthèse, chez nous en France, les blogs s’expriment encore au masculin. L’influence machiste du coq gaulois sans doute que n’a pas encore adoucie la fine suavité de l’érable – Elle est belle cette phrase, je la ferais volontiers mienne.

      “Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre.”

      En toute liberté, le maître de ce site, David Ouellette, m’a dit ce qu’il pensait de l’ineptie des commentaires dont, en toute liberté (j’aime bien Orwell), et ne pensant point qu’ils puissent à ce point déranger, j’inondais ce site…
      David est maître en son royaume, il peut à son gré s’il le souhaite, une fois enlevée la profession de foi orwellienne qui honore sa bannière, ne pas publier la réponse que je vais vous faire Hanaël.
      Je vous réponds donc…
      Passons sur le fait que vous interprétiez ma phrase concernant le droit reconnu en 1922 aux juifs de vivre en Judée-Samarie, mais non d’y exercer leur souveraineté au nom d’un État qui n’existera qu’un quart de siècle plus tard, que vous interprétiez dis-je cette phrase comme l’interdiction que je voudrais imposer aux juifs de vivre en paix en Palestine, c’est au mieux une lecture fausse de ce que j’ai écrit, au pire la manifestation d’une évidente mauvaise foi..
      Yéhouda= Judée, très bien…France= Terre des Francs…Les Francs étant venus
      De l Europe de l’est, j’écris immédiatement à Nicolas Sarkozy, il en est originaire d’ailleurs, pour qu’il proclame sur le champ la Hongrie, ainsi que la Pologne et la Bulgarie possessions françaises.
      J’ai dit, et le redis, qu’aussi ancien soit le Peuple Juif, il ne fut pas le premier occupant de cette région du monde, et le fait que depuis tant de siècles, bien qu’il restât toujours des juifs en ces lieux, il n’a aucune légitimité « historique ou biblique » à y régner en maître, au mépris de tous les autres habitants qui eux aussi, vivent là depuis longtemps.
      Non, je ne fais pas partie des gens qui souhaitent la disparition d’Israël, vous m’insultez en me prêtant pareilles pensées ! De la même manière, je suis blessé quand je lis ici ou là que mon pays la France où vit tranquillement, après Israël et New-york la plus grande communauté juive au monde, que la France dis-je, mon pays, soit cataloguée comme un pays anti-sémite… Je fus, comme tous les écoliers de ma génération en France, nourri par la formidable histoire des juifs jusque là exterminés et persécutés, et qui, grâce à leur courage, ont réussi à refonder une Nation et un État.
      Simplement, je souhaite qu’Israël vive en paix dans les frontières qui aux yeux du monde sont reconnues comme les siennes, la Ligne verte d’avant 1967, et que l’ Etat Hébreu laisse vivre en paix les Palestiniens, ses voisins.
      Admettons une antériorité de 20 siècles de présence continue de dix ou vingt mille juifs dans la région Palestine. Est-ce que ça pèse plus lourd aux yeux de l’Histoire que la présence de centaines de milliers d’arabes et autres durant seulement huit ou dix siècles…Calcul absurde ! Les solutions sont ailleurs.
      Pour le reste, Hanaël, je vous saurais gré de ne pas vous emparer d’un mot ou d’une phrase de mes écrits pour dérouler à votre convenance ce que vous interprétez comme étant ma pensée, mais qui en fait n’est que l’image de vos fantasmes et de vos obsessions…
      S’il vous plaît, plutôt que de développer à ma place des « inepties » qui sont aux antipodes de ce que je ressens moi-même, laissez-moi je vous prie le soin d’exprimer seul ce que je pense vraiment.
      Respectueusement vôtre,
      Alain Driessens.

  13. @Crabillou,

    Vous répondez vous même à votre question. Oui, puisque cette loi de la SDN n’a jamais été abolie.

    Donc, oui, en 2011, les juifs ont le droit de vivre en Judée !. Vous dites qu’en Judée il n’a aucune trace d’un passé juif ? Êtes-vous sérieux ? Déjà, Judée vient de Yéhouda = juif Judée. Si il y a un endroit dans le monde, ou les juifs sont chez eux, c’est bien la Judée qui porte leur nom !…
    Il ya toujours eu, une présence juive sur ces terres.

    Hélas, je n’ai pas le temps en ce moment d’aprofondir ce point.

    M. Ouellette, ne vous en faites pas, spritzer, est connu sur un certain blogue pour être très anti israélien. Il ose dire que la soif des juifs est sans limite sur ce territoire. Mais, il ne dira jamais que l’autorité palestinienne, celle là même que la communauté internationale accorde sa confiance dit et redit dans ses émissions, que la “palestine s’étend sur tout le territoire y compris Israel, puisque sur leur carte, Israel n’existe pas. Et, c’est les juifs qu’il accuse d’avoir une soif incomparable et sans limite !

  14. OK David, message reçu. Ma réponse est du second degré, prenez-le respectueusement comme telle.
    Les premiers à mettre le pied sur la lune furent des américains…la plupart des traces de l’homme sur la lune sont des détritus made in USA…Donc la Lune appartient aux américains, puisqu’avant eux personne n’y avait laissé de drapeau. cqfd.
    Pour Hanaël, au premier degré cette fois.
    Est-ce que le droit reconnu aux juifs de vivre en Judée-Samarie en 1922 impliquait automatiquement que l’État d’Israël qui en 1922 n’existait pas, puisse y exercer son autorité en 2011 ?…Vous n’êtes pas le seul à connaître l’Histoire.
    Effectivement, que ce soit en Asie, en Afrique, en Amérique ou même en Palestine où les colonisateurs d’alors, Anglais et Français n’avaient jamais mis les pieds auparavant, nulle trace archéologique n’a été trouvée qui laisse penser qu’ils y vécurent avant la colonisation qu’ils y développèrent…
    Remontons plus loin, quelles traces trouve-t-on de la présence des juifs en Judée-Samarie avant qu’ils viennent s’y installer ? Aucune !
    Les seules traces archéologiques que l’on trouve sur les lieux mêmes des régions où se développèrent les civilisations les plus anciennes, ce sont les traces des premiers hommes qui n’étaient ni juifs ni arabes ni mongols, ni pygmées, inuits , celtes, ibères ou germains, mais les traces des premiers hommes qui étaient les ancêtres communs de tous ceux-là, plus de tous les autres, et ne vous en déplaise Hanaël, qui étaient vos ancêtres et les miens…Ces traces sont la preuve que la Terre, promise ou pas, appartient à tous les hommes, et qu’il leur appartient de se la partager et d’y vivre en bonne intelligence, selon les lois des hommes et de la raison, et non pas en fonction de règles mémorielles et unilatérales qui dans notre siècle ne peuvent mener à rien d’autre que la discorde.
    Cordiales salutations.
    Alain Driessens.

  15. Comment se fait-il que dans ces sols, Si Israel colonise des terres soit dite arabe , que cette parcelle de terre, regorge autant de preuves archéologiques et de richesses historique que ces terres aussi loin que l’on puisse reculer, témoigne d’une présence et d’un passé de l’existance de ces supposés colonisateurs ? Se serait la première fois dans l’Histoire du monde, que cela se produirait… La France, l’angleterre, partout où ils ont colonisé, rien ne parlaient de la présence passer des colonisateurs.

    • Allez creuser en Turquie et vous trouverez des vestiges de la civilisation Hittite qui occupait le terrain il y’a 3000 ans.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Hittites

      Si les descendants des Hittites se présentent aujourd’hui et réclament le territoire turc pour faire revivre la “Hittiterie”, quelles sont leurs chances de réussir d’après vous?

      C’est plutôt ce qui s’est passé en 47 et par la suite qui est une première mondiale.

  16. On entend sans répit des palestinophiles et parfois même des gens pro israélien qui ce sont laissés endormir par la propagande pro palestinienne et de nos journaleux et nos médias complaisants, qu’Israel colonise des terres arabes.

    Mais, qu’en est-il exactement.

    On site souvent pour cette défense la frontiêre de 67 ; mais cette frontière selon les lois internationales, n’a jamais existée. En fait, ce n’est qu’une ligne d’armistice de cesser le feu, réclammé par les pays arabes qui refusèrent des frontières reconnues à l’époque, mais non une frontière reconnue par les parties et encore moins par la communauté internationale.

    Par ailleurs, le droit des Juifs de vivre en Judée-Samarie a été reconnu par le Mandat de la SDN en 1922, un document de droit international qui n’a jamais été abrogé.

    Tout cela pour dire qu’il n’y pas de justification légale à un retrait israélien aux lignes d’armistice de 1949. En s’emparant de la Cisjordanie en juin 1967, Israël n’a pas envahi un pays souverain avec une frontière internationalement reconnue. Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle la résolution 242 du Conseil de Sécurité des Nations Unies n’exige pas d’Israël un retrait aux lignes d’armistice de 1949.

    La Grande-Bretagne, qui présidait le Conseil de Sécurité à l’époque, finit par faire accepter sa version de la résolution qui lit le retrait israélien à un accord de paix avec les belligérants, et qui n’exige pas un retrait israélien total mais un retrait de territoires (“withdrawal from territories”). La formule demandée par la Russie et la France était “from all the territories” puis “from the territories” mais c’est finalement la formule “from territories” qui a été retenue. Ces négociations figurent dans les travaux préparatoires du Conseil de Sécurité. Tant Lord Caradon, qui était à l’époque le représentant de la Grande-Bretagne aux Nations Unies, que Georges Brown, qui était le Ministre britannique des affaires étrangères, ont témoigné de ces négociations et ont confirmé que c’est la version anglaise qui fait autorité.
    Notons qu’Israel occupe près de 6% de la Judée; le reste est sur contrôle palestiniens entièrement. Ils ont donc plus de 95% avec Gaza je pense qu’Israel a déjà fait plus que ce qu’il est obligé de faire.

    Selon Luc HAFNER Avocat International Ancien 1er Président du Tribunal Militaire d’Appel

    Ce sont d’ailleurs des territoires contestés, car il n’y a pas d’État sur ces territoires. Ils n’ont jamais été constitués en un État. Ces territoires devront être attribués en tenant compte des résultats des trois guerres défensives gagnées par Israël et des droits des habitants palestiniens.

    Les lignes d’armistice doivent donc être discutées pour aboutir à des frontières sûres et reconnues. L’avis de droit de la Cour internationale de justice (CIJ), qui siège à La Haye (Pays-Bas), est établie par l’article 92 de la Charte des Nations unies :
    qui considère la ligne d’armistice comme la frontière internationale d’Israël est juridiquement erroné et hors de sa compétence, puisque ce point relève
    de décisions du Conseil de sécurité et est une décision politique.

    Tout est donc encore fluctuant.

    La Cour internationale de justice de La Haye n’a pas de pouvoir sur les États, sauf si ceux-ci y consentent. Elle ne donne que des avis non contraignants
    pour les États. De même, il n’y a pas de force publique pour appliquer le Droit international public, sauf les forces armées des États qui souhaitent l’appliquer
    à un moment ou un autre.

    D’autre part, les juifs ont toujours procédé par l’achat de terres. À ce qui atrait aux peuplement appelé injustement “des colonies”, les Juifs ont acheté les terres ou occupé les terres qui n’avaient pas de propriétaires.
    En droit international, Israël n’a donc pas violé ses obligations en autorisant l’installation d’Israéliens qui ont acquis leurs terres, soit en les achetant,
    soit par occupation de terres domaniales, c’est-à-dire n’appartenant à personne.

    Le monde semble oublier une chose qui a permis de résoudre TOUS Les conflits
    dans le monde : c’est le vainqueur de la guerre, de surcroit s’il a été l’agréssé qui « impose » ses conditions. On n’imagine pas l’Allemagne en 1945 mettre
    une condition a la paix avec la France sur la restitution de l’Alsace Lorraine…Et l’Allemagne aété occupée pendant 50 ans par les troupes alliées.

    Donc il n’est pas absurde qu’Israel ait un mot prépondérant sur le tracé des frontières, et que l’etat palestinien soit démilitarisé dans un premier temps.
    Mais il est vrai que dès qu’il s’agit d’Israel les règles ne sonts plus les mêmes que pour les autres;

    Encore une fois, s’il suffisait de se retirer aux lignes d’armistice de 67 et de démanteler toutes les habitations juives de Judée-Samarie pour arriver à la paix, comment se fait-il qu’il n’y avait pas la paix avant 1967? 
    Tout simplement parce que cette théorie simpliste est fausse.

    Tout retrait qu’Israel a pu faire, a été perçu comme de la faiblesse par ses ennemis. Tout cela n’a servi qu’à exulter la foule arabe,   qui en demande
    toujours plus, jusqu’à voir leur grand rêve se réaliser, c’est à dire : Israel rayé de la page du temps.

    Par ailleurs, l’expérience des quinze dernières années prouve que l’équation entre conflit et occupation est fausse.  D’abord “l’occupation israélienne en
    Cisjordanie et à Gaza” a pris fin en 1995 avec le retrait israélien de tous les villes et villages palestiniens et avec l’établissement d’un gouvernement
    autonome palestinien.  Est-ce que cela a mis fin au conflit?  Au contraire: c’est précisément après le retrait israélien que les vagues du terrorisme palestinien
    ont commencé a frapper les civils israéliens dans des proportions sans précédent.  Même chose dans la Bande de Gaza: en 2005, Israël a déraciné des centaines
    de familles juives et rasé tous les villages juifs.  Israël voulait prouver qu’elle était prête à faire des concessions douloureuses pour la paix et à
    démanteler ce que les Palestiniens appellent « les colonies. »  Et qu’a-t-il  eu en retour?  Des milliers de roquettes tirées quotidiennement sur des maisons, des
    écoles, et des usines.

    La même chose pour le Liban. Dès qu’Israel s’est retiré, le heizbollah a crié victoire et menace plus que jamais.

    C’est dommage, mais il faudra attendre encore longtemps, pour que la paix soit réalisable. La haine dans les médias palestiniens  est loin d’être éradiquée
    ; et, il faudra détruire une fois pour toute le hamas et tous les autres mouvements extrémistes de la région. L’embrigadement des consciences depuis 60
    ans a causé des dommages irréparables dans les dernières générations. Il faudra attendre plusieurs dizaines d’années avant de pouvoir négocier sereinement.
     Tout  processus de paix relancé en ce moment n’est : »qu’ungros
    mirage » et voué à un échec certain dans les conditions actuelles.

    Mais, supposons un instant, laissons-nous aller au rêve, des antisionistes. Israel se retir de la Judée, de la Samarie et de Jérusalem-Est.
    Honnêtement. Rêvons un peu. Et vous croyez vraiment et sincèrement que la paix va revenir dans la région et que tout ce beau monde va festoyer gaiement le grand soir du « retour des
    frontières »?…

    Vous croyez vraiment que votre solution annoncerait la fin des hostilités??? Vous savez très bien dans votre for intérieur que dans une telle situation,
    Israël vivrait ses derniers moments.

    Je ne me ferai pas des amis, c’est certain, mais je préfère être franche avec moi-même plutôt
    que jouer à l’utopiste de salon qui croit que le Droit est une baguette magique.

    Israël est en première ligne pour combattre ceux qui veulent la destruction de la civilisation judéo-chrétienne. Bien sûr, j’imagine les ricanement de votre
    coterie qui n’en a rien à foutre de ce que ladite civilisation a apporté. Pas moi. Aucune concession à faire. Votre solution c’est du Chamberlain tout
    craché. Et on voit ce que ça a coûté comme vies humaines supplémentaires.

  17. Il y a plus d’ouverture chez les Palestiniens que chez leurs faux amis occidentaux, comme Spritzer, qui, dans leur ensemble, ont fait perdre 64 ans aux Palestiniens en les poussant dans des positions rigides et inflexibles, sinon absurdes, comme qualifier de “mur de la honte” une barrière de protection contre les tirs de snipers visant, entre autres, des femmes enceintes.

    En effet, des document confidentiels mis au jour par Al Jazeera et The Guardian montrent que le négociateur palestinien en chef, Saeb Erekat, était prêt à allouer à Israel tous les quartiers juifs de Jérusalem-Est, hormis Har Homa.

    Vous me direz que c’est très peu en termes de flexibilité et d’acceptation de la réalité sur le terrain, mais c’est un pas dans la bonne direction.

    http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=204914

    • Comment réagiraient les israéliens si on leur demandait de retourner aux frontières non pas de 67 mais de 47.

      Feraient-ils preuve de compréhension et de bonne volonté ou alors seraient-ils rigides et inflexibles devant la demande?

      Les Palestiniens possédaient 95% de la Palestine en 1946 et aujourd’hui ils n’en contrôlent plus que quoi, 20%? Si de nos jours le monde décrétait – comme en 47 mais dans le sens inverse et avec les moyens nécessaires pour faire appliquer le décret – qu’Israël devait retourner à ses frontière originelle, ce serait la fin de l’humanité. L’option Samson serait mis en branle. Sinon, s’il leur reste encore une once de bon sens nous n’assisterions qu’à un chantage nucléaire monstrueux.

      Alors devant la dépossession des Palestiniens, de 95% à 20%, et un puéril 20%, faites donc preuve d’un peu de compréhension et d’empathie.

      Pour les documents d’Al Jazeera, c’est une autre preuve de l’intransigeance d’Israël devant même la soumission de l’AP. La soif inextinguible d’accaparement des dirigeants juifs est sans limite.

  18. Il est incroyable d’entendre ou de lire par un individu que la barrière de sécurité, construite par Israel, pour protéger ses citoyens qu’ils soient juifs, arabes, chrétiens ou autres, contres des fous furieux qui venaient se faire exploser parmi femmes, enfants, petits bébés, vieillards et civils une barrière de honte ! Cela démontre le cynisme d’un tel personnage. Tout pays dans le monde qui font cela, ou construisent une barrière contre les immigrants clendestins est acceptable. Mais, qu’un État juif, le seul du monde en plus, désir se protéger de barbares là ça devient illégale, inacceptable et on sort toutes les citations et les allégations possibles, que l’on perverti à son gré pour la cause…

    Chers amis, il n’est pas difficile de voir à quel enseigne loge de tel individu…. Ne nous trompons pas !

  19. Shalom M. Ouellette, bravo pour votre réponse qui ne provient pas d’un fantasme imaginaire, mais de faits concrets, ce que beaucoup refusent de voir, particulièrement les anti Israel, anti sionistes.

    Pour tout ceux qui veulent vraiment voir, il est clair que les israéliens n’ont pas de partenaire de paix. Sinon, fait belle lurette que la paix y serait. Il faut juste reculer dans le passer pour s’en rendre compte. Même en 2008, Olmert fit des offres encore plus généreuses que l’avait osé faire Barak en 2000. Que fit l’autorité palestinienne ? Elle a dit non. Cela à même été publié dans le Washington post…

    Comment se fait-il que si les palestiniens veulent réellement la paix continuent-ils à diffuser des émissions rempli de haine nazis contre l’État juif et à enseigner la guerre ?

    Pourquoi 1.5 millions d’arabes peuvent y vivre en Israel mais aucun juif ne peut être toléré dans l’État palestinien ? Comment vous appelez cela si ce n’est pas du racisme ?

    Les arabes ont déclarés la guerre à mort à l’État juif en 48, 49, 56, 67 73, 82, et 2006 et, 2008/2009. Et Israel devrait les dédommagé et leur donner des territoires durement gagné en larmes, en sang, en blessés et en morts en signe de volonté et de confiance ? C’est l’hôpital qui se moque de la charité, là ! Les arabes ont fait plusieurs fois la guerre à Israel qui n’a cessé de lui tendre la main. Et faudrait qu’Israel se suicide pour plaire aux bonnes âmes pensantes et à nos bobos gauchos ?

    Et, vous avez raison Honorable, le PNB palestinien vient pratiquement toute des occidentaux. Même pas de leurs frères arabes, qui se disent pourtant si atristés lorsqu’Israel se défend contre leurs actes de guerre !…

    Les arabes contribuent très peu aux dons pour les palestiniens. C’est tout dire combien ils les aiment…
    Sauf évidemment quand Israel se défend contre leurs actes d’agressions…

    abbas avait déclaré il y a à peine 1 an ; que les palestiniens tout seuls, ne pouvaient pas anéantir Israel. Mais que si les pays arabes les aidaient peut-être que là, se serait possible. Alors, il est tout à fait suicidère et d’une folie collective de croire que la disparition d’Israel n’est pas au programme.

  20. “Si les Palestiniens répondent par la négative, comme ils ont coutume de faire, Netanyahu aura la preuve irréfutable qu’Israël n’a pas de partenaire pour la paix.” Cette phrase est un euphémisme. La “preuve irréfutable” est faite depuis longtemps. Nous en serions maintenant (en comptant les prédécesseurs de Netanyahu) à une nième preuve irréfutable…

    Les Palestiniens ont continuellement été maximalistes dans leurs demandes. Devant toute offre non maximaliste, leur réponse était et est: “cela nous donnerait un état invivable”, avec citation de tous les Spritzer du monde pour les appuyer dans cette fuite en avant porteuse d’intransigeance. Car leur état est probablement invivable, mais aucunement pour des raisons de frontières plus ou moins saucissonnées (1). Pour une raison plus fondamentale: leur propre corruption administrative. En effet:

    “Plus de 60% du PNB palestinien provient des États-Unis, de l’Union Européenne, des Nations Unies, de la Banque Mondiale et d’autres pays. (…) c’est le peuple palestinien qui reçoit le plus de dons à travers le monde (NDLR: vous n’aviez tout de même pas pensé que ce serait Haiti!)

    Pour chaque citoyen palestinien, l’AP reçoit une moyenne de 1.000 dollars par an, ce qui équivaut à une moyenne 560$ par famille et par mois. Les données renforcent l’affirmation selon laquelle il n’y a pas d’économie palestinienne, et que, en réalité, elle est presque exclusivement financée par l’industrie du don. (…) De plus, selon l’étude, les faits sur le terrain indiquent que l’appareil gouvernemental et les organisations d’aide internationale entravent la croissance du secteur des entreprises, tandis que les dons sont utilisés pour préserver le parti au pouvoir plutôt que pour construire une économie distincte, qui n’est pas dépendante des dons.”

    http://jssnews.com/2011/01/21/etude-economique-un-etat-palestinien-est-non-viable/

    Un état palestinien indépendant doit sans doute accepter une réduction de son niveau de vie de 30 % pendant plusieurs années. Je doute que les dons affluent autant une fois l’état palestinien devenu indépendant; ou qu’ils perdurent pendant un autre 64 ans.

    (1) sinon, tout petite ile au relief accidenté ou “saucissonné” par la mer serait invivable; si des montagnes comme les Alpes ou le Caucase apparaissaient en Judée-Samarie, les Palestiniens se déclareraient immédiatement “invivables” pour motif géographique. “Qui ne veut pas ne peut pas”, comme dirait le proverbe…

    • Honorable, Bonjour.
      Revenant sur votre commentaire, et un peu intrigué par vos chiffres, j’ai voulu approfondir un peu.
      Recherchant dans l’Atlaséco 2010, j’ai découvert qu’en 2008, la Palestine, c’est à dire la bande de Gaza, la Cisjordanie et ce qui reste de Jérusalem-est, était classée 172 ème sur 231 au rang du PNB par habitant . Par comparaison, le Canada est 29ème, Israël 57 ème, et mon pays la France se classe au 23 ème rang, par habitant toujours.
      Vous dites que 60% du PNB global des palestiniens proviennent des aides américaines, européennes et diverses.
      Permettez-moi d’apporter un petit complément à votre information. Étant donné que le PNB total palestinien en 2008 était de 5,35 Milliards de US$, on peut en déduire que l’aide était de 3,21 milliards de US$…Reprenez-moi si je me trompe, mais c’est inférieur aux 4 à 5 milliards de dollars Us toujours accordés annuellement, malgré le bras d’honneur de Netanyahou à Obama sur les implantations, par les Etats-Unis à Israël…
      Bien cordialement,
      Alain Driessens

  21. Histoire-fiction parfaitement inepte et farfelue.
    Imaginons…
    …En 1967, l’Histoire a pris un autre cours.
    La coalition arabe a pris le dessus sur Israël et l’a occupé militairement. Peu à peu, et malgré les résolutions de l’Onu qui condamne ces actions, des “colons” bédouins et des Palestiniens venus du monde entier se sont installés sur les “Territoires juifs”, ne laissant à “L’autorité israélienne” qu’un contrôle partiel sur des zones par ailleurs sévèrement surveillées avec entrées-sorties gardées par des check-points, et un mur de sécurité qui enclave une bonne partie du territoire cis-israélien, allant jusqu’à englober une partie de Tel-Aviv dont la partie ouest est elle aussi en cours de colonisation …Imaginons, c’est facile, il suffit pour cela de regarder la photo de la réalité Israélo-palestinienne en négatif Palestino-israélien…
    En 2011, les occupants arabo-palestiniens font une proposition très généreuse…Ils proposent aux juifs des territoires de recréer un État Israélien sur la même base que les accords d’Oslo, ceux qui ont réellement été signés…
    Question :
    Est-ce que Netanyahu, le chef de l’autorité israélienne dira bravo, et applaudira des deux mains ?
    Bien cordialement,
    Alain Driessens

  22. Si cette proposition est mise de l’avant comme Aluf Benn le suggère sur les “frontières” des Accords d’Oslo, Israël retient 72% du territoire de la Cisjordanie selon son bon vouloir. Et honorable voudrait inclure de surcroit ce que le Mur de la honte a grappillé, y compris Jésusalem-Est.

    Ensuite il a le culot d’avancer qu’un État Palestinien dans ces conditions serait à peine plus saucissonné qu’Israël. Ça ne peut être vrai que si vous considérez que le territoire légitime d’Israël va de la vallée du Jourdain jusqu’à la mer.

    De toutes façons le temps n’est plus aux tergiversations et aux facéties israéliennes. Dans les dernière rencontres entre les négociateurs israéliens et palestiniens, ces derniers ont voulu remettre les offres complètes de l’AP pour un règlement, mais les israéliens n’ont même pas daigné en prendre connaissance. Trop dangereux! Le gouvernement ne s’en remettra pas!
    http://coteret.com/2011/01/03/rejectionist-front-maariv-details-netanyahus-refusal-to-directly-negotiate-with-pa/#more-2955

    Nétanyahou ne veut pas discuter sérieusement de paix et de règlement parce que sa coalition n’y survivrait pas. Point final.

    • C’est l’Autorité palestinienne qui refuse de négocier. Elle a refusé de le faire après qu’Israël eut imposé un moratoire de 10 mois sur la construction dans les colonies et a refusé encore après la reprise des pourparlers en grande pompe à Washington en réclamant un nouveau moratoire.

      Pourquoi? Parce qu’elle croit pouvoir obtenir son État sans faire le “compromis” d’une déclaration de fin de conflit ou de l’abandon d’un “droit de retour” qui signifierait la mort démographique d’Israël. D’où l’activisme diplomatique renouvelé de l’AP pour la reconnaissance d’un État palestinien dans des frontières non négociées et ses menaces de déclaration d’indépendance unilatérale.

      L’idée que présente Benn forcera la main d’Abbas: tu peux avoir un État dans une partie de la Cisjordanie sans accord de paix final ou tu peux avoir l’équivalent de 100% de la Cisjordanie si tu renonces à vouloir transformer Israël en second État palestinien. Il ne dépend que de l’AP d’avoir un État “saucissonné” ou non.

    • Si Spritzer avait pris la peine de regarder la carte que je lui avais proposée, il aurait vu ceci:

      1) au sud-ouest de Naplouse, 3 doigts israéliens pointant vers la Samarie et 2 doigts palestiniens pointant vers Israel (les 3 doigts israéliens et les 2 doigts palestiniens sont “entrelacés).

      2) Dans la région de Jérusalem, 3 doigts israéliens pointant vers la Judée ou la Samarie, et 2 doigts palestiniens pointant vers Jérusalem.

      En somme, et exactement comme je disais: “Je parie que Netanyahu suivrait la ligne formée par la barrière de sécurité, ce qui donnerait aux Palestiniens un territoire très peu saucissonné, ou en tout cas pas beaucoup plus saucissonné que le territoire israélien.”

  23. Je parie que Netanyahu suivrait la ligne formée par la barrière de sécurité, ce qui donnerait aux Palestiniens un territoire très peu saucissonné, ou en tout cas pas beaucoup plus saucissonné que le territoire israélien.

    http://www.securityfence.mod.gov.il/Pages/Eng/seamzone_map_eng.htm

    PS: la carte de Spritzer me semble périmée, ou en tout cas plus périmée que la mienne, question tracé de la barrière de sécurité.

  24. Et quelles sont les frontières existantes des Accords d’Oslo? Les zones A, B et C? Avec Israël qui retiendrait toutes les zones C?

    Dans ce cas j’ai pour Fafouin une suggestion de nom pour cet hypothétique État: La République Saucissonnée de Palestine, RSP.

  25. Bon PM Soleil Honorable Tout le Monde.

    Grands mercis pour cette Heureuse NeWs portant sur la Création, d’ici environ 100 Jrs, d’un État Palestinien ; une Création prévue (Résolution ONU 181), mais Refusée, voilà un peu plus de 63 ans déjà, par le Miieu Arabo-Muslim !

    Quant à être, pourquoi ne pourrait-on pas-faire un Concours pour Inviter la Planète à donner un Nom de ce Nouvel État ?

    Osons, par exemple, ce Libellé : République Islamique de Gaza El Palestinos (RIGEP) ! ?

    Du nom (Gentilé) des Personnes habitant ce Nouveau PAYS : RIGEPOUX ! ?

    Qu’en pense-t-on ?

    Super Trippant ! – 22 jan 2011 / 17 chevat 5771 –

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