Actes racistes et loi 101 !?!

Jean-François Lisée souligne sur son blogue un éditorial du Suburban qui établit une absurde corrélation entre les récents actes de vandalisme antisémites et la loi 101. C’est en vain qu’on cherchera en quoi l’identité francophone unique du Québec peut bien inciter au mépris, voire à la violence. Le Suburban aurait avantage à mieux connaître le Québec d’aujourd’hui, ce qui, manifestement, n’est pas le cas. Quitte à se rebaptiser le Néandertal.



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32 replies

  1. La loi 101 est simplement un moyen que nous nous sommes donné pour protéger ce que nous étions et ce que nous sommes encore aujourd’hui : des québécois. En d’autre mot, dire que la loi 101 est raciste et discriminatoire est une erreur flagrante, car cette discrimination marche dans les deux sens. Si on ne protège pas la langue française, elle disparaîtra probablement, c’est de la légitime défense. Le bon exemple se retrouve à Montréal, il faut tout simplement ouvrir les yeux et les oreilles pour voir que la langue française est en danger. « En date de 2006, le pourcentage de francophones vivant à Montréal était de 54 % et si la tendance se maintient, d’ici 2031, ce pourcentage diminuera jusqu’à 47 % » . Cette loi est donc un moyen de préserver les racines linguistiques québécoises. Il est tout à fait normal qu’une crainte soit créée dans ces circonstances puisque nous sommes un peuple pluriculturel. Tous peuples en danger culturel comme nous le sommes instaureraient des politiques similaires.

    De plus, selon un sondage, « 21 % de la totalité de la population anglophone vivant au Québec sont incapables de tenir une conversation en français » . Ceci nous montre donc que la loi 101 n’est pas totalement respectée. Alors, cela nous prouve que cette loi ne force pas les gens à parler nécessairement en français, car certaines personnes sont incapables de le parler, mais vivent tout de même au Québec.

    En conclusion, dire que la loi 101 est une loi raciste n’est pas fondé pour plusieurs raisons. D’abord, cette loi est un moyen de défense, elle permet au peuple québécois de ne pas se faire assimiler par la multitude de cultures présentes au Québec. De plus, il n’est pas vrai que l’on force les gens à parler le français, car la plupart des anglophones et des allophones continuent à parler leur langue d’origine.

  2. La loi 101 est simplement un moyen que nous nous sommes donné pour protéger ce que nous étions et ce que nous sommes encore aujourd’hui : des québécois. En d’autre mot, dire que la loi 101 est raciste et discriminatoire est une erreur flagrante, car cette discrimination marche dans les deux sens. Si on ne protège pas la langue française, elle disparaîtra probablement, c’est de la légitime défense. Le bon exemple se retrouve à Montréal, il faut tout simplement ouvrir les yeux et les oreilles pour voir que la langue française est en danger. « En date de 2006, le pourcentage de francophones vivant à Montréal était de 54 % et si la tendance se maintient, d’ici 2031, ce pourcentage diminuera jusqu’à 47 % » (1) . Cette loi est donc un moyen de préserver les racines linguistiques québécoises. Il est tout à fait normal qu’une crainte soit créée dans ces circonstances puisque nous sommes un peuple pluriculturel. Tous peuples en danger culturel comme nous le sommes instaureraient des politiques similaires.

    De plus, selon un sondage, « 21 % de la totalité de la population anglophone vivant au Québec sont incapables de tenir une conversation en français » (2). Ceci nous montre donc que la loi 101 n’est pas totalement respectée. Alors, cela nous prouve que cette loi ne force pas les gens à parler nécessairement en français, car certaines personnes sont incapables de le parler, mais vivent tout de même au Québec.

    En conclusion, dire que la loi 101 est une loi raciste n’est pas fondé pour plusieurs raisons. D’abord, cette loi est un moyen de défense, elle permet au peuple québécois de ne pas se faire assimiler par la multitude de cultures présentes au Québec. De plus, il n’est pas vrai que l’on force les gens à parler le français, car la plupart des anglophones et des allophones continuent à parler leur langue d’origine.

    (1) http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2011/09/09/001-recul-du-francais-ile-de-montreal-2031.shtml
    (2) http://www.lactualite.com/wp-content/uploads/2012/03/sondage-anglo-crop-lactu.pdf

  3. @Pouloutine: ne croyez-vous pas que René Lévesque, sans l’influence de l’aile Laurin du PQ, n’aurait jamais accepté l’application de la loi 101 aux nombreuses villes du Québec où, en 1976, l’anglais était manifestement en déclin, et depuis longtemps? Comme à New Carlisle…

    Ne croyez-vous pas qu’il aurait instauré une loi 101 moins rigide, ou qu’il en aurait instaurée une à 2 vitesses: une politique rigide pour la la région de Montréal et une politique moins rigide pour le reste du Québec, c.-à-d. les endroits où l’anglais était en déclin?

    Ne croyez-vous pas, en somme, que condamner à un mort quasicertaine nombre d’écoles anglaises des petites villes du Québec éloignées de Montréal n’était pas dans ses intentions?

    Je le crois, et je suis d’accord avec vous: Laurin est le père de la loi 101, et Lévesque avait de nombreuses réticences et réserves envers l’extrème rigidité de cette loi aux aspects murs-à-murs et blancs-et-noirs.

    http://en.wikipedia.org/wiki/Eastern_Shores_School_Board

  4. Je continue:

    De prétendre que Lévesque fut le “père” de la loi 101 est méconnaître la vraie Histoire. Mais il y en a qui se berceront toujours d’illusions, n’est-ce-pas?

  5. La loi 101, que d’aucuns estiment un joyau de la péquisterie ambiante, n’est pas celui dont avait rêvé René Lévesque. Au contraire, ce dernier a tout fait dans les coulisses pour en atténuer la portée. C’était sans compter les efforts de ses adversaires au sein de son parti, notamment Camille Laurin et consorts. Toutefois, Lévesque s’était réservé au départ (1977) la nomination des dirigeants des organismes gouvernementaux chargés de l’application de la loi 101. Ce fut, et je les ai vécues en partie, de continuelles guéguerres administratives, ces dirigeants faisant tout en leur pouvoir pour freiner les ardeurs de leurs fonctionnaires zélés. Luttes intestines et griefs se sont multipliés durant qC’est lorsque Lévesque mourut que la “gauche” du parti put nommer des dirigeants d’organisme à son image.

  6. Pour votre info: un article de Tablet sur les récents actes de vandalisme. L’article a des faiblesses. Je retiens principalement ceci:

    The city of Montreal today has the world’s largest Lebanese community outside of Beirut (NDLR: 75 % de ces Libanais sont chrétiens) and the second-largest Moroccan and Algerian diasporas (NDLR: très peu de chrétiens dans ces 2 diasporas), after Paris and Marseilles. As in France itself, these immigrants have brought a deep, historically rooted contempt for European cosmopolitanism and heavy doses of anti-Semitism. Those apprehended by the Montreal police and the Royal Canadian Mounted Police for involvement in the dozen or so attacks on Jewish institutions in the city during the past five years—which included the fire-bombings of a synagogue and a Jewish day school—were all Quebeckers of North African descent. None were native French Quebecois.”

    http://www.tabletmag.com/news-and-politics/56344/aux-armes/

    • On se doute bien que ceux qui s’en prennent aux Juifs ne sont pas des Québécois mais mais des Arabes.
      Sauf que dans les stats de vos bons amis, les actes antisémites sont associés aux Québécois puisqu’ils sont commis au Québec

      • Là, je vous rejoins, M. Noël.

      • Incendie dans une école juive

        Sleiman Elmerhebi plaide coupable

        Montréal

        Presse Canadienne

        Rollande Parent

        Sleiman Elmerhebi, 19 ans, d’origine libanaise, a plaidé coupable, jeudi, à
        une accusation d’incendie criminel survenu le 5 avril dernier à l’école
        primaire juive Talmud Torah de l’arrondissement Saint-Laurent, à Montréal.
        En contrepartie, l’accusation de complot qui pesait contre lui a été
        retirée. Confronté au texte laissé sur les lieux de l’incendie par le juge
        Jean Sirois de la Cour du Québec, le jeune homme a confié qu’il ne se
        reconnaissait pas dans le geste qu’il avait posé et dans la note qu’il avait
        écrite.

        Le juge a tout de même lu chacune des phrases. Le texte disait : «Voilà la
        conséquence de vos crimes et de votre occupation. Voilà la riposte à vos
        assassinats. Voilà où que vous mène le terroriste, Ariel Sharon. Aujourd’hui
        notre cible était un lieu vide. Notre but était seulement de vous sonner
        l’alarme sans causer de morts, mais cela n’est qu’un début. Si vos crimes
        continuent au Moyen-Orient, nous attaques continueront. Nous ne visons pas
        le Québec; on vous vise : Israéliens et Sionistes. La prochaine fois, nous
        frapperons plus fort. Attendez-nous».

        Les répliques de Sleiman Elmerhebi étaient assez semblables. Il a dit ne pas
        avoir pensé à ce qu’il écrivait. «J’ai juste montré mes émotions d’une
        mauvaise manière», a-t-il soutenu.

        «Je ne comprends pas comment j’ai pu écrire cela», a-t-il répété à quelques
        reprises.

        Avant le début des représentations pour la détermination de la peine, au
        moment d’une pause, des représentants de divers groupes de la communauté
        juive ont réclamé une peine sévère et soutenu que le geste de Sleiman
        Elmerhebi était un acte haineux.

        Devant le juge, le père de Sleiman, Khaleb, un camionneur qui a fuit le
        Liban en 1988 pour échapper à la guerre civile et religieuse qui y
        sévissait, a demandé au juge de ne pas condamner son fils à la prison. Il a
        suggéré de lui faire plutôt purger sa peine dans la communauté et s’est dit
        prêt à prendre les mesures nécessaires pour que son travail lui permette
        d’être régulièrement à la maison.

        «Il est un bon gars. Il n’a jamais eu de problèmes. Il aide ses soeurs à
        faire leurs devoirs. Il a commis une grande faute. Il est grand, mais a un
        coeur d’enfant», a fait valoir M. Elmerhebi.

        À ce moment-là, le jeune Sleiman, un étudiant en mécanique, se tenait plié
        en deux, menottes aux poignets. Il est en prison depuis son arrestation le
        14 mai, il y a sept mois de cela.

        Elmerhebi avait été arrêté après que l’enquête policière eut démontré que
        les contenants de kérosène trouvés à l’école avaient été achetés dans un
        magasin Canadian Tire où travaillait le jeune homme. Les caméras de
        surveillance avaient permis de le relier à l’achat. Lors de la perquisition
        faite chez lui, le reçu avait été retrouvé. Il est depuis ce temps derrière
        les barreaux.

        Quant à sa mère, Rouba Elmerhebi Fahd, 36 ans, elle n’était pas en cour
        jeudi. Elle est accusée de complicité après le fait. Le troisième accusé
        dans cette affaire, Simon Zogheib a été libéré des accusations qui pesaient
        sur lui il y a quelques mois.

        Afin d’aider le juge à établir la peine, Janice Gerson, qui fait partie du
        comité de l’école Talmud Torah, a fait part des impacts qu’avait eu
        l’incendie sur sa famille et plus particulièrement son jeune fils qui avait
        peur de retourner à l’école. Mme Gerson a qualifié l’événement de «très,
        très dramatique» pour les siens qui n’avait pas manqué de lui rappeler
        l’Allemagne nazie.

        Mme Rachel Cohen, présidente du conseil d’administration de l’école, a
        évalué à quelque 700 000 $ les coûts liés à la reconstruction de la
        bibliothèque, le remplacement des meubles, des livres et des ordinateurs. Le
        système de sécurité à lui seul a coûté 25 000 $ et l’embauche d’agents de
        sécurité 77 800 $.

        Compte tenu du fait que le sort de la mère de Sleiman n’est pas encore
        réglé, son avocat Pierre Poupart a indiqué au juge Jean Sirois de la Cour du
        Québec qu’un ami de la famille était disposé à s’occuper du jeune homme et à
        le recevoir chez lui.

        Me Poupart a en outre mis de l’avant les résultats obtenus par son client,
        au pénitencier de Rivière-des-Prairies, à des examens de mathématiques où il
        a décroché 100 % et 85 %.

        Me Anne Aubé pour la Couronne et Pierre Poupart pour la défense complèteront
        vendredi leurs représentations. Me Aubé réclamera une peine ferme de prison
        et Me Poupart une peine à purger dans la communauté.

      • Publié le 12 février 2009 à 11h14 | Mis à jour à 11h35

        Bulpred condamné à sept ans pour crimes haineux

        Christiane Desjardins
        La Presse

        Pour avoir mis le feu à des établissements juifs à Montréal en appelant au Jihad, Omar Bulphred a écopé sept ans de pénitencier, ce matin au palais de justice de Montréal.

        La juge Louise Bourdeau a ainsi entériné la suggestion commune des avocats, Me Mario Dufresne pour la Couronne, et Me Thang Nguyen pour la défense. Un peu plus tôt, le jeune homme avait offert ses excuses à la communauté juive, et signalé que les gestes qu’il avait commis étaient «lâches».Bulphred, présenté comme le cerveau des attentats, avait agi avec un complice, Azim Ibragimov, qui a écopé quatre ans de prison, en novembre dernier. Ils avaient frappé à trois reprises. Le 2 septembre 2006, un cocktail molotov avait été lancé sur l’école Taldos Yakon Yosef, rue Ducharme à Outremont. Il y avait eu pas mal de dégâts.
        Quelques jours plus tard, ils mettaient le feu à un véhicule ciblé au hasard, dans l’est de Montréal. Enfin, le 3 avril 2007, ils mettaient le feu au Centre communautaire Ben Weider. Dans ce cas précis, les dégâts ont été limités car l’accélérant n’a pas joué son rôle, évitant ainsi de faire sauter les deux bonbonnes de propane. Buphred et Ibragimov avaient été arrêtés en avril 2007.
        Détenu depuis ce temps, Bulphred s’est vu créditer sa détention en double

  7. Bon Matin Soleil Honorable M Jacques,

    Venant de lire cette Réaction*, et sans prendre la Parole de David, permettez-nous, cependant cette Intrusion :

    De votre Question (« vous faites quoi pour reconnaître un juif ? »), ce Mot :

    Si le Québécois parle le Québécois (français-joual ?), le juif parle Comment ?

    Si le juif parle Comment ?, Comment l’Identifier ? le Reconnaître ?

    Quelques Idées :

    Comment parle le juif ?

    Par et avec sa Langue, sa Personne, sa Mémoire, et la Communauté humaine qui l’habite et l’entoure ?
    Comment l’Identifier ? le Reconnaître ?

    De (se) Regarder et Voir devant le Miroir ?

    Si Trop Compliqué devant, derrière ce Miroir se trouvent des Dictionnaires !

    Et, pour ne pas conclure, cette Question :

    Êtes-vous Québécois ?

    Chalom ! – 23 jan 2011 / 18 chevat 5771 –

    Ps. : Sait-on, de sources généalogiques, que, du Tout-Premier Bateau provenant de l’Europe en destination de l’Inde (Nouvelle France / Québec), l’Équipage était formé, outre les Autorités Religieuses « requises » (Catholique, Protestante / anabaptistes), par des Personnes que la France, la très CATHOLIQUE, allait refusées et exilées, dont les sociopathes, les mécréants, les juifs et les crypto-juifs ?
    Des fois, dépasser son Nez-Nombril donne du « flaire » !

    * : « Si vous parlez comme un Québécois vous êtes québécois. Je ne vois pas en quoi votre religion vous discriterait.
    Ceci dit vous n’avez pas répondu à la question: vous faites quoi pour reconnaitre un juif?
    La langue d’un Russe c’est le russe; la langue d’un Japonais c’est le japonais; la langue d’un Québécois, c’est le québécois. Mais un juif ca parle quelle langue?
    Un juif c’est comme un catholique ou un musulman: ca parle toutes les langues parce que c’est une religion, pas un peuple. »

  8. Je vois qu’ “honorable” déborde partout. N’est-ce pas Jean Marchand qui, le premier, a souhaité un Québec aussi français que l’Ontario est anglaise ?

    C’était le temps où tout fédéraliste ne se voyait pas imbu d’une mission de rapetisser toute velléité d’affirmation culturelle des Québécois.

  9. Re BonSoir Soleil M Jacques,

    Grands mercis pour votre Mot-Réponse !

    De ce Mot, il convient de penser et de repenser l’Importance de Conserver ce qu’on appelle Identité de Culture Québécoise, notamment “sa” Langue, “son” Histoire, “sa” Mémoire ce, dans le Respect des Autres Cultures et Mentalités susceptibles d’ouverture, de collaboration !

    Et, comme par un Heureux Hasard-Destin (?), cette Collaboration-Ouverture demeurent “fructueuses”, sauf en ce qui concerne le Monde Muslim qui, hésitant, préfère Autre-Chose !

    En passant, si avions eu ce “Choix” autre que Celui imposé du Temps de Duplessis-Léger, notamment auprès de son Enfance née hors mariage-norme, aurions aimé Fréquenter une École juive !.

    Chalom ! – 22 jan 2011 / 17 chevat 5771 –

  10. @honorable

    En Finlande les 7% de Suédois ont le statut de minorité nationale. Quant à Israel… passons j’ai vraiment pas envie de parler de ce pays

    Aux dernières nouvelles, ni les Juifs, ni les Italiens, ni les Grecs, ni les Musulmans au Québec avaient le statut de minorités nationales. Sont tous des immigrants (ou des enfants d’immigrants) venus au Québec un par un. En autant que je suis concerné ils ont droit à aucun droit collectif. ZÉRO PIS UNE BARRE.

    Quant aux Anglos, ben si on s’arrêtait aux véritables anglos qui ont 4 grands-parents nés au Québec, ben on en aurait pas assez pour remplir une école! Pourtant, ils ont tellement troué la Loi 101, avec l’aide de la Cour penchée, qu’aujourd’hui 11% des élèves étudient en anglais.

  11. Une vraie Loi 101 ferait en sorte qu’il n’y aurait au Québec qu’une seule école: une école québécoise où tous les enfants suivraient le même programme, de la maternelle à la 6e année
    Fini les écoles juives (qui font des Juifs plutot que des Québécois)
    Fini les écoles musulmanes (qui font des musulmans plutot que des Québécois)
    Fini les écoles grecques (qui font des Grecs plutot que des Québécois)
    Fini les écoles italiennes (qui font des Italiens plutot que des Québécois)
    Fini les écoles anglaises (qui font des Canadians plutot que des Québécois)

    • Et peut-on savoir de quelle autorité vous êtes investi, M. Noël, pour déterminer qui est Québécois et qui ne l’est pas?

      • Quand j’entends 2 Québécois parler ensemble sur une plage de la Floride ou dans le métro à Paris, j’ai même pas besoin de leur demander s’ils sont québécois. J’ai juste à tendre l’oreille.
        Me trompe jamais, jamais, jamais. J’ai croisé des centaines de Québécois un peu partout dans le monde. Jamais, jamais, jamais trompé. Impossible de se tromber. Un Québécois ca s’entend.

        Mais vous, dites-moi, comment vous faites pour reconnaitre 2 Juifs à Montréal? J’imagine que vous utilisez les mêmes critères que les Nazis? Petits, oreilles décollés, nez crochu? Alors dites-moi comment vous reconnaissez un Juif?

      • M. Noël, si vous m’entendiez parler sur une plage en Floride ou dans le métro à Paris, vous concluriez que je suis québécois.
        Et je le suis. Bien que juif. Ce qui me disqualifie sans doute du droit de me revendiquer québécois dans votre vue étriquée du Québec, mais, si l’on suit votre euh… “logique”, disqualifie aussi votre technique de reconnaissance du Québécois par son parler.

        Heureusement, les Québécois sont en grande majorité plus ouverts que les “vigilants” de votre acabit.

        En passant, tout le monde sait que les critères nazis pour reconnaitre le Juif tiennent de la caricature et ne sont guère fiables. Moi, je préfère reconnaitre le Juif à ses cornes, ses pieds fourchus et sa queue pointue.

      • Si vous parlez comme un Québécois vous êtes québécois. Je ne vois pas en quoi votre religion vous discriterait.
        Ceci dit vous n’avez pas répondu à la question: vous faites quoi pour reconnaitre un juif?
        La langue d’un Russe c’est le russe; la langue d’un Japonais c’est le japonais; la langue d’un Québécois, c’est le québécois. Mais un juif ca parle quelle langue?
        Un juif c’est comme un catholique ou un musulman: ca parle toutes les langues parce que c’est une religion, pas un peuple.

    • M. Noel: seriez-vous prêt à prouver votre logique en prônant la même chose pour Israel (l’école hébraique pour tous; plus aucune école arabe) ou pour la Finlande (l’école finlandaise pour tous; plus aucune école suédoise)? Ainsi, il n’y aurait en Israel que des Israéliens et non des juifs et des arabes israéliens, et il n’y aurait en Finlande que des Finlandais, et non des Suédo-Finlandais et des Finlandais. Ou votre logique est-elle à géométrie variable, ce qui la rend alors douteuse?

      Je crois comprendre que vous faites partie de la minorité significative à laquelle je faisais allusion à 5:08? Pourriez-vous quantifier pour nous cette minorité significative en pourcentage des partisans du parti Québécois ( précisons que M. Noel représente le côté relativement radical de cette minorité que je juge significative)?. Cela serait utile pour Maxjoa qui considère “absurde” la pensée qu’une minorité significative des promoteurs de la loi 101 visait la domination du français au Québec. Domination que j’exprimais ainsi: “idéal à long-terme d’un Québec dépourvu d’écoles primaires et secondaires anglophones et d’une communauté anglophone marginalisée à Montréal et essentiellement disparue ailleurs au Québec”.

      Je vous pose la question car je crois que vous avez étudié cette question peut-être plus que moi et maxjoa.

    • Bon Soir Ensoleillé Honorable M Jacques,

      Grands mercis pour ce Mot.

      De ce Mot, cependant, une Question :

      Après la 6è année, aucune École ? Loi 101 désuète ?

      ViVe l’analphabétisme de l’impossible Tour de Babel ? Une Tour qui a été Vécue du Temps de Duplessis-Léger ?

      • J’ai oublié de souligner: une école publique pour tous de la maternelle à la 6e année
        Pour le secondaire, une fois la langue québécoise bien ancrée chez les enfants, on pourrait ouvrir la porte aux écoles anglophones et privées.
        Les écoles juives, musulmanes, italiennes et grecques sont un non-sens. Est-ce qu’on trouve pareilles écoles en Écosse? En Catalogne? Au Tibet?

        Notre peuple se bat pour sa survie. Avec ses écoles, on finance notre minorisation.

  12. Chabbat chalom Honorable tout le Monde,

    Grands mercis pour ce Mot.

    De ce Mot, nous n’arrivons pas à saisir cette Corrélation, un peu “à la foutaise”, entre ce qui s’est passé sur et contre la Communauté et la Loi 101 : on dirait que l’Auteur s’est trompé ROYalement de “cible” !

    Bien que le Canada et le Québec aiment, parfois, se chicaner comme des Enfants sur des Questions d’Identité et d’Intégrité nationales et linguistiques, jamais Ils utilisent la Violence pour affirmer leur Position à cet Effet, encore moins une Violence d’origine ou bien “raciste”, ou bien “antisémite” : Jamais !

    Ces Actes portés sur et contre les Institutions Juives, des Actes à déplorer-dénoncer énergiquement, semblent Relever de Compétences Autres que Celles IMAGINÉES par The Suburban, qui aurait intérêt à se rétracter !

    Tou Bichvat tout le Monde ! – 22 jan 2011 / 17 chevat 5771 –

  13. La loi 101 a généré des paranoiaques. On en voit un exemple dans l’éditorial du Suburban. David a raison de le dénoncer.

    Mais il ne faut pas se cacher que la loi 101 a également généré des méfiances pleinement justifiées.
    Maxjoa me demande des indices suggérant qu’une minorité significative des promoteurs de la loi 101 n’avaient pas pour but une stabilisation linguistique, ou un sain équilibre linguistique, mais la domination du français. En voici deux:

    1) De nombreux ténors et promoteurs de la loi 101 répétaient que leur but était de “rendre le Québec aussi francophone que l’Ontario est anglophone”. Cela impliquait la disparition effective de l’anglais dans plusieurs municipalités.

    2) Au moment de la promulgation de la loi 101, l’anglais était en déclin dans plusieurs municipalités québécoises. Malgré cela, elle a été appliquée mur-à-mur, partout au Québec. N’aurait-il pas suffi de l’appliquer seulement là où l’anglais était stable ou en progression, c.-à-d. dans la grande région de Montréal (du Richelieu à St-Jérôme, disons), et non à Gaspé, Thetford-Mines, Shawinigan ou même Québec?

    Dans la municipalité où s’est installé mon arrière-grand-père, 9 écoles (de rang) sur 11 étaient anglophones. Au moment de la promulgation de la loi 101, la communauté anglophone de cette municipalité était diminuée, anémique, fragile et en voie de disparition. Appliquer la loi 101 à une telle municipalité peut générer des méfiances justifiées.

    Mais cela n’excuse pas la paranoia, bien sûr.

  14. Pour les théoriciens du complot à la recherche de clés explicatives, la loi 101 est, pour le Québec, l’équivalent du lobby juif pour le reste de la planète. Une seule constante: beaucoup d’imagination délirante.

    Avec une différence de taille, cependant: le désir de domination (Québec unilingue, idéal à long-terme d’un Québec dépourvu d’écoles primaires et secondaires anglophones (1) et d’une communauté anglophone marginalisée à Montréal et essentiellement disparue ailleurs au Québec) est plus présent chez les promoteurs (2) de la loi 101 que chez les lobbyistes juifs!

    En somme, la paranoia autour de la bien réelle loi 101 est plus compréhensible, ou justifiée, que la paranoia autour du pseudo lobby juif dont la puissance n’existe que chez les rédacteurs et les lecteurs (pour la plupart arabes) des Protocoles des Sages de Sion, un faux qui a perverti tout le 20 ème siècle, à commencer par les tsars russes et un dénommé Adolph…, et qui pervertit le monde arabomusulman depuis les années 1960.

    Cela ne la rend pas beaucoup moins ridicule, cependant. Surtout quand cette paranoia ne se concentre pas sur le lien entre loi 101 entre domination potentiellement excessive du français, mais fait un lien complètement extravagant et loufoque entre loi 101 et racisme/violence/vandalisme.

    (1) C’est déjà le cas dans plusieurs petites villes hors la région Montréalaise.

    (2) “plus présent”, cela veut dire que c’est présent chez une minorité de ses promoteurs. Je n’insinue pas que c’est un majorité, mais la minorité peut être assez significative.

    • «Avec une différence de taille, cependant: le désir de domination (Québec unilingue, idéal à long-terme d’un Québec dépourvu d’écoles primaires et secondaires anglophones (1) et d’une communauté anglophone marginalisée à Montréal et essentiellement disparue ailleurs au Québec) est plus présent chez les promoteurs (2) de la loi 101 que chez les lobbyistes juifs!»

      Un autre exemple de réponse à une absurdité par une autre absurdité. Avez-vous un indice ou une preuve laissant penser qu’il existe une minorité significative au sein des promoteurs de la loi 101 ou c’est simplement de la paranoïa ? Je ne doute pas que des dominés(dans le sens linguistique) veulent jouer aux dominants, mais qu’ils soient nombreux j’en doute fortement.

      *Je ne dis pas qu’ils sont moins nombreux que chez les lobbyistes juifs, je dis qu’il n’y a aucun moyen de quantifier ce désir. Si ce n’est que part d’absurde perception infondée.

    • @Honorable je me lasse de vos amalgames absurdes et de votre tendance à tout ramener à l’antisémitisme.

  15. Ça ne m’étonne pas du tout!!! Pour ces suprémacistes de la langue pure anglophone, tout ce qui est francophone est la source de tout mal et il nous traitent comme de la marde, dans cette pseudo-démocratie qu’est le Canada!!!

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