Mon passage à RDI sur l’État sans paix recherché par les Palestiniens

J’étais plus tôt à 24 heures en 60 minutes avec Anne-Marie Dussault pour discuter de la démarche palestinienne pour obtenir un État sans paix avec Israël.


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14 replies

  1. Finalement je suis content de voir que L’ombudsman a Realiser que le Titre N’avais rien avoir avec ce qui est arrive…
    Durant le Conflit , j’ai ecrit a l’ombudsman pour le choix des titres…comme
    1- Raids Israel dans la bande de Gaza
    2- Israel tire sur des cible dans le territoire Syrien.
    3- Israel tire des coup de semonce sur le terriroire Syrien.
    4. Israel Menace les palestinien…
    Et finalement , tout en Minimsant la forces des titres , ont realiser que le titre Israel Menace les palestinien ne refletais pas la realite…
    Voici la reponse de L’ombudsman a ” Honesty reporting”

    Mon analyse du titre qui coiffe l’article du 11 novembre, dont se plaint aussi Mme Whiteman, sera plus brève.

    Un titre n’est rien d’autre qu’un titre, c’est-à-dire une phrase ou quelques mots qui présentent un article en évoquant plus ou moins précisément le contenu. Un titre ne peut jamais refléter tout le contenu d’un article, ni toutes les nuances, ni toutes les complexités du sujet traité. Là-dessus, M. Champoux a raison de dire que le titre ne peut résumer l’article en entier.

    Cela dit, un titre se doit d’être le plus fidèle possible à la réalité des faits.

    L’article coiffé par le titre en litige nous apprenait que six groupes armés palestiniens revendiquaient les tirs de roquettes et de mortier sur Israël. Il nous indiquait aussi que les dirigeants israéliens déclaraient être prêts à une escalade militaire contre le Hamas.

    Que dit le titre? Il dit que « Israël menace les Palestiniens ».

    Je considère donc, contrairement à ce que soutient M. Champoux, que le titre n’est pas « factuellement exact ». En effet, comme le signale Mme Whiteman, il laisse croire que les menaces proférées par les dirigeants israéliens visent l’ensemble des Palestiniens, et non pas seulement le Hamas et les autres groupes armés de la bande de Gaza comme l’indique l’article qu’il coiffe.

    J’estime donc que ce titre devrait être modifié en conséquence.

    CONCLUSION

    Ce n’est pas le cas de celui du 11 novembre, intitulé Israël menace les Palestiniens, dont le titre par son imprécision ne respecte pas le valeur d’exactitude des Normes et pratiques journalistique

    .Je me Demande pourquoi toutes les erreurs , comme ceux de Ginette Lamarche et les autre erreurs. ce font toujours contre Israel et toujour pro-palestinien…Donc definitivement il ya quelque chose qui ne va pas dans les nouvelles a Radio Canada .

  2. 22 Kislev 5773

    M. David Ouellette,

    Très intéressante entrevue, de votre part, à 24 heures en 60 minutes avec Anne-Marie Dussault ( RDI ).

    Avez-vous été solicité par RDI à cette émission ou avez-vous proposé votre disponibilité à cette émission ?

    Ça fait plaisir de vous voir expliquer la réalité d’une situation à RDI après tant de plaintes déposées à son ombudsman.

    Radio-Canada francophone aurait-il des remords de conscience ?

    • J’ai été invité par RDI et je crois que d’autres invitations suivront. Radio-Canada semble vouloir rééquilibrer son traitement d’Israël et fait de modestes pas dans cette direction. Un autre porte-parole de notre organisation a commenté le film “Cinq caméras brisées” le lendemain à la même émission. En revanche, quand je vois un correspondant au Moyen-Orient de Radio-Canada se faire la caisse de résonance de communiqués d’un groupuscule antisioniste et tourner en dérision des communications de notre organisme sans lien avec le conflit, je constate qu’il reste énormément de chemin à faire pour que Radio-Canada se comporte comme un média honnête et équilibré sur la question qui nous intéresse.

  3. Merci monsieur Ouellette. Je souhaite que vous serez avec d’autres leaders de la communauté juive, invités à de nombreuses autres entrevues. Démontrer avec des preuves que le but ultime des islamistes palestiniens et du monde musulman est de détruire l’état d’Israel.

  4. Un peu long, mais il faut lire:
    Depuis la signature des Accords d’Oslo, l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) a menacé à plusieurs de reprises de déclarer unilatéralement
    un État, bien qu’elle le fit déjà en 1988 à Alger.  Mahmoud Abbas lui-même n’a jamais déclaré l’indépendance de la Palestine.  Dans son discours à l’Assemblée
    générale des Nations Unies en septembre 2011, il rappela que « L’État de Palestine » avait déjà été proclamé par Arafat à Alger en 1988.  Après le vote
    de l’Assemblée générale du 29 novembre 2012, Abbas affirma qu’il existe à présent un État palestinien indépendant.  C’est faux.

    Les résolutions de l’Assemblée générale ne sont que des recommandations non-exécutoires.  La Résolution 181 (du 29 novembre 1947) recommanda la partition
    du Mandat britannique mais ne créa pas l’État d’Israël.  De même que la Résolution du 29 novembre 2012 n’a pas créé l’État de Palestine.  L’Assemblée générale
    n’a pas le pourvoir de créer des États.

    En droit international, une entité doit répondre à quatre critères pour être considérée comme un État : 1. Disposer d’un gouvernent pleinement autonome
    et jouissant de tous les pouvoirs d’un pays souverain ; 2. Posséder un territoire défini sur lequel s’exerce les pouvoirs dudit gouvernement ; 3. Avoir
    la capacité de mener une politique étrangère ; 4. Avoir un pouvoir régalien sur une population permanente.

    L’Autorité palestinienne ne répond à aucun de ces quatre critères.

    1.       Absence d’un gouvernement autonome.

    D’après la Déclaration de Principe signée entre l’État d’Israël et l’OLP le 13 septembre 1993, l’Autorité palestinienne ne dispose que de pouvoirs limités. 
    L’Autorité palestinienne ne dispose pas des pouvoirs d’un État.  Le contrôle des frontières, qui est l’un des attributs fondamentaux d’un État souverain,
    continue d’être la prérogative d’Israël.  Même dans la Zone A, dans laquelle l’Autorité palestinienne jouit de prérogatives qu’elle n’a pas dans les Zones
    B et C, l’Autorité palestinienne n’a pas les pouvoirs d’un État souverain.  A fortiori dans les Zones B et C dans lesquelles le gouvernement israélien
    est souverain ou partiellement souverain.  Par ailleurs, il n’y a pas un gouvernement palestinien, mais deux : un gouvernement du Hamas dans la Bande de
    Gaza, et un gouvernement du Fatah à Ramallah.  La dernière élection dans l’Autorité palestinienne a eu lieu en 2006.  Cette élection fut remportée par
    le Hamas, et Abbas ne peut plus prétendre représenter une population dont le droit de vote est bafoué depuis sept ans.

    2.       Absence de territoire défini.

    L’absence de titre de propriété est ce qui amena dans le passé à ne pas reconnaître le statut d’État à des entités telles que Mandchoukouo ou la République
    turque de Chypre Nord.  La « déclaration d’indépendance » de l’OLP en 1988 ne spécifia pas les frontières de l’ « État de Palestine. »  Un tel  État n’ayant
    jamais existé dans le passé, l’Autorité palestinienne n’a pas de droit de propriété sur la rive occidentale du Jourdain (qui fut conquise et annexée par
    la Jordanie en 1949 et qui resta sous contrôle jordanien jusqu’en 1967).  En revanche, il y a eu une souveraineté juive et une présence juive trois fois
    millénaire sur ledit territoire.  Le droit des Juifs à disposer d’eux-mêmes sur la totalité du territoire s’étendant de la Mer Méditerranée au fleuve du
    Jourdain découle du Traité de Sèvres (1920) et du Mandat de la Société des Nations (1922).  L’OLP conteste la légalité de ces deux documents.  Mais si
    la décision de la Société des Nations de reconnaître le droit des Juifs à disposer d’eux-mêmes sur leur terre historique fut illégale, il s’ensuit que
    tous les États issus du démembrement des Empires ottoman et austro-hongrois sont illégaux (tels que l’Autriche et le Liban par exemple).  La Société des
    Nations ne reconnut pas aux « Palestiniens » le droit à disposer d’eux-mêmes car personne à l’époque n’avais entendu parler d’un tel peuple qui ne figure
    nulle part dans les annales de l’Histoire.  La Commission spéciale des Nations Unies sur la Palestine (UNSCOP) rejeta en 1947 l’affirmation des pays arabes
    selon laquelle le Mandat de la SDN était illégal.  Le Rapport de l’UNSCOP dit en effet que les Arabes « n’ont jamais été en possession de ce territoire
    en tant que nation souveraine » et que « la remise en cause de la validité du Mandat est infondée. »  Le territoire réclamé par l’Autorité palestinienne
    n’est pas défini.  Il est fragmenté et contesté, et il ne fut jamais régi dans le passé par un quelconque État arabe.

    3.       Absence de relations extérieures.

    La Déclaration de Principes spécifie que l’Autorité palestinienne est dénuée de pouvoirs et de prérogatives en matière de relations extérieures.  Dans les
    faits, l’Autorité palestinienne mène certes sa propre politique étrangère, mais elle le fait en contravention des Accords d’Oslo.

    4.       Absence de population permanente.

    L’Autorité palestinienne n’a aucun contrôle sur la Bande de Gaza, qui est dirigée par le Hamas.  Le contrôle de l’Autorité palestinienne sur les Zones A
    et B est partiel.  Comme l’a déclaré la Cour des Appels des États-Unis, lorsqu’il existe un doute sur l’étendue territoriale d’un État potentiel, celui-ci
    ne peut prétendre avoir une population permanente.

    Les pays qui ont voté en faveur de la reconnaissance de l’Autorité palestinienne comme État à l’Assemblée nationale de l’ONU ont dont enfreint le droit
    international.  Tandis que l’Union européenne se vante de son légalisme, elle vient d’enfreindre le droit en reconnaissant comme État une entité qui ne
    répond à aucun des quatre critères du droit international.  Pis, l’Union européenne a passé outre ses propres exigences pour la reconnaissance de nouveaux
    États.  Dans le passé, l’Union européenne conditionna la reconnaissance des républiques de l’ex-Yougoslavie et de l’ex-Union soviétique par des exigences
    telles que le respect des droits de l’homme et la preuve de viabilité (exigences qui vont au-delà des critères du droit international).  L’Union européenne
    n’a pas appliqué ses propres critères à l’Autorité palestinienne.

    L’Union européenne a encouragé l’Autorité palestinienne à violer les Accords d’Oslo.  La Déclaration de Principes stipule en effet (Article XXXI, 7), que
    « Les Parties s’engagent à ne pas prendre de mesures susceptibles de changer le statut de la Rive occidentale du Jourdain et de la Bande de Gaza de manière
    à ne pas prédéterminer les négociations sur le statut final. »  Déclarer comme État la Rive occidentale du Jourdain et la Bande de Gaza est une mesure
    qui change, ou qui aspire à changer, le statut de ces territoires.  Quant à l’affirmation de l’Autorité palestinienne selon laquelle cette politique unilatérale
    est inévitable du fait de l’échec des négociations avec Israël, c’est une affirmation sophiste qui rappelle l’anecdote de cet individu qui, après avoir
    assassiné ses parents, présenta au Juge comme circonstance atténuante le fait qu’il est orphelin.  C’est l’Autorité palestinienne qui a rejeté les compromis
    et les concessions d’Israël à Camp David (en juillet 2000), à Taba (en décembre 2000), et pendant les négociations d’Annapolis (en 2008).

    Quant à l’affirmation de l’Autorité palestinienne qu’il n’y a pas d’auto-détermination sans État, elle est également erronée.  En droit international, le
    droit à l’autodétermination n’implique pas nécessairement la création d’un État.  La Commission d’arbitration sur la Yougoslavie, par exemple, détermina
    à l’époque que le droit des Serbes à disposer d’eux-mêmes en Bosnie et en Croatie pouvait être garanti par le principe de protection des minorités, mais
    pas par l’établissement d’un État.  La déclaration unilatérale d’indépendance de la minorité turque à Chypre nord fut rejetée par la communauté internationale,
    qui affirma à l’époque que les Chypriotes turques pouvaient bénéficier du droit à disposer d’eux-mêmes sans pour autant établir un État séparé.

    Enfin, le principe d’auto-détermination n’est pas absolu et ne s’applique pas à sens unique. En droit international, l’auto-détermination doit prendre en
    compte le droit des autres peuples.  Or la demande d’État de l’Autorité palestinienne nie les droits fondamentaux du peuple juif, et ce pour trois raisons :
    1) L’Autorité palestinienne continue d’inciter à la haine des Juifs et d’enseigner à ses enfants que le but final est l’élimination d’Israël ; 2) Mahmoud
    Abbas a déclaré à plusieurs reprises que l’État palestinien ne tolérera pas la présence de Juifs en son sein (ce qui signifie entre autres que les Juifs
    ne pourront avoir accès à leurs lieux saints tels que le Caveau des Patriarches à Hébron ou le Tombeau de Rachel à Bethlehem) ; 3) En continuant d’insister
    sur l’application du soi-disant «droit au retour, » l’Autorité palestinienne nie aux Juifs leur droit à l’autodétermination puisqu’elle exige qu’ils deviennent
    une minorité dans leur propre pays.

    Le vote de l’Assemblée générale du 29 novembre 2012 n’a pas créé un « État palestinien. »  En revanche, elle a confirmé que le « processus de paix » est
    une chimère et qu’il ne sert à rien de négocier avec l’OLP ce qu’elle finira par obtenir à l’ONU.

    Par Emmanuel Navon – JSSNews
    Recevez tous les jours les dernières informations de JSSNews par e-mail !

     Emmanuel Navon dirige le Département de Sciences politiques et de Communication au Collège orthodoxe de Jérusalem, et enseigne les Relations internationales
    à l’Université de Tel-Aviv et au Centre interdisciplinaire de Herzliya (
    http://www.navon.com)

  5. Voici ce que disent les dirigeants palestiniens en ARABE Abbas Zaki : L’accord devrait être basé sur les frontières du 4 Juin, 1967. Lorsque nous disons que l’accord doit être basée sur ces frontières, le président
    [Mahmoud Abbas] comprend, nous comprenons, et tout le monde sait que: l’objectif ultime ne peut être accompli en une seule fois.
    Si Israël se retire de Jérusalem, évacue les 650 000 colons, et démonte le mur – Que deviendra Israël?
    Ce sera sa fin.
    Si nous disons que nous voulons détruire Israël … c’est impossible à dire…

    http://www.memritv.org/clip/en/3130.htm

    Pourquoi personne en parle ?

  6. Ceux qui croyaient que le vote à l’ONU du 29 novembre allait faire avancer la cause de la paix se sont lourdement trompés. Bien au contraire, cette admission
    d’un Etat palestinien sans réelle existence comme membre observateur des Nations Unies provoque un raidissement des positions de part et d’autre.

    On a fait les choses à l’envers : Ce vote étant mathématiquement acquis, les démocraties occidentales auraient dû conditionner leur approbation à une reprise
    des négociations directes, sans conditions préalables, et non l’inverse.

    Le discours de haine prononcé à New York par Mahmoud Abbas a provoqué une riposte immédiate et attendue de Benyamin Netanyahou : L’annonce de la construction
    de nouveaux logements dans les implantations juives de Judée-Samarie et de Jérusalem-est.

    Les cris d’orfraie des diplomates britanniques ou français ne changeront rien à une réalité incontournable : Ces constructions, pour l’essentiel, sont programmées
    dans des zones qu’aucun gouvernement israélien n’accepterait d’abandonner dans le cadre d’un accord global. Il s’agit des gros blocs d’implantations du
    Goush Etzion, de Maale Adoumim et d’Ariel et du périmètre urbain de Jérusalem.

    A force de mettre toutes les implantations dans le même sac, les diplomates et les commentateurs sèment la confusion : Tout le monde sait, y compris les
    Palestiniens qu’un retour pur et simple à la ligne de partage de 1949, dite ligne verte, est impensable. La négociation future, si elle a lieu, portera
    forcément sur les échanges de territoires entre Israël et le futur Etat palestinien. Alors, il faut prendre l’agitation diplomatique de ces derniers jours
    pour ce qu’elle est : De la gesticulation d’Etats européens incapables de s’entendre sur une politique commune conduisant vers la paix.

    Comme disait jadis Golda Meir : des Européens je préfère entendre des critiques que des condoléances.

    Source :
    Blog des Radios juives francophones, par Luc Rosenzweig

  7. C’est une très bonne entrevue.

    Il en faut ailleurs aussi: 98.5fm, TVA-LCN, Radios de Québec etc…

    Jason

  8. Moi ce que je trouve deplorable, encore l’emission de Simon Durivage..et ce que je ne comprend pas c’est que ce documentaire n’a aucune verification de faits…ce sont des supposutions..Et cela cause de l’antisemtisme..Pourquoi pas de reportage sur Sderot …sur la famille D’itamar egorge….

  9. Est ce que vous avez dit a radio Canada pourquoi il vont mettre l’emission au grand Reportage les cinq Camera Brise…une emission antisemite qui ne respect pas les normes car rien n’est verifiable

  10. Le son n’est pas fameux. On entend presque pas même si on met le son le plus fort.

    Jason

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